Le couvre feu instauré dans le cadre du confinement contre le COVID-19 , me rappelle une partie de l’histoire coloniale. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, c’était pendant la période de négociation en 1961 entre le FLN et la France que le couvre feu fut instauré du soir au lendemain matin. Je ne voudrai pas revenir sur les évènements historiques connus, mais seulement relater un souvenir d’un enfant d’une dizaine d’année, timide, obéissant et candide.
A cette époque, après être chassé de la campagne où on a habitait, on a logé en ville dans une pièce au voisinage d’une famille française composée d’une dame et de sa mère. On était bien chouchouté mon frère et moi par cette famille. Avec les évènements du 5 Octobre 1961, le couvre feu fut imposé de midi en plein jour au lendemain matin. Ne nous voyons pas ce jour nous amuser comme d’habitude, la bonne dame toute affolée, vint s’enquérir auprès de notre mère. Fatma ? Fatma ? où sont les enfants ? Ma mère la fit rentrer dans la pièce unique que nous habitions et tira le rideau de séparation. Surprise ! Nous étions là sous notre couverture (le fameux hanbel). La bonne dame toute surprise et heureuse de nous retrouver, éclata de rire.
Notre compréhension du couvre feu d’alors c’était : l’extinction des feux, l’interdiction de circuler, ne pas parler à voie haute, ne pas écouter la radio (le fameux posteTSF). Comme on ne pouvait rien faire, il ne nous restait que le lit.
Aujourd’hui, il faut s’accommoder de la situation actuelle et il faut positiver pour ne pas tomber dans l’ennui et le laisser-aller. Cette situation transitoire doit être considérée comme une opportunité et non une contrainte. En effet, on a beaucoup de temps libre qu’on peut mettre à profit pour cultiver notre potager ou nous cultiver. On a du temps pour la lecture, pour écrire, pour apprendre et faire apprendre ce qu’on a appris. Les chercheurs n’ont pas le temps car ils sont toujours en train de chercher dans leur laboratoire, les gens de métier fellahs et autres travaillent par expérience et transmission orale n’ont pas de temps. Par contre nous nous qui avons bourlingué pendant notre période active avons tout la latitude pour mettre à profit notre temps.
Eviter la monotonie du train-train car vous risquez de rester en gare à vous faire la bile.
Commentaires
1 Bradai Le 24/04/2020
Vu le rang bien haut en cette qualité de joaillier que l'Almf te doit ,tu dois bien etre content de moi maintenant . Sans que je m'en doute et que notre Djelloul par dessus le marché ne s'en doute aussi j'ai vendu la mèche pour un rien à mettre dans ma poches .Par contre Les poches de la caisse du tresor de l'almf ont enfin trouvé leur remede à ne plus se vider ou dire un jour quelconque que la caisse ne nous permettrait pas de faire un "bon couscoussou" à nos amies et amis qui viennent de loin nous voir.
En vrai ami Djelloul m'a tout pardonné et en outre rajouter ceci qu'il a promis qu'il ne manquerait pas de faire des merveilles à chaque fois que l'appel se fera à lui à condition qu'on passe me voir ,moi son compagnon de toujours pour dire si la peine en vaut de déranger ses tendres et jolies mains.Et là mon Ami Youcef,il faut bien te lever de bonne heure pour courir apres moi et me trouver pour simplement te parler .
2 Takherist youcef Le 23/04/2020
3 Miliani2Keur Le 13/04/2020
oui ces conditions sont stimulantes de la créativité...
4 Amar Le 11/04/2020
5 Chantal Le 10/04/2020
6 Bradai Le 10/04/2020
7 Amar Le 10/04/2020
Concernant.le travail à la cuisine, c'est pas mon dada. Moi j'applique une politique de ''je ne sais pas''. Car lorsqu'on sait, on vous fera travailler parce que vous trouverez toujours le temps pour faire le.travail. Mais si vous ne savez pas, on ne vous donnera pas de travail car le travail ne sera jamais et on vous laissera tranquille. Sauf si je reste le dernier à table, alors a moi de faire la vaisselle.
Amar
8 Bradai Le 09/04/2020
9 Bradai Le 09/04/2020
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