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Belle inspiration !!!

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J'ai aimé cette inspiration belle est sensée, alors je la partage avec vous mes très cher(e)s amis!

 

DANS LES MOMENTS SOMBRES, AUGMENTE TA LUMIÈRE

Quand quelqu'un t'insulte, te réduit à une chose,
Quand on te donne un conseil que tu n'as pas demandé,
Quand quelqu'un te rend responsable de sa douleur,
Quand quelqu'un ne t'écoute pas, et parle sans arrêt de lui-même,
Quand quelqu'un te compare aux autres,
Quand quelqu'un ignore, invalide, juge ou ridiculise tes pensées ou des sentiments...

Arrête-toi. Respire.

Reconnais que c'est leur douleur, non la tienne.
Reconnais qu'ils sont en train de rêver le seul rêve qu'ils peuvent rêver jusqu'à ce qu'ils s'éveillent.
Reconnais qu'ils ne te connaissent pas, mais seulement leur fantaisie.

Peut-être ont-ils du mal à s'aimer eux-mêmes.
Peut-être cherchent-ils leur valeur à l'extérieur.
Peut-être sont-ils déconnectés de leur respiration, de leur corps, de ce qui est vivant et précieux en eux, de leur véritable vocation.

Peut-être vivent-ils dans un monde dualiste de bon et mauvais, vrai et faux, succès et échec.

Peut-être ont-ils oublié la simple joie d'être.

Peut-être que tu comprends cela.
Peut-être as-tu été là où ils ont été .
Ne cherche pas à les changer maintenant.
Peut-être ne changeront-ils jamais.

Ne cherche pas à les corriger.
Ils n'ont pas demandé à être corrigés.
Plus tu pousses, plus ils te repousseront.

Ne te laisse pas prendre dans leur tissu de peines.
Vois clair, aie même de la compassion, mais ne pousse pas.

C'est OK qu'ils soient contrariés. Ça l'est vraiment.
Donne-leur l'espace pour être contrariés.
C'est OK qu'ils soient déçus par toi.
Donne-leur l'espace pour être déçus.
C'est OK qu'ils te jugent.
Fais de la place pour leurs jugements aussi.

Fais de la place pour tes propres pensées et sentiments !
Permets-toi de te sentir triste, en colère, coupable, d'avoir des doutes.
Laisse ces précieuses énergies être lavées à travers toi.
Elles ne te feront pas de mal si tu leur permets de bouger.

Oui, tu rencontreras beaucoup de gardiens dans ce voyage.
Continue ton chemin quand même et permets aux autres de poursuivre le leur.

Tu n'as pas besoin de justifier ton chemin ou de le défendre.
Reste proche de toi dans ces moments éprouvants.

Ne combats pas l'obscurité; de toute façon elle n'a pas de pouvoir.

Simplement augmente ta lumière.

Jeff FOSTER

Maud Albertini

Par Keryma

Commentaires (5)

Meskellil
  • 1. Meskellil | 19/08/2018
Il faut à n’en pas douter de l’empathie, une reconnaissance pleine et entière de l’autre, et surtout beaucoup de respect qui, pour moi, est la valeur suprême dans laquelle toutes les autres valeurs se fondent, pour arriver à cette harmonie entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, une sagesse éclairée selon moi, par l’amour et le respect de l’autre dans toute sa différence, dans toute sa diversité.

Tes paroles Kéryma me font un peu penser à l’approche d’Edouard Glissant, que j’ai déjà cité dans d’autres commentaires, sur la notion de Tout-monde, et m’amènent à faire un parallèle à l'échelle du monde à travers ce petit extrait d’interview de sa pensée, de sa vision qui est une autre façon d’appréhender le monde, soi, l’autre.

« Oui, parce que nous avons pour nous sauver ou pour nous préserver ou pour nous garder de toutes les horreurs que nous serions susceptibles de commettre – il ne faut pas que chacun se croit le vertueux, innocent et que les autres sont…, non – mais pour nous préserver de tout cela nous avons en commun aujourd’hui et toutes les techniques modernes y mènent, y mènent de manière souvent catastrophique, mais y mènent quand même, nous avons en commun le sentiment que un vol d’oiseaux est à la fois une unité et à la fois une diversité. C’est ça qui nous frappe. Qu’une brousse est à la fois une unité et une diversité. Une forêt, c’est des individus et c’est des individus ensemble, des individus qui ont quelque chose ensemble. Et, nous avons le même sentiment aujourd’hui qui est très fort que le monde et nous, c’est une unité-diversité. Si tu tues l’arbre, tu tues l’homme. Si tu tues la rivière, tu tues l’homme. Si tu tues la mer, tu tues l’homme. Et par conséquent, nous avons ce sentiment qui n’existait pas auparavant – auparavant, c’était un sentiment qui était réservé aux saints, aux poètes, aux innocents, etc. – c’est une affaire d’intuition du monde, d’intuition de la totalité-monde et c’est pourquoi, peut-être encore, les poètes sont les plus à même de pressentir cela et de le dire. […] le poète est toujours solitaire et solidaire. Solidaire, parce que le poète a le sens ou l’intuition ou une sorte de nécessité en lui de considérer le monde comme une tentative éternellement recommencée d’équilibre et d’égalité. Et par conséquent, un poète ne peut pas considérer que la recherche de la justice, de l’équilibre et de l’égalité entre les hommes et entre les peuples est une tâche fondamentale.

Merci Kéryma pour ces belles et précieuses paroles méditatives. Puissions-nous en faire des balises lumineuses dans nos vies.
Miliani2Keur
  • 2. Miliani2Keur | 12/08/2018
Ces /tes mots sont si bons keryma ... comme cet eau en plein milieu de desert
Dans cette interminable chute d'Adam hors du paradis que semble etre notre vie, la capacité de rebonds de l'humain est incroyable!
Comme ton incident a vouloir rigoler avec quelqu'un, comme ce texte qui previens du surplus d'empathie pour les autres qui risque de nous etre fatal!!!
Tu a gardé cette spontanéité quasi infantile et un sens ravageur de la joie devant lequels ne resiste aucun chagrin ni ombre
Bravo chantal du rebondissement sympathico-professionel
Chantal
Tu "présumes" bien Kéryma ! D'autant plus que j'avais écrit dans mon commentaire précédent qu'il s'agissait de Wangari Maathai mais tu avais sans doute lu trop vite ! hihihihi !

Concernant la personne qui n'a pas apprécié ton sens de l'humour, il y aurait beaucoup à dire … je t'expliquerai cela … à l'occasion … Quoi qu'il en soit, il me paraît évident que tu n'es AUCUNEMENT responsable de sa réaction !

Lorsque tu dis, à juste titre : "maintenant je ne blague pas avec les esprits restreints", c'est un peu ce que l'humoriste Pierre Desproges disait à sa manière … " On peut rire de tout mais … pas avec tout le monde" ! CQFD !

keryma
  • 4. keryma | 12/08/2018
Bonjour ma Chère Chantal,

"Je n'aime pas quand quelqu'un m'insulte et me compare aux autres"


J'ai combiné ces deux phrases, car je suis blessée jusqu'à ce jour par des paroles que l'on m'a proférées juste parce que la personne n'a pas apprécié un humour, mon humour qu'elle a pris pour argent comptant et a eu une sensation de menace!
Alors maintenant je ne blague pas avec les esprits restreints! Dommage..

Toi, Chantal de par ton métier, tu es capable d'analyser tout ça, tu fais allusion à (j'ai fait des recherches..) à Wangari Maathai je présume, eh bien je suis comme elle, j'aime les arbres aussi!
Boussa très kbira pour toi
Kéryma
Chantal
Bonjour Kéryma,

Je trouve le choix de ton texte absolument E X C E L L E N T ! Tout est dit et bien dit ! Je me contenterais d'y ajouter une phrase tirée d'un livre (Celle qui plantait les arbres) de Wangari Maathai : "On ne peut pas maîtriser toutes les situations mais on peut au moins maîtriser la façon dont on réagit dans l'adversité". Ce livre retrace le combat acharné que cette femme a mené avec les femmes Kenyanes pendant des années pour lutter contre la déforestation. Cette "petite paysanne" était devenue en 2004 la première femme africaine à recevoir le prix Nobel de la paix pour sa contribution en faveur du développement durable, de la démocratie et de la paix. Une femme pour laquelle j'ai la plus grande admiration et le plus profond respect.

Boussa Kbira.

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