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ma Rencontre du 06 Sept. 2014

La rencontre du six septembre en voix Off, pour ce que les images ne pouvaient saisir et pour ceux qui n'y fûrent ... oû ceux qui étaient la aussi!

Merci de votre patience.

Encore peu de monde !

il est 9h30, l'entrée de Ferroukhi est clairsemée, 2 ou 3 personnes, je pensais être en retard et trouver plus grande foule, j'avance a l'intérieur du lycée, il n'y a pas grand monde je continue d'avancer vers la cour, la aussi 2 ou 3 personnes, on me dis qu'il faut voir en haut mais la aussi très peu de monde, je finis de ressortir pour me retrouver avec le petit groupe d'entrée, je ne reconnais personnes, une personne viens vers moi, après le bonjour rituel, je demande après le reste "il y a aussi du monde dans la manufacture", celui que je reconnaitrais plus tard pour être « un » Benrabah, traits ressemblants avec un ami Benrabah intime a moi, il avance en voiture et me fais signe si je veux descendre, je glisse dedans, on démarre, les petites présentations faites, on parle généalogie, familles et sur ce très court parcours, quelques minutes, pour arriver a la manufacture, nous avions échangé des détails sur cette généalogie et j'ai déjà de très bonnes informations, m'encourageant a aller plus loin sur ce que je savais sur mes aïeux, mon origine.

On arrive a l'entrée de la "Manufacture", un peu plus de personnes sont la très éparpillées, on discute, les échanges sont très timides au début, pognée de main à l'entrée, moyen de taille, cheveux blancs raides parfaitement coiffés, lunettes, un verbe très fluide rapide et aisé : ce ne peut être que Amar, « Khouya Kada », je continue avec lui, on échange 2 ou 3 mondanités, je suis intimidé, je ne me lance pas dans les présentations, la journée est encore longue, on aura le temps de reparler.
J'avance dans cet édifice que je connais, la grande esplanade est encore ombragée, il n'est même pas 10 heures, je déambule nonchalamment avec 2 ou 3 personnes, quand je vois pointer en haut des escaliers mon ami Djamel "Ahhh!!!" s'exclame-t'il, on se salue, s'empoigne, se lance nos phrases grandiloquentes, intonées à souhait, on avance doucement vers le bas de l'édifice, le lieu de la forge proprement dite, de cette feu manufacture d'armes du temps de l’Émir, on y entre, un autre Ferroukhien est la, on se connais très bien de vue, on se salue, je n'accroche pas de nom, je le reconnaitrais plus tard en cours de journée comme une de ces fourmis fébriles dans l'organisation du déjeuner et de tout le reste effacé et complètement affairée avec le noyau dur, on avance, deux Abdounattes sont la, salutations, mon ami Djamel s'improvise guide passionné et parfaitement loquace de la forge, il avance, explications sur les organes et les outils de cette forge: ou était le Martinet, la roue a aube, enfin on se présente : Mme TALBI, Fazin dira la 2é Abdounette, je me présente S. Mohamed, « Miliani2Keur, sur le site! » lance mon ami Djamel, j'ai droit à une scrutation éclair en réglé de l'élancée et très gentille "Fazin". Nous finissons notre visite, Djamel explique le transit du métal, on se ré-éparpille. Seul avec Djamel, c'est l'occasion de frasques et de phrases déliées/délirées hors protocole.

Les cotisations c'est par ici!

On remonte vers le patio de l'édifice, "Midjou" est la, affairé derrière le bureau de réception converti en administration de fortune de l'association armé d'un "cachet" et d'un paquet supposé être des cartes d'adhésion, on parle de tout, on avance vers la fenêtre d'où on domine toute la vallée du Chellif dardée de ce soleil précieux de fin d'été, une nette et belle villa se détache minuscule, on lance : "Ahh! ce pourrait être un paysage des Vosges!", on éclate de rire, Midjou de reprendre "je ne connais de la France que Marseille!! et je ne le regrette pas !" autre prétexte a réflexions et autres commentaires. De retour au patio on tombe sur Benyoucef, maitre des lieux et autre cheville ouvrière, complètement noyé, on se salue rapidement et on continue notre déambulation.
On redescends vers l'esplanade, plus peuplée, les groupes se connaissent et forment des amas, par affinités, promotion ou par franche rigolade, je revois de loin Amar ayadi "Khouya Kada", même débit, même facilité et ce rythme ininterrompu, un petit groupe rentre au patio, sans se connaitre, salutations, baisers et étreintes sont de mise, un ami de Feroukhien est venu en invité, il débite un français impeccable dans une discussion aussi agréable que fructueuse il avoue son admiration de l'ambiance, on discute société, histoire, politique, il finit de nous gratifier d'une déclamation entière, sans erreur, sympathiquement détonnante d'un poème de V. Hugo, notre ami s'apprête a nous "servir" d'autre citations sur le même mode... le tour ne nous épate plus, on s’apprête a redescendre!

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Corsaire sympa cherche port d'attache amical!

De retour à l'esplanade, plus de voitures sont dans le patio, salutations spontanée et sans prétexte, Boualem Djebllaoui de son aisance coutumière et entre deux persiflage sur le site web « Algermiliana », nous met en face d'un petit groupe avec 2 personnes en pull marins, costumes "Bleu Chang", Chechia droite blanche pour l'un, sourire ému au larmes, l'autre en béret de marine feutre, RayBan, petite serviette au cou et moustache frise le personnage de roman, franche et chaleureuse empoigne : ils viennent de Cherchell, il dissèque avec nous le lien presque ombilical et destin commun avec Miliana et de la dégradation actuelle de ces fleurons du "Dar Essoltane" (premier Nœud de la gouvernance Ottomane) en promettant déjà de remettre prochainement la pareille a Cherchell.
Je filme les explications savoureuses de ce Corto maltais d'un jour, échoué provisoirement à Zougala le laps d'une journée.
Une voiture avance complétement, puis recule vers le portail, stationne, 3 personnes sortent: une femme en baskets, pull orange fluo et sac a dos, reconnaissable a cette chevelure droite courte, presque "Ado": Chantal Vincent, accompagnée d'une deuxième abdounette: ensemble gris et foulard clair , elle restera longtemps en compagnie de 3 Ferroukhiens, ce n'est que plus tard que je les identifierais pour être parmi les pionniers à l'origine de l'ALMF ...les discutions animées, joviales, s'étalent.

C'est a vendre, les Tableau ? Oui

Nous revenons vers ce premier étage de cette "Manuf" qui se révélera étre l'écrin de classe de cette rencontre, nous avançons vers ce vaste espace latéral ou nous trouvons alignés une série de tableaux de Sidali Nejaï, nous passons moi et Djamel: des reproductions de Dinet, de l'abstrait, commentaires, exclamations et critiques, quand apparait Nejaï, nonchalant, on se salue, on parle de son travail, il accepte qu'on filme ses toiles et lui, parlant de sa peinture: "Femme et Serpent" toile abstraite dans lequel moult personnages sont dissimulés, un serpent verdâtre Raye la toile en deux, on vois les reproductions de Dinet, occasion pour Djamel de lui faire des remarques austères et très précises. On continue de voir de petites reproductions, celle de la ville, l'horloge "Essa3a" servie sous toutes les coutures, trônant au dessus, un tableau abstrait baptisé "Mustapha Ferroukhi", que nous commentons et voyons, éloge de la science et de la découverte, une sphère qui représente la terre à arpenter, deux personnages peu lisibles, représentent un géomètre et un archéologue, couleurs vives et composition harmonieuse, « Ils sont pas trop pingre les Ferroukhiens? Ils achètent les toiles ? » demandons nous, Sidali, sourit « Si, si, ils achètent ».
Nous avançons, les invités continuent de former des bouquets vers le fond ombragé de l'esplanade un groupe de Abdounettes sur un banc assises en face de la forge, elles commencent à se mêler au Ferroukhiens, on reconnait les visages, on les accroche au pseudos éventuellement...

Que va t'il me faire dire ?!!

Il est presque midi et je trouve, avec Djamel que cette matinée est passée vite, trop vite. un autre tour dans le patio et nous redescendons vers la forge, antre chaleureuse, par ce grand escalier en bois, Chantal monte avec son acolyte de toujours Zoulikha Feroukhi, j'avance avec Djamel vers elle, le contact est immédiat, premier sourire, je me hasarde alors "La bouteille a la mer est arrivée!!?", elle se secoue bien la tète mais ne trouve pas... je lui souffle alors "c'est Miliani2Keur !!" Grand "AAaaaaahhhhh" avec sourire, puis rire, on parle du site, de la rencontre, puis séance photos ou elle se retourne et dis a Zoulikha "que va-t'il me faire dire!!". C'est aussi l'occasion pour moi d'un premier contact très simple et direct avec Zoulikha Ferroukhi, un peu désarçonné je lui réitéré l'honneur de la rencontrer et la connaitre, "Mon père a connu votre père!" lui dis-je, "Quel est votre Facebook?" je lui lance alors mon "Masque" FB, elle me parle de ce projet qu'elle à de recueillir tous les témoignages des Gens qui ont Connu son père, je salue l'idée formidable de réunir une mémoire autour de Mustapha Ferroukhi. Après les quelque photos de rigueur avec Chantal et Z. Ferroukhi.

C'est ici le kiosque Hadj-Ali ?

Nous sortons vers l'esplanade, elle bourdonne, tout le monde est la, quand on tamponne celui qui avait restauré le kiosque de "Hadj Ali" celui dont Hadj Hamou disait "... C'était un bijou dans le genre; le comptoir et les étagères sortaient des mains d'un artiste arabe dans l'ébénisterie; le peintre aussi sut mettre toute son âme..." effectivement, véritable fleuron décoratif de Miliana et une de ses attractions, le kiosque était un aménagement mobilier en bois, successions d'arcades et de balcons en voutes d'inspiration andalouse, laqué et peint de scènes et de décorations heureuses et si inspirées, conçu sur mesures au local d'angle droit qui terminait la Rue "Saint-paul". Nous en parlons, Djamel ayant eu l'honneur d'avoir été aux avant-postes de la restauration de ce chef-d'œuvre qui avait subi des mésaventures, après une période d'abandon, fût démantelé pour finir chez un des héritiers, pour être enfin exhumé après une minutieuse restauration, sujet, maintenant a des discussions savoureuses sur les nuits blanches qu'endura cet héritier pour lui rendre formes et couleurs, afin qu'il fût installé à la sacrée nuit du 27éme du Ramadan,comment mis-t'il les bouchées doubles, les difficultés qu'il avait trouvées, le réajustant dans son habitacle.
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Votre couscous -L'Ben est servi!

On retourne au milieu de la foule ou le repas est annoncé, tout le monde s'ébroue facilement, on monte en grappes dans le premier étage de cette "Manuf" vers la bibliothécaire, transformée en l'occasion en réfectoire de la rencontre, on s'installe au gré des places et des affinités, un couscous au légumes, petit lait et raisin, est servi, tout le monde mange en continuant de discuter, nous sommes en face de 2 Ferroukhiens qui ne s'étaient pas quittés depuis l'arrivée, ne s'étant pas revus depuis le lycée, chacun espérant retrouver l'autre durant ces rencontres, voeu exaucé, nous parlons et trouvons qu'il était déplorable que dans toute l'Algérie il n'y eût que 2 associations d'anciens élèves, celle des Ferroukhiens et celle d'un lycée a Sidi Bel Abbès.
Le repas fini, le "réfectoire" se vide doucement, on sors; après un moment apparait le président et du haut de l'escalier et invite tout le monde a la Conférence prévue va commencer, tout le monde fais la sourde oreille, l'annonce ne fais pas mouche, le président est obligé de la réitérer, on grommelle en sourdine et ne se presse pas, il finit d'insister une 3éme fois, les gens se "bougent" doucement et sans vraiment se presser vers cette conférence aux relents d'entrée en classe en fin de récré joviale, polissonne, puis interrompue.

« C'est elle, Noria !»

Les gens s'installent dans ce patio mauresque, le conférencier est la sur une table, parfaitement appareillé, la conférence porte sur "Les figures illustres de Miliana", après quelques minutes moi et Djamel nous débinons doucement par l'escalier et redescendons vers l'esplanade pratiquement vide, discussions avec ceux que nous avions vu le matin, une voiture arrive qui s'arrête, deux personnes descendent, Djamel me fais signe, "c'est elle, Noria", celle que nous devinions juste par un profil de chevelure sur le site web, Noria descendais dans un très élégant et discret ensemble bistre très clair, a peine perlé, je pensais en ce moment a cette charge terrible qu'elle devais aiguiller, les susceptibilités a manipuler pour gérer "Algermiliana" au quotidien en articles et surtout commentaires, quelle violence devais-t'elle se faire pour que cette intendance reste debout, a un moment elle est seule, j'avance moi et Djamel vers elle "Bonjour, Miliani2Keur!", son sourire est franc, je la remercie, confusément, pour tout, "On ne vous vois pas souvent ces derniers temps ?!", je bafouille qu'entre fins de vacances et difficultés de connexion je ne pouvais pas poster souvent, je finis de la saluer, nous revenons vers la conférence, le "concert" de Chantal: une lecture de poèmes de notre autre acolyte Benyoucef Abbas est aussi fini, nous voyons Chantal affairée a commenter une aquarelle de Nejaï représentant le "café Vincent" que tenais son père "Donc tu descendais chaque matin au bar!" fuse de l'assistance, éclats de rire "Oui je descendais jouer au baby".
Photos rituelles de l'assistance, accroupie, debout, couchée ou déhanchée, le "Photographe" attitré de l'association sautille, admirable, flanqué de son iPad dans les quatre coins du patio, immortalisant les grappes de Ferroukhiens, les Abdounettes se diluent, bon enfant, a la masse, sacrifiant au rituel.

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Bradai, c'est pas vrai !!

Djebllaoui Boualem et nous parlons de Miliana, de Ain-Defla, de la rencontre. Une personne est a un pas de nous attentive, moyen de taille, teint et visage caractéristique de cette paysannerie généreuse et systématiquement enjouée et rieuse de cette plaine du Chellif, il me rappelais les arrière-cousins d'une tante maternelle: tata Zhor, citadine, parfaite collégienne, qui par la conjuration socio-coloniale finira mariée a un fermier, son parfait français sans accent tinte a mon ouïe, nous nous perdions souvent dans leur propriété, leur parlé facile, leur rire sonore, le bonhomme s'avance, on se prends littéralement dans les bras, Djamel me dit "c'est BRADAI!", le plaisir est immense, on parle de tout, de peu de choses et du reste, nous avions passé une partie de la journée a se chercher inconsciemment des yeux, on se prends en photos, pour le souvenir je demande a Djebllaoui de nous filmer pour faire mon numéro d'amuseur de Galerie "Tu écris rarement sur le site? GM ne te paie plus la connexion ou t'a carrément confisqué le PC?" il réponds consciencieusement et dans le sourire. Le rendez-vous est pris, les photos prises.

Tout le monde sors vers l'extérieur, il est 15h20, photos de groupes la aussi au pieds des escaliers... moments pincements, moi Chantal et Bradai causons " Comment toi marathonienne, tu arrivais aussi a commenter plus vite que ton ombre !!!", pouffées de rires « En fait c'est très simple, le matin j'ouvre mes mails que je lis et y réponds soigneusement, ensuite j'entre dans le site et je vois, je réponds aussi simplement et spontanément, sur ce qui me plais, ce que j'aime ».
Nous sommes alors ce dernier peloton, avec Aek DAOUDI, venu des US, empoigne, sourire ample, corpulent, embarrassé durant toute la rencontre de ce blouson qu'il portait au bras, il ne me situe pas, "Zotlane!!", "Ahhh Ok Zotlaane!!, c'est bien faut continuer", "pourquoi tu commente pas souvent?" je demande " j'ai commenté puis y'avais des susceptibilités !!" fais-t'il avec une moue, je lui dis qu'il faut faire attention, pour que les choses avancent!
Je demande a Chantal et Noria de prendre une photo "pas pour le site ?!" précise Noria, occasion de parler de l'incident de l'image arrivé au lycée Ferroukhi, la discussion close Chantal et Noria se laissent photographier, je demande alors a Chantal une petite vidéo, pour le site, "Qu'es ce qu'il va encore me faire dire?" lance-t'elle, "Voulez vous nous dire quel rapport avez vous avez avec David Vincent?", allusion au célèbre personnage de feuilleton, mine Grave, Chantal abusée, dis qu'elle ne connais pas, tout le monde ris, "C'est le Héros de la série, les Envahisseurs", explosions de rire!

L'esplanade désertée, nous remontons a trois de cette Manufacture en silence, égrenant ce qui est déjà souvenirs, par un sentier escarpé, éclaboussé de ce soleil pré crépusculaire de 5h, de cet après midi redevenu ordinaire.
Qui se souviendra des mots de cette tribu qui venais de s'effilocher? se donnant rendez-vous le plutôt possible...

Par Miliani2Keur

Commentaires (16)

mohamedazizi
  • 1. mohamedazizi | 26/09/2014

Bonjour Madame Noria. Je partage entièrement votre intervention sur les personnes qui se cachent derrière un pseudo pour débiter des propos malveillants et qui découle d' un manque de respect pour l' ensemble des intervenants. Une censure au cas par cas s' impose. Je vous souhaite de passer une bonne journée.

Nadjiba alias jade
  • 2. Nadjiba alias jade | 26/09/2014

Je vous ai quitté exactement la veille de votre rencontre du 06/09/,
et ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai pu lire quelques com de certain(e)s présent(e)s à ces retrouvailles, comme j'ai pu aussi identifier Milian2Keur et
grâce à lui certain(e)s ami(e)s du site !!
Ces éclats de joie sur tous les visages expriment nettement la réussite de cette journée !!
Tardivement mais je tiens quand même à saluer les Organisateurs et ajoute que "les Absents ont toujours tort" !!

@ Ah, Kéryma!! comme je regrette de ne pas t'avoir invitée chez moi, sincèrement je ne pensais pas que le virtuel ne l'est pas tant que ça chez toi, y en aura sûrement d'autres visites alors à la prochaine inshallah .

@ orchidée, Faiza est un très joli prénom, comme toi je laisse tomber mon pseudo que moi par contre ai formé à partir de mon vrai prénom, sauf pour le "e" ?? et bien comme dirait Kéryma ... euh... tout simplement pour faire "jade" !!

@ GM, ce n'est pas le raisin sec que je regrette mais beaucoup le "Muscat"que je crois reconnaître sur les photos accompagnant ton bon couscous !! j'ai eu l'eau à la bouche mais je ne souhaiterais pas le rater la prochaine fois!!

@ Noria, à chacune de tes interventions, on ne peut rester qu'admirateur et respectueux devant la grande sagesse et la loyauté dont tu fais preuve et qui nous parviennent à coup sûr!!

Mes amitiés à toutes les filles et à tous les garçons sur ce site !!

Meskellil
  • 3. Meskellil | 26/09/2014

Merci Khouya Amar/Kada pour vos paroles pleine de sagesse et de bon sens, source de réflexion, d'apaisement et d'humilité.

En ce jour, je vous offre mon plus beau sourire et mes très sincères et très amicales pensées.

Ouah Ya Khouya Kada
  • 4. Ouah Ya Khouya Kada | 26/09/2014

Bonjour la famille

Ouah Ya Khouya Kada, si vous avez envie que je passe une bonne journée, ne dîtes rien. Souriez-moi.
Kada, et je passerai une bonne journée.

Ouah Ya Khouya Kada, si tu fais ce que tu aimes, tu seras libre.
Kada, et si tu aimes ce que tu fais, tu seras heureux.

Et toujours faire ce que l’on aime et aimer ce que l’on fait.

Ouah Ya Khouya Kada, ils se remplissent la tête de cancans sur les autres et s'ils cessaient d'agiter les lèvres, leur cerveau se mettrait enfin à travailler.
.
Kada, et ils laisseront plus de place pour leurs réflexions propres.

Et cancaner sur les autres est certainement un défaut, mais c'est une vertu quand c'est appliqué à soi-même.

Ouah Ya Khouya Kada, c’est un con typé tout ce qu’il y a de plus singulier.
Kada, et au pluriel ça donne des constipés.

Ouah Ya Khouya Kada, un jeune con est assurément plus redoutable qu'un vieux con: il a tout l'avenir devant lui !
Kada, et le pire con, c'est le vieux con, car on ne peut rien contre l'expérience.

Hé mon co con ! on abandonne son cocon vide et on y retourne un jour.

Ouah Ya Khouya Kada, tu es libre de penser qu’il est con
Kada, et tu es con de penser qu’il est libre.

Ouah Ya Khouya Kada, passe sans t’arrêter. Et ne te lasse jamais de comprendre. Laisse derrière toi ce cocon vide et ces cancans.
Kada, et tout juste lire, écrire, écouter, discuter, éviter de juger et rester enfant.

Ouah Ya Khouya Kada, tu peux quitter l’enfance.
Kada, mais ton enfance ne te quitte pas.

Ouah Ya Khouya Kada, adolescent, on rêve du jour où l'on quittera ses parents.
Kada, et un jour ce sont vos parents qui vous quittent.

Ouah Ya Khouya Kada, et depuis je ne rêve plus qu'à pouvoir redevenir, ne serait-ce qu'un instant, l'enfant qui vivait sous leur toit,
Kada, et les prendre dans mes bras, leur dire sans pudeur que je les aime, me serrer contre eux pour qu'ils me rassurent encore une fois.

Ouah Ya Khouya Kada,car, tout d'un coup, ça y est, c’est la fin du temps réglementaire.
Kada, et voilà la fin, cette dette que chacun ne peut payer qu'une fois.

Et la mort est certaine et seul le moment nous est inconnu.

"...Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez-vous : avant de parler, écoutez... Avant d'écrire, réfléchissez... Avant de prier, pardonnez... Avant de blesser, considérez l'autre... Avant de détester, aimez... Et avant de mourir, vivez ! "- Shakespeare

Kayenne Rabi Kayenne,
Djoumou3a mabrouka.

Faiza (orchidée)
  • 5. Faiza (orchidée) | 26/09/2014

Bonjour à tous,
Bon sens quand tu nous tiens.
Et SI on laissait les noms de fleurs au jardin et on s'exprime avec nos prénoms.
Fraternellement.

Meskellil
  • 6. Meskellil | 26/09/2014

Bonjour Chère Noria,
Bonjour à toutes et tous,

Noria, je tenais à saluer la sagesse de tes propos, la grande ouverture, bienveillance et tolérance dont tu fais preuve à chaque instant de chaque jour qui passe pour gérer le site, on ne te remerciera jamais assez pour tous les rayons de soleil que tu apportes, toi et les personnes qui sont autour de toi !

Je voudrais également marquer mon respect, et mon amitié pour l’ami Noureddine, dire mon intérêt, ma joie et mon plaisir à savourer les diverses et riches expressions, des uns et des autres, et ils sont nombreux !! Encore une fois (parce qu’il y a déjà eu sur le site un débat sur ce thème !), les éloges et encouragements stimulent plus la créativité et l’imagination qu’ils ne les brident !

Grand merci à toutes celles et tous ceux qui font que ce site reste un lieu ouvert, tolérant, agréable et chaleureux !

noria

Chers amis (ies)
Certains utilisent des pseudos qui leur permettent d'intervenir sur le site, sans avoir à dévoiler leur véritable identité. Cela donne l'espace de liberté nécessaire pour s’exprimer.
Cependant, je me dois de rappeler les règles de déontologie qui doivent animer ce site, je me vois à l'avenir contrainte de refuser la publication des échanges (... Sans justifications...) peu amicaux dont certains frisent l'incorrection ainsi que les pseudos à caractères spéciaux ou à répétition. Ces changements de pseudos vont être réexaminés pour un meilleur fonctionnement.
Je compte sur votre compréhension pour que cette belle aventure continue dans un climat de sérénité et de convivialité. Merci.

?????????
  • 8. ????????? | 25/09/2014

Mr Miliani de coeur l'erreur y était toujours au moment où je vous écrivais,elle fut corrigée sans doute après lecture du précédent com,et c'est le but.
Je ne fais pas ces remarques pour importuner les amis du site c'est la bonne intention qui prime.
Amicalement.

?????????
  • 9. ????????? | 25/09/2014

Votre réponse est peut convaincante Mr Noureddine ,car je ne me souviens pas de ce mot de passe d'une part,et vous ne le rappelez pas avec le lien.
Mon intention n'est nullement vous faire un procès,mais il faut que quelqu'un ose dire ce qui va de travers de temps à autre,car se perdre dans d'éternels compliments et autres louanges n'amène qu'ennuis .
Me concernant je préfère visiter les lieux au lieu de les regarder sur photos,ou documentaires.
Amicalement.

Miliani2Keur
  • 10. Miliani2Keur | 25/09/2014

Amis

j'ai ouvert Algermiliana.com et j'ai trouvé l'erreur concernant Mr Daoudi corrigée et ceci méme sur l'image,
donc pensée Vibrante pour la conscience des Techniciens de Noria
ce qui réponds a votre question ?????????

Ferhaoui, MeskEllil ,j'aurais aimé vous citer et vous parler simultanément et pourtant d'une voix distincte : vos commentaires sont, tellement, attentifs et complémentaires

La reponse est peut étre dans ce "Vrac" : je trouvais qu'entre le "compte rendu" céremonieux de la rencontre et mes "images détournées" se pérdais La substance sympathique de ce rendez-vous! Une semaine environ aprés la rencontre, attendant un ami a l'exterieur du café "Renaissance" (!?) dans cette terasse face a l'horloge, je m'enregistrais débiter ce souvenir pas encore fané, j'ai ensuite transcris ce texte en rajoutant des souvenirs a coté...Oui ferhaoui c'est une forme de direct...Oui MeskEllil, étant forcément enfant de l'image, ca ressemble aussi a un script

merci de votre chaleur

GM
  • 11. GM | 25/09/2014

@*?????????
GM ,va te conter une vieille histoire que lui a contée aussi sa GM. A sa fin vous trouveriez qu'il n'aurait fallu qu'ouvrir les yeux au bon moment pour etre des plus heureux au monde.
L'histoire lui a été dit comme suit:
Deux freres vivaient éloigner l'un loin de l'autre.Un beau jour l'un des deux voulu rendre visite au plus jeune frere. Il prit la fatigue au cou pour enjamber monts et vallées et rejoindre ce frerot qu'il a bien perdu de vue depuis bien longtemps. Apres bien des jours , il arriva à bon port au gite de ce frere qu'il trouva et qu'il admira comme le fut un chateau. IL fut emmerveillé . Son frere est bien noble et riche dans ce beau decor de la nature .En le voyant celui ci fut bien heureux enfin de revoir ce grand frere mais fut un peu malheureux de le voir dans l'etat misereux .
Des jours et des jours passerent entre eux dans la gaité et la joie de leurs souvenirs enfantins qu'arriva le jour de la separation.Le jeune frere riche decida de donner à son frere pauvre quelque richesse sans qu'il sache .Il prit un grand sac qu'il remplit d'ecus d'or et alla le placer bien au milieu du chemin de retour de son frere .Il pensa que de cette façon ,son frere ne se doutera jamais de lui .
Chemin faisant , ce grand frere arriva peu apres à l'endroit du butin bien en vue au milieu de la route. Mais voilà que juste à cet instant la magie le prit , il s'est dit "Pourquoi ne pas fermer les yeux et marcher comme le fait un aveugle et voir si je suis capable de reconnaitre encorer ma route du retour." Il ferma les yeux et dépassa le tresor sans le voir pour le prendre . Ainsi il continua son chemin sans se douter qu'il a bien laissé une fortune derriere lui .
???????? , GM vous dit que peut etre la magie est plus drôle à eviter des fois qu'une recette parfois mal préparée.
Amicalement .

Noureddine
  • 12. Noureddine | 25/09/2014

@????
Salam
Non je puis vous assurer que le mot de passe est le même à savoir comme je l'ai énoncé dans un précédent com : boutmaya
P/S: si quelques rubriques sur mon espace nécessitent un mot de passe c'est pour la simple raison de protéger les lieux des destructeurs et non pour quelconque autre considération et comme vous savez dès qu'un lieu devient une curiosité bonjour les dégâts
Cordialement
P/S Veuillez m'informer si vous arrivez à y accéder à la dite rubrique
Amitiés

ferhaoui
  • 13. ferhaoui | 24/09/2014

bonjour tout le monde...bonjour miliani2keur, vraiment comme s'y j'y été c'est le direct en bon et due forme et dans ces circonstances, quel bonheur de tomber sur un bon texte!! un commentaire que j'ai apprécié que je trouve attachant non seulement par son érudition, mais par le ton que vous nous avez mener d'un bout à l'autre, je sens c'est un commentaire écrit avec amour.... certains mot m'émeuvent profondément( comme tout ce qui touche a l'amitié et a la fraternité) au reste pendant trois ou quatre minutes, je me suis senti transporté dans ces lieux que vous avez si bien peigner dans les détails...vous racontez avec la simplicité la plus grande, que tout vienne du coeur, du meilleur de soi- meme, pas une parole de haine, en tout cas, merci l'ami milana2keur je crois que vous méritez largement un troisième coeur l'ami ferhaoui, wahran.

?????????
  • 14. ????????? | 24/09/2014

Mr Noureddine vous donnez un lien qui demande un mot de
passe que vous gardez pour vous,et pourtant certains ont
pu visionné le contenu.
Tour de magie ou recette de GM,?
Amicalement.

Meskellil
  • 15. Meskellil | 24/09/2014

Bonjour Miliani2Keur,
Bonjour à toutes et tous,

Ce texte est d’une saveur exquise ! Alors tu as cet autre talent d’écriture Miliani2Keur ! J’ai eu beaucoup de plaisir à lire et relire ta rencontre du 06 septembre, et pour la première fois peut-être et de manière aussi marquée, j’avais l’impression d’y être et de vous suivre Djamel que je salue au passage et toi dans votre déambulation avec ta « caméra ». Quel souffle, et quelle fluidité mes aïeux ! On a l’impression d’avoir soi-même rencontré les personnes évoquées, elles prennent plus de relief et deviennent plus réelles, plus proches!

On reste donc dans le contexte cinématographique ! En tout cas, je ressens le texte véritablement comme un film qu’on a tourné ! C’est un scénario dense, très dense, mais merveilleusement fluide. Il y a une belle alternance entre vues d’ensemble permettant d’explorer la manufacture, de se l’approprier, et les presque gros plans brefs, légers, et bien sympathiques à l’occasion d’échanges avec les personnes rencontrées. L’enchainement des séquences est harmonieux et équilibré. Ce visuel narratif est vivant, dynamique, et la progression du narrateur/caméraman devient la notre. Tout comme lui, on s’émeut, on s’interroge, on s’enthousiasme, on se rebelle, on hésite, on s’enhardit, on prend de l’assurance, on s’étonne, on sourit, on taquine, on rit… Beaucoup de plaisir à cette lecture qui m'a totalement captée!

Ton regard, ta perception, tes impressions, tes sentiments, tes émotions ont donné vie à cette journée, et ont permis à ceux qui n’y étaient pas de bien sentir l’atmosphère conviviale, amicale, affectueuse même qui y régnait. Mille fois merci pour ce superbe cadeau !

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  • 16. ????????? | 24/09/2014

Mr Miliani de cœur bonjour,
Une anicroche s'est glissée dans votre récit,l’intéressé pourrait confirmer.
La personne venue des US ne serait pas Mr Aziz,puisqu'on l'entend toujours parler d'Amsterdam .
Amicalement.

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