Chroniques d'une enfance/ Par Med BRADAI
Commentaires
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Mohamed .... Tu reste un Anthologie -
Bonsoir a tous et a toutes
A l ami bradai
que de nostalgie ya si bradai ton commentaire a depasse en profondeur tes chroniques d enfance car dans ta vision enfantine tout etait beau et radieux et a l image du grand chelif la vie coulait paisiblement bercee et dorlotee par la desse des eaux charmantes dans ton commentaire la tristesse s est materialise a coups d emotions que les mots Jadis et ruines gardent encore leur impact intact
ya si bradai quel noble sentiment de possession en parlant de ta maison bien que sous son toit vivait toute la famille et qu a cette epoque sous l oeil attentif de la tendre maman notre bambin bradai faisait ses premiers pas
Si cette grande maison est aujourdhui en ruines rien ne pourra engloutir ses tresors imperissables car le bout de terre sur lequel la maison a vu le jour
retiendra lui aussi son chant de coq et son soleil levant
Si bradail la grande richesse de cette maison sans tuiles c est aussi le berceau d une fulgurante epopee qui avait inaugure le commencement d un grand cycle dans la vie de tous les jours bonne soiree -
bonjour à toutes et à tous
Aid Moubarek .
A l'Ami Abderrahmane Belfedhai.
En ce monde la vie était belle dans un temps ,mais c’est quand on voyait aussi que le jour se lève au chant du coq. Mais On dit que le coq se montre plein d’orgueil de s’être levé avant le jour . Parfois elle est bien triste meme si le coq chante et le jour se lève. si cela se produit c’est lorsqu’ on s’aperçoit qu’on est bousculé Quand tout s´écroule Quand rien nous réussit alors’il arrive qu’on choisi de partir vivre quelque part ailleurs pour voir le jour se lever dans ses meilleurs moments .De la Je me suis vu un homme de voyage depuis pour voir le jour se lever ici et là et c’est dans ce temps que j’ai laissé loin derrière moi un jour un beau village là où ce jour se lève et un chant de coq ,.. Pour voir ce jour se lever plus meilleurJ’ai fait beaucoup d’arrêts.. Nul besoin de vous dire que le voyage entrepris n'a pas été tendre pour moi pour chaque jour . Mais même…
Cher Ami Belfedhai, Si jamais un jour comme moi vous voyagez et vous êtes à un village du nom de Djendel , arrêtez-vous et voyez comment était mon beau patelin comme decrit dans votre beau texte en mon temps quand le jour se leve.
On vous dira que ma maison est du côté nord, en bas d'une crête À seulement une distance ,la fraicheur d'un été venait d’un Oued qui jadis coulait à flot mais plus maintenant . Elle est la seule qui n’a plus de tuile maintenant elle n'est pas comme toutes les maisons qu’on voit aujourdhui ,parce qu’elle est en ruine . Mais elle voit encore son jour se lever pour elle. Merci encore cher ami pour m’avoir lu enfant sur une page d’enfance.. -
bonsoir a toutes et a tous
Mon cher ami bradai en lisant tes chroniques d enfance dans un fabuleux pelerinage vers un lieu familier
qui a eveille en toi un moment de tristesse tissant une merveilleuse toile blanche selon l expression de notre artiste peintre SI FERHAOUI en commentant LE JOUR SE LEVE
Le retour vers un lieu familier a inspire bien des poetes et j ai le plaisir de fleurir ton beau texte par un extrait de LAMARTINE
A l heure ou la rosee au soleil s evapore
Tous ces volets fermes s ouvraient a sa chaleur
Pour y laisser entrer avec la tiede aurore
Les nocturnes parfums de nos vignes en fleurs
LAMARTINE a ecrit ce poeme en explosant ses emotions lors d un retour a la maison de ses pas premiers -
Mr Zouaoui
Ravi de faire de faire votre connaissance, je vis quelque part dans ce monde loin des lieux de mon enfance mais le proverbe loin des yeux loin des coeurs ne s'applique pas a moi..........il est des heures a part, des instants tres mysterieusement privilegies ou mon enfance me revele,en une intuition subite,son ame,en quelque sorte son essence propre,ou j'en conceve une vision juste ,unique et que des mois d'etudes patiente ne sauraient plus ni completer,ni meme modifier . Cependant, en ces instants furtifs,les details m'echappent necessairement et je ne sauri appercevoir que l'ensemble des choses.
Mon enfance a la vallee de chellif,fut pour moi une revelation complete,definitive de cette region apre et splendide , de sa beaute particuliere , de son immense tristesse aussi.......en traversant lentement et comme un reve ses vergers ombreux , ses cites coloniales,ses fermes caduques ensserrees autour de l'oued Chellif . Et,tout pres des villages , des tombeaux et des tombeaux ,toute une autre ville , celle des morts attenante a celle des vivants ........Mon enfance s'etait ecoule la,dans la ville verte ,la roumaine Sufasar ,perdue dans les champs des vignes ,ses vestiges emportes par les crues de Chelif, paricipant tout entiere de ses flamboyements et de ses paleurs............
God Bless you all -
CHER MONSIEUR M.DJELLAL,
VOTRE COMMENTAIRE RELATIF A VOTRE PASSE ET VOTRE ENFANCE
M A BEAUCOUP INTERPELLE NOTAMMENT SUR LES DURES EPREUVES DE CETTE EPOQUE DIFFICILE AVEC LES AFFRES DE LA COLONISATION ET SES
CONSEQUENCES ......
DE TOUTE FACON ,JE SERAI TRES CONTENT DE FAIRE VOTRE CONNAISSANCE .
MOURAD Z -
Chère Kéryma,
le Football est un sport populaire, il est même pratiqué par les femmes, il est aussi notre fierté et notre seule vrai passe temps (coté loisirs ) C'est un sport envoûtant qui déchaîne les supporteurs.Il reste l'un des sports les plus fabuleux dans la planète terre.
la qualification de notre team national aux joutes internationales nous donne cette ardeur et surtout cette fièvre qui nous fait oublier beaucoup de choses.
Merci pour ton commentaire qui est franc et directe.
Djilali. -
Cher Bradai,
Ton histoire sur le passé enfantin est vraiment empoignante, elle recèle des passages encore gravés dans l'esprit et arbore certains témoignages encore vivant dans l'esprit.
le bonjour de ma part à Bouzid Djilali et son copain dont je n'arrive pas retenir son nom, je crois que c'est Bouziane Bouziane.
A bientôt, Djilali -
Bonsoir l'ami Bradai,
Ce récit est très poignant, en le lisant , j'ai ressenti une douleur extrêmement grande, tu racontes ta vie passée dans un temps tellement difficile, tellement triste mais joyeux et heureux en même temps puisque dans certains passages je souriais ou je riais carrément, et d'autres ou il fallait que j'attende un moment pour reprendre la lecture... puis cette vie en famille dans la simplicité totale. En ce temps là un petit garçon ne demandait rien, rien d'autre que d'être entouré de ses proches, obtempérant avec joie et dextérité à chaque consigne et, cette grand-mère ce pilier indestructible du foyer mais ô combien éphémère... C'est une contradiction que je me permets de faire, car je me comprends!
J'ai imaginé ce garçon au pied du platane debout, recevant l'annonce du décès de son cher papa puis tomber sur ses genoux la tête dans les mains, sanglotant tout doucement...
Kéryma,
NB: Mourad, Lecteur, Djellal merci d'avoir partager vos souvenirs respectifs avec nous. Par ailleurs, vous avez tous réussi dans vos vies, et c'est l'essentiel après tout ce que vous avez vécu dans les joies et les peines : Un mal pour un très grand bien! Bravo!
Je n'en serais pas sortie indemne moi! -
Merci Mr Bradai
vous m'avez fait visiter le passe lointain de notre region , ca me rappelle une enfance dure passe entre Dolfusville et Affreville dans les annees 70 ,une enfance marquee par la marginalisation et la pauvrete,un genre de gourbi isole loin de l'ecole,l'hiver glacial,la boue,les pluies torrentielles,la neige,ca me rappelle l'internat loin de la tendresse familiale,ca me rappelle le marche souk de vendredi ou des centaines de mulets et d'annes attaches au arbres pres de l'ex ferme Cluchier,ca me rappelle les carcasses de deux bus calcines par les moudjahines durant la guerre d'Algerie juste a la sortie du Souk bab hannacha,ca me rappelle les deux champetres sillonnant le village .Ca me rappelle le lieu ou j'avais ete eleve,un site funebre ou ,au sein de la desolation environnante ,flotait l'ame mysterieuse des millenaires abolis.Mon enfance s'etait ecoule la, dans les ruines grises,parmis les decombres et la poussiere d'un passe dont j'ignorais tout.De la grandeur morne de ces lieux j'avais pris comme une surchage de fatalisme et de reve.Etrange et melancolique,entre tous les garcons de mon age ....etait Moi . Les gourbis et les quelques haouchs de mon douar s'elevaient aupres des ruines roumaines de Sufasar au milieu d'une immence plaine verte ,semee de pierres sans age ,anonymes,debris dissemines dans les champs de vignes ,dans les verger d'orangers arroses par l'oued Chelif.Je passais mes journees de vacances pres de la fontaine Tatandjit,dans le silence menacant de la plaine ,sans soucis,sans pensees,poursuivant des reves vagues, indifinissables, intraduisibles en aucune langue humaine.
De passage , je salue tous mes instituteus de l'ecole primaire Hocine Belfarsi qui ont fait de moi ce que je suis maintenant,en particulier mon instituteur de francais Mr Koriche Belkacem ,mon institutrice d'arabe Madame Boukhallou ......merci infiniment mission accomplie
Good Job and great respect
rabi yedjazikoum
M. Djellal -
MON CHER MOHA/BRADAI,
LA PAGE QUE TU AS ECRITS CONTIENT UN TEMOIGNAGE VERIDIQUE
ET UNE SOURCE D EMOTION.L ALGERIE DONT LES HOMMES DE TOUS
BORDS SONT AUJOURDHUI FIERS ,L ALGERIE DU COMBAT FORCE LA
SYMPATHIE.ET SON COURAGE SUSCITE TOUJOURS L ADMIRATION
UNIVERSELLE.
L ALGERIE DE 54 A MARCHE NOBLEMENT ET TOUJOURS AUX BUTS QUE SES HOMMES SE SONT PRESCRITS.L INTELLIGENCE A ORGANISE .LA VOLONTE A DECIDE.SEULE LA LIBERTE A INSPIRE.ELLE A INSPIRE LES VALEURS LA GRANDEUR ET L AMOUR DE LA PATRIE.ELLE A RECOMMANDE LA PAIX.
MAIS L INDEPENDANCE A COUTE UN PRIX CE SONT LES SOUFFRANCES.
AUJOURDHUI ,AVEC L OUVERTURE DES ARCHIVES FRANCAISES LIEES A LA GUERRE DE LIBERATION NATIONALE ,DU MOINS , D UNE PARTIE
D AUCUNS Y VOIENT UNE OPPORTUNITE POUR APPORTER UN ECLAIRAGE DECISIF SUR CERTAINES ZONES D OMBRES DE CETTE GUERRE D INDEPENDANCE .CES ARCHIVES TRES EXPLOSIFS DONNENT
PARAIT IL UNE IDEE TOUT A FAIT DIFFERENTE DE LA REVOLUTION .
C EST POURQUOI JE PENSE HONNETEMENT QUE LA MISSION DU FLN
AVAIT PRIS FIN LE 6 JUIN 1962 ET QUE LE FLN APPARTIENT AUJOURDHUI A LA MEMOIRE COLLECTIVE ET DE CE FAIT ,JE CONSIDERE QUE SON SIGLE NE PEUT PAS ETRE UTILISE PAR UN PARTI
POLITIQUE ACCUSE MAINTES FOIS D ETRE HEGEMONIQUE ET D AVOIR
EMPECHE L EMERGENCE DES LIBERTES DEMOCRATIQUES ET DES LIBERTES CULTURELLES DE S EXPRIMER DANS NOTRE PAYS.
LE CHANGEMENT DANS NOTRE PAYS DEVRA DONC PASSER PAR LA DISSOLUTION DU FLN ET AINSI ACCEDER A LA FONDATION D UNE
2 eme REPUBLIQUE.
MERCI MOHAMED POUR TON TEMOIGNAGE.
MOURAD Z -
A l'ami Mourad.
Voyage dans mon enfance.
La rue de la cave ,ça rappelle à nous gamins « shâb la cave »de l'époque, un certain après- midi de l'année 62 . Cet après midi là, , il allait faire presque soir à l’heure qu’il était en ce mois de janvier. Pour nous ce peu restant du soleil qu’on voyait au ciel son profil moribond va nous concéder encore le temps à terminer notre jeu et à chacun de nous après serait heureux de rentrer chez soi pour un devoir à ou une leçon à apprendre. Mais le soir là, de cette fin de journée s’approchant et qui se voit terminer pour nous fut sans qu’on puisse le savoir l’un des moments de terreur et de frayeur pour notre âge enfantin et aussi un deuil tragique pour deux familles de notre paisible village..
Dans cet endroit de rue préféré pour notre jeu, on se donnait là rendez-vous chaque jour qui se faisait dans nos habitudes de temps libre après l’école .On se dévouait sans répit à une passion du jeu. Je me rappelle qu’à chaque période d’un temps de l’année on avait un renouveau de jeu. Cette fois ci en ces moments d’école c’est un jeu de pelote fumée. Une balle de jeu de fortune q’on confectionnait avec des chiffons et de la ficelle à défaut d’une vraie balle de tennis qui se joue à deux groupes se composant chacun au nombre de trois à cinq morveux que nous étions . Et dans ce jeu il y a ceux qui lancent la balle et frappent leurs objectifs et sont heureux de le faire et ceux qui reçoivent et subissent les coups de balle surtout à leurs flancs et font tout pour ne pas en gémir de douleur. Les Gauchers de la main ont le lancer frappé très dure qu’il fallait les choisir toujours dans le propre groupe. Au cours du jeu, on évite pour le mieux d’être la cible dans leur ligne de mire. On jouait ce jeu aussi devant l’école entre midi et treize heure juste avant l’entrée en classe..
Ce soir là, c’était dans l’ambiance enfantine et l'insouciance de la peur ,qu’ on jouait à ce jeu etqu’ on était au terme de le quitter quand des coups de feu crépitèrent et se firent entendre à nos oreilles habituées à les entendre parfois mais venant de loin.On croyait d’abord ’ que c’était de la caserne militaire des Dragons implantée au beau milieu du village que les détonations venaient comme cela se faisait de temps à autre. Mais Cette fois, On avait cette certitude ça venait d’en bas à deux endroits différents du village. Juste peu après ces coups de feu, un vrombissement de moteur se fit entendre, s’approchant de notre coté.de la rue.. Une voiture surgit à nos yeux comme un bolide. C’était une voiture Simca une P60 une marque de voiture de couleur blanche.
On la voyait virer à notre direction pour prendre cette rue plus grande où nous jouions qui la mènerait tout droit à la sortie du village vers la route de Médéa. La voiture dans sa lancée roulant à toute vitesse, prise dans son élan en voulant tourner a failli se déverser dans le grand bassin à raisin de la cave.
Elle est bien passée devant nous avec ses occupants armés.
Pris de panique, presque nous tous, avions trouvé refuge chez une famille toute proche dont la porte nous a été ouverte. Ammi Ali rabi yarhmou) dans sa kachabia sans demander l'âge à personne nous pressait d’ entrer au plus vite .Ses trois enfants étaient parmi nous dans cette rue.Pour Ammi Ali. pourvu pour lui que tout le monde soit à l'abri.
la nouvelle se répandit très vite dans tout le village.
La main de L'O.A .S venait de frapper en cette fin de journée.
Le père d’un de nos camarades de jeu et d’école a été assassiné dans son bureau de la mairie de Djendel Lavigerie et un autre d’une autre famille bien connue en plein centre du village.
Parmi nous ce jour là ,ce camarade était là et a bien vu cette ignoble voiture passer devant lui; mais ignorait que parmi ses occupants se trouvait quelqu'un d’assassin qui à bout portant a tiré une balle fatale pour son père.
Son frère plus âgé que lui interne au lycée Mustapha Ferroukhi de Milana sera averti le matin même au pied de l’arbre d’un platane de la cour par un maitre d’internat que son père venait de décéder. Et qu’il doit se préparer pour rentrer … -
Une petite légende pour cette vieille photo aimablement publiée par notre Noria .
La photo qu'on voit tout en haut est celle d'une très vieille photo du village(Djendel ex Lavigerie) et on ne sait comment remercier Noria d'avoir pensé à publier celle ci aux nostalgiques et que sa prise de vue est celle d'un temps passé vécu par d'autres et qu' eux ils n'ont pas connu .
Sa vue représente le centre du village,on voit tout au fond ce qui était une boulangerie dans le temps et juste à sa gauche à la deuxième tache noire représentant une porte l’épicerie du village de la vieille Mme Caseau .
On voit aussi Le jardin public avec ses arbres et sa clôture en bois avant sa construction en ciment et là juste où on voit ce vieux descendre aidé de sa cane il y avait une fontaine publique.l'habitation au dessus du vieux est celle d'un entrepreneur qui a contribué aussi par ses camions à bennes à la construction des sept ponts de la route d'Alger entre Oued Djer et Bou Medfaa
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