Le piano D'ESTHER/ Relevé d'internet
Commentaires
-
Bonjour Noria,
Merci de nous faire partager régulièrement des rubriques que nous n'aurions pas lus !
En effet, je n'avais pas lu celle-ci qui date du mois de juin 2009 alors que ma découverte du site Alger/Miliana et mon premier message date du 27 avril 2012. Je ne connaissais pas non plus ce livre : "Le piano d'Esther" ! A la lecture de ces deux extraits, j'ai été tout de suite captivée par cette histoire et désireuse d'en savoir davantage … Je sais en conséquence ce qu'il me reste à faire ! lol !
Belle journée à toutes et à tous ! -
j'ai lu le piano d'esther l'histoire et jolie et triste a la foi
-
Pour b.houria
le roman "le piano d'Esther" est disponible dans certaines librairies d'Alger, il est édité Musk éditions. M.B.Larbi a aussi édité "les voix et les ombres" chez les éditions Dalimen en 2006, et "Serre-moi fort...j'ai froid" chez Alpha éditions en 2008. Voici un lien pour lire un extrait du livre sur mon site: http://miliana.comuv.com/m.B.%20larbi/m%27hammed%20bouziane%20larbi.htm -
ce résumé est assez maladroit à mon humble avis, car il a englobé toute l'histoire, enlevant ainsi la curiosité de savoir comment finira l'histoire. Le livres est beau en effet, mérite absolument d'être lu.
J'aimerai savoir si notre M'hammed Bouziane Larbi a édité ou non son roman intitulé "noyades et silences", son premier roman. Si oui, merci de m'indiquer la maison d'édition -
ou peut on trouver le livre:le piano d'esther?j'aimerais le lire. -
Chère B.Houria
L'histoire du caïd m'a été racontée par mon père, qui faisait corps avec les zouaves, qui attendaient les khouanes à Aïn Torki. Ces derniers ont ajouté au nom du caïd "Aantri" c'est dire notre "Aatar" pour avoir défendu les manifestants...
Ziane Bouziane, reconnu Khaouni de Sidi Ahmed Benyoucef, a nommé l'ainé de ses enfants Aatri, ayant frère Bou-Aali, Merzouga. -
l'histoire du caid bouzar est-elle vrai,? -
A Maubeuge, j'ai connu un maîtreplongeur, qui s'était évadé du Maroc.
Il était le fils d'un riche notable, qui en voulait à son fils amoureux d'une juive. Après de multiples tracasseries, celle-ci et sa famille ont fini par quitter le Maroc. L'amoureux en fit autant.
Avant de s'installer à Maubeuge, il était pareil au juif errant, à la recherche de son bijou, qui vivait enceinte avec son cousin, qu'elle quitta pour rejoindre son premier amour. -
Cette histoire d'amour est précédée d'une autre, s'étant déroulée en 1901 entre le milianais Bouzar, caïd à Boumedfa et une juive, qui a rompu son mariage avec son avare et raciste partenaire. Après le suicide de celui-ci, son unique fils s'engagea tirailleur à Miliana.
Après la nationalisation des terres de la zaouia de Sidi Yaqoub, l'engagé renoua ses relations avec sa maman, mère de quatre garçons, issus du caïd. Cela lui a permis d'être à l'écoute des recommandations que le caïd proposait aux ex-fellahs, voulant récupérer pour les terres de la zaouia, afin que se maintienne l'éducation de leurs enfants et que se continue l'aide aux handicapés.
Les conseils du caïd ne devaient pas dépasser une pacifique manifestation à Miliana, sachant que le sous-préfet n'était qu'un lien avec le gouvernement.
Pour briser celle-ci, les khouanes étaient attendus à Marguerite, l'actuelle Aïn Torki. Après l'historique massacre, l'aîné de la juive fut muté ailleurs, pour servir de témoin...
L'amour entre le caïd et Mémona se conserva, mais, leurs enfants eurent du mal pour se dénicher des épouses, étant enfantés par une juive.
Ajouter un commentaire

