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Cherchell, condamnée aux peines de l’enfer !

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Oui ! L’Académie Militaire de Cherchell, c’est Saint Cyr de l’Afrique et du monde Arabe, oui ! nous tirons une grande fierté de voir notre pays planer au zénith ; la grandeur de cette école doit se situer au diapason de sa renommée continentale et internationale ; malheureusement, la visite annuelle du président ou des officiers supérieurs de l’armée, dans le cadre de la remise des grades aux officiers sortants ; fait fausse note et désordre. Toute la ville est paralysée par une armada de policiers, gendarmes et militaires, déployés tous les 50 ou 100 mètres ( sur des kilomètres) pour assurer le cordon de sécurité – cette fois-ci - au président de la république, venu sous une escorte des plus rigoureuses.

Des jours bien avant la visite, passant par la nationale, d’où s’arpente l’avenue adjacente menant à l’Académie ; un policier (qui n’a même pas l’âge de mon fils benjamin) m’ordonne de ne pas attendre le bus à cet arrêt ( ancienne Daira) pour m’obliger à cavaler sous ce soleil de plomb du mois d’aout jusqu’à Tizirine…Quelle tyrannie !!! Ils s’en foutent éperdument de notre état de santé, de nos maladies et de nos contraintes.

J’ai compris et conteste avec véhémence cette équation qui surenchérit un prisonnier Israélien pour être échangé contre 1.500 prisonniers Palestiniens.
Les images se juxtaposent d’elles-mêmes ; Soubhane Allah ! aussitôt que ce policier m’ait « secoué », il m’est venu en tête l’image de De Gaulle à Cherchell , les années 60 -étant enfant- lorsque nous avions été groupés( indigènes « ramassés » des camps de regroupements) comme des moutons, pour paraitre nombreux quand De Gaulle ferait son discours. J’aurai bien aimé voir une conduite d’homme de loi exemplaire pour me rappeler notre premier président (Ben-Bella) , en visite à Cherchell ; juste après l’indépendance.

Chaque année, donc, la ville souffre le Martyre, voyant la circulation de ses 60.000 habitants obstruée par une armada de policiers réglementant la circulation à leur guise ; détournant véhicules et passagers au gré d’un programme qui ne tient compte que de l’intérêt d’une seule personne, au détriment de toute une population grillée par la canicule ,sous un soleil d’Aout que nul n’ignore la flamme dévorante de son « chalumeau » .Personnes âgées, femmes et enfants- assoiffés ou cherchant le soulagement physiologique le plus instinctif, ne trouvent même pas de toilettes publiques…C’est honteux ; Ces otages attendent désespérément un bus pour les sauver de l’enfer.

Chambouler toute la cybernétique de la ville ; qui gère ses affaires, ses déplacements, son commerce, sa croute à gagner etc…dénote la néantisation, voire la déshumanisation. Accepter d’obstruer la voie publique c’est l’usurper et gêner 60.000 habitants dans leurs mouvements et leurs déplacements d’aller gagner une croute, d’aller se soigner, d’évacuer en urgence ses malades ; alors que des nababs dégustent les plus délectables élixirs et nectars dans des calices de rois, confortablement allongés dans leurs divans, bercés par le zéphyr des salons climatisés ; rêvant au festin du roi (qui les attend) ; que nul monarque au monde n’y a goûté.

A quelques pas de là, des damnés ne trouvent même pas une eau fraiche et potable pour étancher leur soif sous la canicule étouffante ; le pays n’est pas loin d’un paupérisme frisant la précarité avec ses quémandeurs du couffin de ramadan et ses fugitifs , à bord du « radeau de la méduse ».
Deux jours avant la visite, manquant de Bonacor 5 mg ,un médicament pour cardiopathes ( comme tous les algériens) ; indisponible à El-Hamdania et voyant un interminable embouteillage de voitures s’étendant , je ne sais d’où jusqu’à Bakora, j’ai dû me rendre à Sidi-Moussa puis à Sidi-Amar pour l’acheter.

Dans les pays qui se respectent et respectent leur peuple, la voie publique est un droit sacré, inaliénable et inviolable que nulle autorité n’a le droit d’enfreindre. Tous les grands hommes que l’histoire a retenus dans ses pages sont ceux qui ont été hissés au rang des nobles par la perche de l’humilité et par leur dévouement à la condition humaine… Les autres sont seulement des noms - dérisoires- inscrits sur le sable ; que le passage des vagues escamote, au détour d’un regard ; ou de quelconques feuilles mortes qu’emporte un vent d’automne !!!
« Aimez qu'on vous conseille, et non pas qu'on vous loue » ( Nicolas Boileau).

Volet N° 2 : Allant annuler la publication de cette harangue, j’ai vite renoncé et me suis fait un devoir moral de braver la loi de ces quelques généraux qui barricadent la ville pour assiéger sa population, au point de ne pouvoir circuler pour attendre un bus, acheter un médicament ou prendre sa petite barque pour accrocher à son hameçon, une croute aux becs d’oisillons qui attendent.

Advienne que pourra, Oui ! C’est une implacable vérité et non une abnégation car ; je me considère mort il y’a longtemps ; depuis que mon enfance ait été avortée dans les camps de concentration de l’armée française et, depuis … Certaines choses n’ont pas tellement changé.

 

Par Ahmed ARBOUCHE

Commentaires (15)

ferhaoui
  • 1. ferhaoui | 08/09/2020
bonjour ,bonjour tout le monde ou que vous soyez. d"abord merci, mr abderahman : voeux emie et aussitot exauce. au sujet de vos papiers sur les cafés pourquoi pas? hein? et puis c'est toujours intéressant de plus des sujets que j"affectionnent entres autres avec le recul lorsque, j'étais à milianah, j'en ai immortalisés quelques uns avec mes eleves et ce n'est pas tout miliana, regorge de sujets et de grands d'artistes , de poetes, musiciens et de journalistes à titre d"exemple j'etais le correspondant d'eljamhouria, avant d"etre arabisée:on est en 1969. ah, que de beaux souvenirs de ces années passées à miliana, (carnet de souvenir) bonne journeé.
Belfedhal Abderrahmane
  • 2. Belfedhal Abderrahmane | 07/09/2020
Bonsoir a toutes et a tous
bonsoir monsieur l artiste
Pour commencer je vous precise que je ne suis pas ferroukhien et que le lycee que j ai frequente est le lycee ibnou roustom de tiaret d ou j ai obtenu mon bac en sus d un carnet cnep alimente de 50 dinars offert par le ministere de la culture
A oran a l universite d e senia en juin 1975 j ai obtenu ma licence en droit et c etait la premiere promo de droit en langue nationale
mon cher ferhaoui a cette epoque il etait aisement facile d obtenir une bourse d etude a l etranger malheureusement deux mois avant de finir mes etudes c est a dire en avril de la meme annee j ai perdu ma mere et du coup sans assister a son enterrement faute d un telegramme parvenu tres en retard
mon cher ferhaoui si mon frere said a verse ses larmes en ecrivant un telegramme bleu pour ma part j ai ecrit pour le trio el hidhab dont said faisait partie RAH ENNAHAR RAH INTITULE AUSSI NEDJMA cependant ignorant lauteur des paroles un clip les avait prises pour le compte du trio et c etait le plus cadeau pour ma mere et face a un monde qui s est subitement ecroule au mois de septembre j etais eleve officier a l academte de cherchell
Mon cher ferhaoui si je ne suis pas ferroukhien je suis par contre un inconditionnel de la culture et quand on evoque une classe indigene ou un college ou un lycee je me sens alors concerne de tres pres
Apres des annees d enseignement en qualite de prof au cfa de tiaret et a l universite de la meme ville pour les matieres de terminologie et francais j ai opte pour le barreau et depuis j exerce en tant qu avocat
mon cher artiste il ya quelques annees j ai ecrit quelque petite chose sur les cafes ambulants sous le titre LES CAFES AUX BOLS D AIR et si ca t interesse pour une reproduction sur toile et avec la permission de NORIA que je salue fortement tout le plaisir sera pour moi pour le porter en honneur a tous mes amis du site bonne fin de soiree
ferhaoui
  • 3. ferhaoui | 07/09/2020
bonjour tout le monde ou que vous soyez. figurez-vous y a si abderahmen , que j'ai surtout pensé à vous et à votre petit billet en arabe, devant une toile vide ca peut paraitre un peu comme une forme d'impolitesse alors loin de là plutot avec tout mon respect " mon cher ami belfedhal abderahman qui etes _vous ,?cela vaut bien une réponse! bien mieux encore, je n'arrive à mettre un visage sur votre nom? etes- vous un ancien élève de ferrouhi ? au reste ,un clin-d'oeil à mon ami ahmed arbouche un ami de très longue date
Belfedhal Abderrahmane
  • 4. Belfedhal Abderrahmane | 31/08/2020
Bonsoir a toutes et a tous
YA SI AHMED SI AUCUNE SITUATION NE PERDURE SACHEZ QUE
EDDOUAME IFATATE ERROUKHAM BONNE FIN DE SOIREE
Ahmed Arbouche
  • 5. Ahmed Arbouche | 31/08/2020
" Allah idjib esbar " (Que Dieu nous comble de patience) comme le dit si Kamel Semmar; avis auquel confluent certaines optiques ou points de vue de nos amis lecteurs.
il ne reste alors à la population de Cherchell qu'à se pendre au cou de voeux pieux et de prières, se fiant à cette vérité implacable et incontournable de khouya Ahmed Miliana2Keur " لا حال يدوم " ( aucune situation ne perdure ).
Salam tout le monde, bonne fin de soirée !
Kamel Semmar
  • 6. Kamel Semmar | 31/08/2020
que dire alors d'une localité où l'on trouve l'unique école de guerre d'Algérie( y'en a qu'une dans chaque pays), une grande école d'état major inter arme qui forme pour toute l'ANP, l'académie navale algérienne, et pas loin une école polytechnique militaire?
toutes ses écoles reçoivent les plus importantes personnalités civiles et miltaires du pays, et ce , plusieurs fois par an! et les cortèges se font par route bien sur. C'est vrai que dans cette zone, 7j/7j, 24h/24H, et 365 jours par an, la circulation est infernale. Donc un cortège de plus ou de moins, on ne s'en aperçoit même pas. Rabi yatina esbar!
Miliani2Keur
  • 7. Miliani2Keur | 31/08/2020
Ahmed Ton réquisitoire est accablant, pour ce micro-Génocide rituel !

Le comble de l'indignation viens du fait que cet édifice est de surcoït un Leg ... Colonial !

Quel Orgueil et quel Honneurs Alors!?

Occasion pour moi, et à toi en chef de file, d'évoquer le souvenir sidérant des Cherchello-Feroukhiens, qu'a a chaque rencontre, j'ecoute en maraudeur le verbe rare, sonné, civilisé, harmonique, le petit détail nostalgique qui tue, la gentillesse et la correction implacables, fruits du vécu séculaire de ce Mirador radical qu'est Cherchell, Génitrice de Cheikh Ennador, d'Assia Djebar ou de l'empreur Macrin!

Cher Ahmed un bien efficace proverbe de chez nous dis : " لا حال إيــــــدوم ! ", aucune situation de perdure...
Bradai
  • 8. Bradai | 30/08/2020
L'enclume et le marteau sont deux instruments utilisés par le forgeron, une pièce déficiente à forger étant frappée avec ce marteau sur l'enclume. Chaque élément dans cette expression joue son rôle pour façonner ce que le forgeron en finalité veut obtenir d’eux.
La piece martelée des deux cotés de sa partie du corps est bien cette victime.
Le marteau n'en est que le bourreau malgré lui .
L'enclume n'est autre que l'echafaud
le forgeron par ses biceps pense qu'en martelant la victime muscle son cerveau.
Mais voilà où l’on voit que Tout comme la pièce dans l’étreinte martelée, l’enclume comme le marteau reçoivent eux aussi des coups que parfois des sons et étincelles échapperont de leurs masses meurtries et à la grande joie du maitre d’oeuvre qui voit l’achevement en son ouvrage.
Et de cette expression comme exemple ,on ne peut ni blâmer le marteau d’avoir eu à donner des frappes dures ou tendres ni l’enclume d’etre son complice présumée dans un accomplissement sublime afin qu’elle aussi donne pleine satisfaction à ce maitre d’œuvre de forgeron .
La piece en principe la primordiale et qui joue le role crucial dans l’étreinte entre l’enclume et le marteau. en a eu à subir les pires atrocités. bon gré,malgré et quelle elle sera à maintes fois ou parfois par inadvertance jetée à l’eau ou à terre pour faire paraitre la forme attendue d’elle.
Dans cette realité de choses on voit que,le marteau n’a fait que façonner ce que l’on veut de lui qu’il fasse tout comme pour le policier ,et l’enclume n’a été qu’un lieu d’aire où se cantonne la pièce au moment du labeur. .
Une vérité quasi constante qui paradoxalement fait montrer le doigt à regarder LE MARTEAU au lieu de voir la face cachée du FORGERON qu’on devrait regarder.
ferhaoui
  • 9. ferhaoui | 28/08/2020
de fort jolis réquisitoires de l'un comme de l"autre... je n'ai pas pu me retenir , je vous nommes : ministres....
Belfedhal Abderrahmane
  • 10. Belfedhal Abderrahmane | 26/08/2020
Bonsoir a toutes et a tous
Ya si arbouche quand j ai commente ton superbe ecrit qui se veut un cri sincere dans l espoir de voir une amelioration constante au niveau des esprits et des comportements et si j ai au passage fouille dans le livre des temps d il etait une fois le genocide au nom de l egalite et de la fraternite ce n est nullement de laisser croire que je suis un adepte du laisser passer laisser faire a cause d un passe qui a laisse en nous de profondes sequelles impossibles a oublier et que par consequent on doit accepter l inconcevable
Ya si arbouche empecher un infirmier de secourir un malade constitue une faute grave que reprouve aussi bien la religion que la loi positive et il me vient en la circonstance de citer un exemple tire de source scientifique toute la grandeur de l aide et de l entraide dans la communaute des rats
Un groupe de ratons traversaient un cours d eau parmi eux un rat d un certain age et de surcroit aveugle
le plus audacieux des ratons se servant d un bout de bois qu il avait accroche autour du vieux et a coup de brasse il a permis a l aveugle de nager en toute securite
Dans le milieu animalier et chez les etres humains dans leur contrat social les us et les comportements sont regis par des regles strictes qui varient selon les besoins ressentis et quand il ya un desequilibre quelque part c est tout un systeme qui subira l impact d une facon directe ou indirecte
Donc ya si arbouche si j ai evoque l ere coloniale dans ses actes barbares c est aussi un appel a
l adresse de tout responsable que l independance cherement acquise repose sur le devouement et la competence qui sont a meme a aligner notre pays au reste des pays du monde MONTESQUIEU a laisse entendre que
l incompetence deteriore les lois bonne fin de soiree
Ahmed Arbouche
  • 11. Ahmed Arbouche | 26/08/2020
Quand la chose, toute chose, outrepasse les limites de la raison, elle devient systématiquement amorale et immorale ; je déplore la faille d’où qu’elle émane. Il est vrai que j’ai focalisé sur le vécu, en me prenant comme exemple car je suis un témoin vivant parmi les habitants ; mis à part mon histoire avec le policier, croyez-vous Mr Belfedhal trouver une justification à empêcher un infirmier d’aller soigner un malade alité ? ou empêcher une personne âgée de 72 ans, revenant du marché, emplettes pleins les bras ; de rentrer à son domicile ?
Si nous nous plions à ce raisonnement du « bête et discipliné » ( exécution des ordres dans ces cas précis) , nos âmes seront statufiées et impassibles, confinant à la bêtise humaine.
Je n’ai pas décrit notre marasme entre les lignes ; lorsque j’ai fustigé véhémentement et ouvertement ces pratiques qui consistent à empêcher les petits marins de sortir en mer, espérant pêcher quelques poissons en ces moments de « mauvaise récolte » après plusieurs mois d’inactivité en raison de la pandémie.
Quelquefois, Si Belfadhel le vrai responsable qui jalouse ses prérogatives doit fléchir à la manière du roseau et non agir comme le chêne ; quand un vent s’abat. Oh combien la liesse aurait été grande, si les autorités ( civiles et militaires) avaient concordé leurs efforts pour permettre aux citoyens de recevoir le président sous les ovations, drapeaux aux mains des petits et grands criant l’éternel slogan hérité du jour de l’indépendance « Tahia El-Djazair »… Pour effacer de nos mémoires les images de De Gaulle arpentant cette avenue de l’A.L.N ( actuellement) , que vous avez traversée pendant toute la durée de votre S.N …Tout en libérant la ville à ses habitants et à leur convenance !!!
N’oubliez pas Mr Belfadhel de passer le bonjour à tous les Ferroukhéens, de ma part, je sais qu’ils n’ont pas oublié les satisfactions de notre équipe de Basket-Ball ; suite aux trois finales nationales scolaires ,sous la bonne discipline de Monsieur Landjerit…Merci !
Ahmed Arbouche
  • 12. Ahmed Arbouche (site web) | 26/08/2020
Salam tout le monde !
Mr Aziz Oudjida ,j'adhère et salue cette "variante" très plausible, comme préconisée par un joueur de jeu d'échecs.
Effectivement ! à Cherchell, toute la polulation parle de cette solution ...Préférant et regrettant ces beaux jours où les cérémonies se déroulaient sans fanfares, dans la discrétion.
OUDJIDA AZIZ
  • 13. OUDJIDA AZIZ | 26/08/2020
Oui Ahmed, merci pour ce témoignage poignant et malheureusement bien vrai et récurant dans notre pays. Je ne sais pas mais peut etre que si des déplacements officiels en hélicoptères, étaient faisables/envisageables, cela éviteraient bien déboires a beaucoup de monde aussi bien aux citoyens qu'aux officiels concernés, en évtant de perturber la vie de tous les jours, surtout des personnes vulnérables.

Oui moi aussi j'ai connu Cherchell et la fameuse académie militaire. J'y ai fait mon service militaire, officier de réserve promotion 1972-1974, dont feu Boumédiene avait présidé la sortie de cette promotion. Ah que de beaux souvenirs
Chantal
Merci Ahmed pour ce partage aussi bouleversant qu'authentique !
Belfedhal Abderrahmane
  • 15. Belfedhal Abderrahmane | 25/08/2020
Bonjour à toutes et à tous
très heureux de revoir une belle plume qui se retrempe de nouveau dans son encrier et me rappelle un grand retour dans mes souvenirs dans une ville qui tire ses origines depuis l'aube des temps CHERCHELL.
En effet et durant deux inoubliables années 1975 à 1977, j ai eu l honneur de figurer parmi la première formation de réservistes a l'EMIA DE CHERCHELL
deux années jour pour jour et c'était tout un temps nécessaire pour connaitre la ville antique et ses habitants civilisés et hospitaliers de connaitre son somptueux coucher du soleil, son fabuleux musée avec ses trésors romains et son port et ses richesses maritimes.
LA VILLE A CHANGE les coutumes se sont alignées aux aléas des temps et les comportements se sont vus impliqués dans des situations parfois extraordinaires, incompréhensibles et intolérables
Y a si Arbouche nous appartenons à une époque qui a vécu l'ère coloniale en tant qu’indigènes dans des écoles où il n'était pas permis de dépasser le seuil du certificat d’études primaires qui devait aboutir a la vie active nous avons ressenti la douleur de la ségrégation et nous avons vu les fameux avions jaunes décimer des douars où il ne restait que l'aboiement des chiens et les restes des cadavres.
Si Arbouche je ne plaide pas pour une justification des déboires et les dépassements de ceux qui en principe ont reçu le baptême qui stipule que la bonne morale est le fruit de la bonne formation.
Si Arbouche la description que tu as donné sur une belle ville que je n'ai pas revu depuis des lustres ressemble dans ses dédales dans ses circulations interminables et les implications qui se répercutent en ,au reste des autres villes et si le policier à l'âge de ton petit fils atala ellahou fi omorihi s'est permis de refouler une personne de l'âge de son grand père dans une canicule à faire bouillir la cervelle c'est je crois toute l alternative entre être un homme et être un responsable innaha rouh el masoulia ya si Arbouche.

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