S 5Retour dans mes Souvenirs

                               De Bab-El-Oued @ Miliana

Black, Blanc, Beur

Black, Blanc, Beur

Image

Black, Blanc, Beur,
Bouillon bouleversant.
Black balayeur,
Beur bossant, bossant,
Blanc brimeur.

Black, Blanc, Beur,
Brodant bellement
Balivernes bonheur.
Bravant, battants,
Badauts baroudeurs.

♦♦♦♦♦


Poéme Safia Belhocine

Par Miliani2Keur

Commentaires (12)

Ouah Ya Khouya Kada
  • 1. Ouah Ya Khouya Kada | 29/10/2015
Bonjour la famille

Hi Khalti Kéryma, with some Iattained true experiences of friendship which are still maintained today.

Ouah Ya El Kebida, and love is life. And if you miss love, you miss life.
Kada, et Il manquera toujours quelqu'un, peut-être même quelque chose pour faire sourire ma vie !

Cloudy mornings turn to clear evenings

Ouah Ya Khouya Kada, comme il a dit lui : ton retour s’arrose !
Kada, et ce sera El Youme Khamroune Oua Ghadenne Amroune.

Et pourquoi laisser à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui ! n'est ce pas Miliana2keur ?

Ouah Ya Khouya Kada, moi Président !
Kada, et non ! je n’ai pas été assez frustré !

On frappe à la porte :
- Bonjour, Madame, voulez-vous nous faire un don pour les maisons de retraite ?
Et Mokhtaria, la vieille dame de s'écrier:
- Kada mets ton pardessus et prépare ta valise !

Ouah Ya Khouya kada, je lis de moins en moins et il m’arrive même d’oublier de lire
Kada, et c’est si facile de lire même dans les chansons.

Une habitude prise de toujours se reposer, bien avant d’être fatigué.
kéryma
  • 2. kéryma | 29/10/2015
Bonjour tout le monde,
Bonjour ma chère Meskellil,

Je le dis souvent et je le répète j'aime beaucoup rire, Oui et tu as raison cela renforce les liens d'amitié et d'amour, nous, les femmes sommes conquises par les hommes qui nous font rire, et en retour nous leur faisons de bons petits plats et raccommodons leurs chaussettes, repassons leurs chemises. Je m'arrête là!
Après, pour les ami(s)e on ne se rencontre que pour rire et manger!
Enfin, c'est la vie! Par ailleurs j'espère que tu vas bien.
Je te bousse bien fort,

A nous, Khouya Kada!
Nous sommes de très grands nostalgiques toi et moi ya khali Amar, c'est pour cela que je souscris à chaque phrase que tu écris sur tout: la maman la vie et le fameux "foie" eh ouais! Ce foie mangé à toutes les sauces.

(sans transition)
Voilà quelques choses de Baudelaire dans les "fleurs du mal" que j'aime bien:

[b]"Ainsi toujours vainqueur ton fantôme est pareil,
Âme resplendissante, à l'immortel soleil"
[/b][i]
[/i]

Avec une belle grosse poignée de main,

Kéryma,
Meskellil
  • 3. Meskellil | 27/10/2015
Bonjour Kéryma,
Bonjour à tous,

J’aime bien ta blagounette Kéryma, je la trouve très sensible, très affectueuse mais est-ce étonnant venant de toi !?

J’en retiens quelques mots qui, rassemblés, traduisent la profondeur et la richesse de ce que j’y perçois « recherche, écris, jardine ». Tous ensemble et chacun séparément rendent signifiant un quatrième mot, le plus important, le plus précieux de la blagounette, le mot AMIS. Merci à toi.
kéryma
  • 4. kéryma | 26/10/2015
Bonsoir tout le monde,

Une blagounette pour la soirée!

Trois amis retraités discutent de leurs activités depuis qu'ils ne travaillent plus.
- Moi, dit l'un, je jardine.
- Moi, dit le second, j'écris.
- Pour ma part, dit le troisième, je fais de la recherche.
- Recherche de quoi? Demande les deux autres.
- De mes lunettes, de mes clés, de ma canne!

Kéryma,
Miliani2Keur
  • 5. Miliani2Keur | 23/10/2015
Wahhhh Khouya

Un Retour de Kada ca s'arrose!!

Et devant l'Amer qui nous terasse seule la Mére prends le dessus !

Une limace se proméne gaiment quand elle vois 2 escargot filant de dos: Ils ont ouvert la plage au Nikab!!

... loin de moi d'imiter Mon Grand Maitre!
Meskellil
  • 6. Meskellil | 22/10/2015
Safia, Un Black, Blanc, Beur irrémédiablement et joliment métissé! Merci pour ce poème dont la redondance des B m'évoque les esprits chagrins et désespérément tendus et fermés, les détracteurs de ce brassage culturel, une mixité où les 3 B se fondent dans un tout harmonieux sans se confondre dans le respect des différences pour un enrichissement mutuel. Haro à l'uniformisation, la normalisation, l'arasement!

Miliani2Keur, ton illustration rappelle les Tags que font ces jeunes artistes! Artistes à part entière des rues et lieux désaffectés. Subversifs, parfois provocateurs, souvent très talentueux, travaillant dans l'ombre, quasi dans la clandestinité parce qu'ils ont leurs détracteurs aussi! Ton montage illustre très subtilement ce dialogue Black Blanc Beur amorcé mais encore peu audible et qui tente de se faire entendre. Merci pour la finesse!
Meskellil
  • 7. Meskellil | 22/10/2015
Et toujours cette voix sensible, douce, sage, originelle. Et toujours ce verbe ample, simple, signifiant, profond.

Une voix et un verbe nourris de bienveillance, d’amour, de tendresse, d’affection, comme une offrande à l’âme, au cœur.

Une voix, un verbe contant inlassablement l’Etre et ses paysages intérieurs clair/obscur, ombre/lumière. Un Etre universel dans ses espoirs, ses rêves, ses peurs, ses chimères, ses joies, ses peines, ses tristesses.

Khouya Kada, votre apparition et vos sages paroles nous sont toujours aussi précieuses et nous manquent toujours beaucoup. Merci d’être venu nous parler à nouveau.

Avec mon égale estime.
Chantal
Quel bonheur de retrouver "Kada ... Amar", un philosophe plein de sagesse mais aussi plein d'humour.

Vous m'avez bien manqué tous les deux ! Je me suis régalée à lire vos propos tous aussi intéressants les uns que les autres.

Mais, franchement, à l'avenir ne nous laissez pas aussi longtemps sans nouvelle !

Bonne fin de journée à tous.
Ouah Ya Khouya Kada
  • 9. Ouah Ya Khouya Kada | 22/10/2015
Bonjour la famille

Ouah Ya Khalti Noria, on ne peut rien te refuser.

Ouah Ya Khouya Kada, c’est une étoile filante ?
Kada , et non ! c’est le voisin du dessus qui jette son mégot.

Et les gens qui ne rient pas ne sont pas des gens sérieux.

Ouah Ya Khouya Kada, je recèle en moi des réserves d’ennui pratiquement inépuisables.
Kada et je suis capable de m’ennuyer pendant des heures sans m’ennuyer.

Et le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nous-mêmes.

Deux escargots se promènent sur la plage. Soudain ils aperçoivent une limace. L'un d'eux s'exclame alors :
- Demi-tour, nous sommes sur une plage de nudistes !

Ouah Ya Khouya Kada, si jadis on avait des principes, maintenant on a des enfants.
Kada, et bien sûr la femme n’est pas tout, mais tout repose sur elle.

Et avoir des petits-enfants ne signifie pas forcément qu'on est vieux. Mais ça veut dire qu'on est marié à une grand-mère.

Ouah Ya Khouya Kada, toute sa vie, on passe son temps à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où on dira adieu à ceux qui restent.
Kada, et on ne meurt pas, on arrête de vivre, enfin, je crois !.

Et quand une porte vers le bonheur se ferme, une autre s’ouvre et souvent nous regardons si longtemps la porte fermée que nous ne voyons pas celle qui s’est ouverte tout exprès pour nous, Ouah Ya El Que Bida !

Ouah Ya Khouya Kada, notre monde d’hier s’estompe à vue d’œil.
Kada, et on éprouve à son endroit une certaine nostalgie

Et Il y a des silences qui en disent long et si on souffle sur les braises, le passé renait.

Ouah ya Khouya Kada, en vérité, c’est en observant les jeunes qu’il a fini par comprendre quelle espèce d’imbécile il était autrefois.
Kada, et jeune il était con et il est resté très jeune.

Et les mouches se cognent toujours à la même vitre

Ouah Ya Khouya Kada, si tu approches un coquillage de ton oreille tu entendras la mer.
Kada, et je parle au coeur plus qu'à l'oreille.

Et au professeur qui lui posait l’éternelle question « que veux- tu être plus tard ? », il répondit : « heureux ».

Ouah Ya El Kebida, si on se réveillait difficilement, depuis on s’endort difficilement.
Kada, et ce souvenir lointain, c’est plutôt envie de rien, besoin de toi.

Enfin laissons nos souvenirs apaiser notre douleur !

Ouah Ya Khouya Djelloul, le train a déjà sifflé, la fenêtre s’est à jamais refermée, le vent a soufflé et il a tout balayé.
Kada, et avec le souffle en moins et plus de bougies à souffler.

La vie n'est pas facile, beaucoup d'épreuves à passer, des épreuves nécessaire pour notre évolution, mais avec la foi on peut recevoir et accepter tout de la vie!
Et la vie continue.

Ouah Ya Khouya Kada, on dit toujours le couscous de ma mère est unique, cela est vrai, le couscous de la maison.
Kada, et c’est le couscous ta3e El mouima, de l’enfance, ce sont les odeurs particulières à chaque foyer, les images qui accompagnent la préparation de notre plat traditionnel.

Ouah Ya Khouya Kada,une éternelle vérité, ma mère était là et elle est toujours là, son affection, sa présence éternelle, difficile d’admettre qu’elle soit partie ! Aucune autre affection n’est comparable à celle-là,

Kada, et celle-là est de naissance.

Enfin j’ai une mère, la mère de mes enfants, elle est celle qui a pris le relais de cette mère que je n'ai plus.
Safia Belhocine
  • 10. Safia Belhocine | 21/10/2015
OUUUUUUU! Que de compliments!
Merci à toi Kéryma, à Chantal et surtout à Miliani2Keur pour l'association iconographique qu'il a réalisée pour mon petit poème!
Il faut reconnaître que ce site a ouvert beaucoup de perspectives à ses adhérents!
Jamais je n'aurai pensé qu'une collaboration spontanée pouvait exister !
Mais le site m'a enseigné le contraire!

safia
kéryma
  • 11. kéryma | 21/10/2015
Bonsoir tout le monde,

Mais Chantal, Miliani2Keur quand il s'y met c'est pour du beau et sensé! Safia, c'est très courageux d'avoir osé écrire ton poème dans ce sens assez particulier, bravo!

Amitiés,
Kéryma,
Chantal
Belle illustration du poème de Safia !

Bravo Miliani2Keur mais ... autant te le dire ... cela ne m'étonne pas de toi ! lol !

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