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La légende du logo

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Sans titre 88

Par Ahmed ARBOUCHE A

Commentaires (12)

fazin
  • 1. fazin | 29/01/2017

Que dire d'un artiste accompli, si ce n'est que vanter son oeuvre , ses toiles les unes plus belles que les autres ? Ce logo resume à lui tout seul la culture ,l'amitie ,la connaissance ,la releve .Mustapha Ferroukhi etant le berceau où s'est developpe une belle amitie complice entre les internes ,le berceau qui a vu l'eclosion de pas mal de genies ,chacun dans son domaine .La plume ,vehicule du savoir et de la connaissance pour combattre l'ignorance et l'obscurantisme ,et le flambeau ,representant la releve future .Merci Mr Arbouche pour votre belle creation et merci se nous initier à l'apprentissaage de la vie .Merci pour ce partage .

bradai
  • 2. bradai | 29/01/2017

Il n’ait nullement dit, nulle part ailleurs de ma part que l’ ignorant est anthropophagique mais ce que j’ai bien dit c’est qu’un ignorant (même par manque de connaissance en soi ) peut être aussi sage qu’un savant peut l’être...
Alors à cette question que je me pose depuis à cette réponse … Suis je allé trop ou assez loin pour arriver à faire croire à d’autres qu’au sens d’une idée que j’ai tenue à exprimer aille dans un autre pour être comprise comme quoi qu’un anthropophagie peut avoir une tête bien faite et bien pleines et agira pour autrui avec sagesse. Idée que j’en doute fort l’avoir dit ou écrit un jour pour quelqu’un d’autre.
Mais, si cette idée est comprise dans le sens où elle va comme étant cruauté et sauvagerie humaine, prenons la donc comme telle et allons un peu vers ce passé d’actualité où il nous mènera là où ces rescapés du crash des Andes ont eu dans des circonstances vécues par la force des choses mis cette pratique en application comme des cannibales. Ils se sont trouvés malgré eux à dévorer de la chair humaine.
.Peut-on alors les distinguer atypiques à la race humaine comme tels et alors penser pour dire d’eux toujours à nos jours comment admettre que ces diables de rescapés dans leurs états d’esprits sains aient pu agir en de véritables anthropophagiques , alors que pas plus tard que de leur dernière heure d’envol qui les séparait du crash ils en avaient en eux leurs têtes bien faites et bien pleines pour penser.
Ou, Alors mettons nous un peu à leur place et pensons-on. N’ont ils pas eu dans ce contexte pris une décision avec réflexion tout en étant pleins de connaissance et de savoir sains de leurs facultés mentales. Entre eux ils ont fait peut être après maintes réflexions ce choix DANS LE DESAROI avant de se décider d’être des anthropophagiques mais tout en n’ étant pas ignorants avec des têtes bien faites et faites dans cette souffrance qui a durée des semaines s’ ils l’ont pu l’admettre c’était pour survivre.
Mais est-ce la faim ou l’ignorance qui a poussé ces hommes à manger de la chaire humaine ? N’empêche qu’Elle a été pour eux la faim ou l’ignorance, mais jamais cette cruauté qu’on ne la rencontre que chez des êtres sauvages qu’aucune sagesse n’en pourrait adoucir leurs cœurs .

A cette ignorance dans la vie que confronte l’être humain il n’en est pas pour lui que le savoir et la connaissance dont il a tant besoin seulement mais d’une autre qualité en surplus aussi qui le complète. Cette autre qualité qu’on appelle « sagesse » « khoulouk »qui surplomb les deux à savoir « le savoir et la connaissance. ».
Le sujet qui proprement dit a été abordé pour parler d’une chose que nous nous sommes par mégarde retrouvés hors sujet à parler de beaucoup de choses que cela a permis pour moi par exemple à enrichir une ignorance par biens de connaissances qui m’échappaient par orgueil. Merci à tous ceux qui ont enrichi cette page par leurs idées.

Arbouche Ahmed
  • 3. Arbouche Ahmed | 27/01/2017

Partant du Hadhith "le Savoir est Lumière,l'ignorance est obscurité",je conforte mes définitions très explicites qui définissent de façon rationnelle la place qui revient à chaque terme (connaissance et ignorance).La sagesse étant un autre thème qui ne doit pas générer une avalanche de neige,ça serait hors sujet.Il me semble ,chers amis,qu'il y'a nuance entre les définitions sus-évoquées et le comportement ,pouvant etre,excentrique ,démesuré,insensé etc de l'homme.Je ne vois pas comment un anthropophage pourrait avoir une tete bien faite ou bien pleine pour rendre service à autrui et agir avec sagesse,comme je me demande aussi pourquoi d'éminents diplomés ,issus de grandes Universités mènent ils la barque de l'infernale machine des guerres?

bradai
  • 4. bradai | 27/01/2017

Les têtes bien pleines ne font pas pour autant les têtes bien faites. Un ignorant peut bien être plus sage qu'un savant .
C'est peut être bien là dans la sagesse qu'on trouve la valeur de l'individu pour en distinguer l’ignorance du savoir.

Arbouche Ahmed
  • 5. Arbouche Ahmed | 27/01/2017

A mon sens ,cher ami,la définition de l'ignorance comme telle est un monde ténébreux d'où nulle lumière ne surgit et je suis de l'avis de notre ami Djamel qui décrit ce phénomène de deux concepts diamétralement opposés.Les hommes se situent par leurs connaissances à des degrés différents OUI,raison pour laquelle tout un chacun (conscient) oeuvre pour combler la proportion de son déficit par la connaissance chapeautée par l'omniscience.
Oui, parfois l'ignorance est en nous qui distinguons par notre potentiel de savoir où nous situer,mais ceux qui baignent dans la noirceur de l'ignorance ne jouissent pas de ce privilège.
Ce coté du diamétralement opposé dépeint clairement la situation qui fait que certains hommes se baladent sur la lune et d'autres,des anthropophages ,enfouis aux abysses de la foret Amazonienne ,ne connaissent pas encore le feu.

Ahmed LABDI
  • 6. Ahmed LABDI (site web) | 27/01/2017

Non, l'ignorance n'est l'opposé de la connaissance, il faut dire les choses ce qu'elles sont. L'ignorance c'est tout juste l'absence de la connaissance qui ne demande rien que de la combler, d'être comblée. Parfois l'ignorance est en nous. Comment sortir de l'ignorance de quelque chose si on ne sait pas qu'on l'ignore. C'est pourquoi la lecture (ce qui est à portée de main de tout le monde), le voyage (il faut donc bourlinguer), l'étude (alors ce sentiment vif, permanant, intense et parfois exclusif qu'on nomme passion, peut développer par tout un chacun, bien des connaissances), et tant d'autres moyens sont des méthodes pour acquérir des connaissances qu'il faut appliquer et... avec discipline. Sans quoi c'est tenter de dessiner sur la surface de l'eau. Merci, toi, de m'avoir lu. Est-ce que cela est une nouvelle connaissance de plus pour vous? Si oui! Alors j'en serai fier. Ahmed le bourlingueur.

Nasr-Eddine
  • 7. Nasr-Eddine | 26/01/2017

Salam,
Comme à l'accoutumée, votre plume et votre pinceau dégagent un talent d'écrivain et d'artiste.

ammari
  • 8. ammari | 26/01/2017

Belle œuvre d'un modeste grand artiste, votre plume est tenue par des doigts d'or qui émerveillent tous ceux qui ont la chance et l'opportunité de s'évader à travers vos talents ... BRAVO maître.

Djamel

La connaissance et l ignorance deux concepts diamétralement opposés . Merci mon ami Ahmed Arbouche d aiguiser à ta manière notre apprentissage de la vie . Permets moi de rebondir avec ces mots percutants du célèbre Albert Einstein "Il est l art suprême de l enseignant pour éveiller la joie dans l expression créative et de la connaissance "

bradai
  • 10. bradai | 26/01/2017

La plume et l’encrier par Hans Christian ANDERSEN
« C’est pourtant extraordinaire, tout ce qui peut sortir d’un encrier ! »

Ces paroles, vous auriez pu les entendre, si vous vous étiez trouvé un certain jour dans le cabinet d’un grand poète.
Sur la table était un bel encrier : c’était lui qui discourait ainsi s’adressant à la plume, au canif, à tous les objets de l’écritoire.

« Oui, je le répète, continua-t-il, c’est extraordinaire, inimaginable ! Que de choses n’ai-je pas déjà vu tirer de mon sein ! Combien d’autres en sortiront encore quand les hommes puiseront de nouveau à la source que je contiens. Une goutte suffit pour couvrir une demi-page de papier. Non, vraiment, c’est étonnant ! Toutes les créations du poète, ces figures si vivantes, ces sentiments tendres exprimés en vers si gracieux, ces belles descriptions de la nature, tout cela émane de moi. Ce qu’il y a de plus particulier, c’est que je ne connais pas du tout la nature ; il y a donc en moi un instinct inconscient, admirable. Et tenez, ces chevaliers héroïques, montés sur des palefrois hennissants ; ces charmantes châtelaines qui paraissent dans le dernier poème de l’homme qui est chargé d’extraire les trésors que je renferme, tout cela est sorti de moi ; et je vous assure qu’en produisant ces merveilles, je ne pense à rien : voilà ce qu’il y a de plus fort.

– Vous avez bien raison, interrompit la plume, en disant que vous ne pensez à rien. Si vous réfléchissiez tant soit peu, vous comprendriez que votre rôle n’est que de fournir un liquide qui sert à exprimer, à tracer sur le papier, ce que moi je contiens d’idées. C’est la plume qui écrit, mon cher. Autrefois, lorsqu’il n’y avait pas encore d’encre, c’était mon aïeul le stylet qui écrivait ; or, que dit-on d’un grand écrivain ? Il a un style sublime, émouvant. D’un autre on dira : Il a une plume élégante. Jamais il n’est question d’encrier. Mais on dit : Bête comme un pot. Or êtes-vous autre chose qu’un pot à encre ?

– Paix ! ma mie, répondit l’encrier ; je vous pardonne les injures que vous me dites ; vous n’avez pas plus d’expérience qu’une gamine. Combien de temps y a-t-il que vous avez réellement fait votre entrée dans le monde ? Une semaine à peine, et vous voilà déjà presque usée et au bout de votre carrière. Vous n’êtes qu’un simple instrument, ma belle ; à combien de vos pareilles n’ai-je pas déjà fourni mon admirable liquide ? Les unes étaient des plumes d’oie ; d’autres, des plumes d’acier de fabrique anglaise de toute provenance. Je les ai eues à mon service l’une après l’autre, et j’en aurai encore bien d’autres après vous. Ce n’est pas de cela que je suis en peine ; mais je voudrais bien savoir ce qui sortira de mon sein, quand l’homme y puisera la prochaine fois.

La plume ne répliqua que par un grattement dédaigneux.

Le poète revint chez lui, tard dans la soirée. Il avait été au concert, et il avait entendu un célèbre violoniste ; il était encore tout ému du jeu incomparable et enchanteur du virtuose qui savait tirer de son instrument des sons qui tantôt ressemblaient au doux gazouillement des oiseaux, tantôt faisaient l’effet de la tempête passant à travers une forêt de sapins. Puis c’étaient des accents qui serraient délicieusement le cœur et arrachaient des larmes. On aurait dit que non seulement les cordes, mais encore le chevalet, les vis, le fond du violon, résonnaient et émettaient des mélodies. Le morceau était des plus difficiles à exécuter ; mais le jeu de l’artiste était si aisé, si parfait, que tout le monde croyait pouvoir en faire autant. L’archet courait si librement, comme de lui-même, qu’on oubliait tout à fait l’artiste qui animait l’instrument et lui communiquait les inspirations de son âme.

Mais le poète, lui, ne l’oubliait pas, et voici les pensées qu’il se mit à écrire :

« Que de folie ce serait si l’archet ou le violon s’imaginaient que c’est à eux que revient la gloire de produire ces harmonies célestes, et s’ils s’en targuaient !

« Et cependant, nous autres humains, poètes, artistes, savants, princes, hommes d’État, capitaines, nous nous vantons de nos faits et gestes, et cependant nous ne sommes que des instruments dans les mains du Maître suprême dont nous exécutons les desseins, dont l’esprit divin nous inspire. À lui seul l’honneur ! »

Le poète se recueillit alors et écrivit ensuite une parabole : le Maître et les instruments.

Quand il fut parti, la plume dit à l’encrier :

« Eh bien, j’espère que vous avez reçu votre paquet ! Vous avez, je pense, saisi ce que je viens d’écrire ?

– C’est-à-dire ce que je vous ai donné à écrire, répondit l’encrier. Il y a là de quoi rabattre à jamais votre caquet, si vous aviez assez d’intelligence pour comprendre combien je me suis moqué de vous. D’un coup je me suis vengé de toutes vos insolences.

– Méchant pot à encre ! s’écria la plume en crachant de toutes ses forces.

– Mauvaise plume hors de service ! » répondit l’encrier sur le même ton.

Tous deux pensaient avoir chacun rivé à l’autre son clou, et sur ce doux sentiment ils s’endormirent.

Le poète, lui, ne sommeillait pas. Accoudé à sa fenêtre, contemplant la nuit étoilée, il sentait ses idées se presser dans sa tête, comme les sons naguère coulaient à travers le violon ; les unes étaient fines et gracieuses, les autres grandioses et sublimes. Son cœur vibrait sous l’inspiration du Maître suprême :

« À lui seul l’honneur ! »

Arbouche Ahmed
  • 11. Arbouche Ahmed | 26/01/2017

Merci à toi aussi cher ami,eh bien c'est une inspiration et une réalisations purement personnelles y compris la légende se trouvant juste en dessous.Réalisé il y'a près de 3 ans ,je ne l'ai pas publié en raison du fait que certains atypiques s'immiscent de tout ,sans rien y apporter,juste pour dire qu'ils ont mis leur grain de sel.Je remercie aussi mon frère et ami Mohamed Benabdellah qui m'a fait part d' enthousiasme et d'admiration pour ce sigle et sa légende.

Miliani2Keur
  • 12. Miliani2Keur | 26/01/2017

Merci Merci Merci Khouya Arbouche

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