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Novembre n’est pas à vendre !!!

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Incendies

France ! la balle de Novembre n’était pas assassine, elle était toujours accrochée à la gâchette qui libère, qui affranchit l’esclave, qui relève la tête, obséquieusement baissée de l’indigène.

Novembre n’est pas à vendre, c’est la couronne de rameaux d’oliviers qui auréole l’Algérie millénaire, qui la pare de ses plus beaux atours, à la rendre glamour et à trôner là-haut, au summum, au zénith.

France ! la balle de Novembre, toujours accrochée à la gâchette qui recouvre l’honneur était venue éteindre les flammes de la terre brulée qui déracine un peuple de son sol légitime.

France ! tes flammes sont dévorantes et assassines ; elles reviennent s’exacerber de rage et ravager les terres du Dahra, là où tu as connu les débâcles, là où tu as laissé des plumes, là ou Dien-Bien -Phu s’est maintes fois répété… Sur la terre d’Algérie.

Le syndrome du paradis perdu foudroie, aveugle et t’incite à l’éternel rival vindicatif, que nul remède se saura soulager.

Novembre n’est pas à vendre, il n’est ni à brader, ni à troquer ; il est l’apanage des hommes libres qui ont construit des rêves sur un toit de certitudes.

Novembre, c’est l’Automne aux joies cachées, c’est les gémissements de douleur qui ont fait éclore l’euphorie d’un peuple, c’est la fontaine qui abreuva sa dignité , sa fierté et son honneur.

Le vent de Novembre était venu balayer -aussi bien - les feuilles mortes, que les cœurs qui ne battent pas pour leur pays… Pour l’Algérie. Tant pis pour les vils qui, dans leur sale besogne, éclaboussent leurs visages de cirage quand, lustrant- précipitamment- les bottes de leur maitre et tant pis pour les chiens qui paient la corde que leur maitre leur enroule autour du cou.

Quand on touche à Novembre, il se réveillera, il reviendra, si fort, pour fixer au pilori et faire le procès de celui qui a assassiné le muguet du Printemps un 8 Mai 1945, à Guelma, Sétif et Kherrata ; de celui qui a créé l’apocalypse de Reggane, l’hécatombe d’un peuple et pris en otage un hymne national d’une Algérie libre et indépendante.

Oh combien de phénix de gloires naquirent des cendres de leurs défaites !

 

Par Ahmed ARBOUCHE

Commentaires (2)

Nourreddine benouali
  • 1. Nourreddine benouali | 23/11/2020
Bonsoir .
Il était une fois un groupe de jeune algérien se sont élevé au rang des grands sages pour faire du mois de novembre un événement et un rempart historique dans la vie de tout les algériens ,c'étaient des jeunes à peine quittaient leurs adolescences l'âge d'or pour voir une Algérie digne d'un pays comme les autres pays éparpillés un peu partout sur nôtre planète où la prospérité règne c'était un le rêve qu'il fallait réaliser à commencé par une indépendance basée sur une égalité sociale avec des principes légués par nos glorieux ancêtres à travers des milliers d'années ,le rêve était accompli avec un succès qui ouvrait la grande porte de l'histoire de l'humanité sous le titre la guerre d'Algérie avec des leaders où leurs noms sont gravés en lettres d'or .c'étaient les enfants de novembre 1954.,avec le poids des années qui passaient et qui passent devant nous, le mois de novembre commence a perdre son parfum de soleil pour diverses raisons d'irresponsabilité.
Belfedhal Abderrahmane
  • 2. Belfedhal Abderrahmane | 22/11/2020
Bonsoir a toutes et a tous
Bonsoir ya si arbouche
Voila encore un autre cri qui dechire les elements de la longue nuit de tous les combats pour la liberte et le droit de vivre dignement, voila un autre cri de novembre retracant le serment de tous les mois, le serment de toutes les voix, il n a jamais ete et il ne sera jamais un objet de vente O france le temps des palabres est revolu,

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