Miliana/ De Lucienne VINCENT
Commentaires
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Dans LE sonnet "Miliana perche haut...", je vous suggere d'oter le dernier "e" du mot "encore" au niveau du 6 eme vers pour le reequilibrer a 12 syllables (Alexandrian).C'est permis.
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ÉPÎTRE A. LUCIENNE. VINCENT
"De la mer au désert" est un recueil splendide .
Merci d'y avoir peint notre belle Algérie ,
Ses monts,ses vaux,ses oueds,ses coteaux,sa prairie,
Sa cote verdoyante et son désert aride .
Ils vous remercient tous: les Touareg du Hoggar,
Les gens de Ghardaia,les habitants du Souf,
De Batna,de Bougie,d'Alger et du Zacchar,
Ceux d'Oran,de Béchar,d'Adrar et de Tindouf.
Je n'exagère pas en m'exprimant ainsi,
A la place de gens sans nulle permission.
Ils m'auraient sûrement imite eux aussi.
En lisant votre livre , on ne peut qu'être heureux
D'y découvrir l'amour,la beauté,la passion.
Nous vous congratulons pour vos vers savoureux. -
un beau poéme simple et efficace
une belle auteur
et AladinZin essayiste qui espérons exposera ses créations
tous revéles a notre bonheur
merci a vous tous et toutes -
Bonsoir.Je vous ai découverte il n'y a pas si longtemps à travers votre recueil "De la mer au désert" que j'ai beaucoup apprécié.Je suis moi même un homme du désert,un essayiste amateur de poèmes .
J'aurais l'occasion de vous en communiquer pour notation. Portez-vous bien. -
A vingt ans,deuil et solitude,
Mes yeux baisses sur le gazon,
Ont perdu la douce habitude
De voir ma mère a la maison.
Elle nous quitta pour la tombe.
Et figurez vous qu'aujourd'hui,
Je cherche dans la nuit qui tombe
Un autre ange qui s'est enfui.
Victor. Hugo -
Jolie offrande poétique dediée à Miliana , la cité qui enchante et emerveille tous les poétes par la splendeur de son site .
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Bonjour Youcef. Bien que je ne connaisse pas « Lucienne » et que ton message ne s’adresse pas à moi, son contenu m’a « interpellée » dans la mesure où tu parles de la fille d’un Monsieur Vincent qui tenait le café de la rue St. Paul. Ce monsieur Roger Vincent, propriétaire du « Café Moderne » de la rue Saint Paul était mon père. Nous étions 4 sœurs, l’aînée s’appelait Marcelle, la seconde s’appelait Renée, la troisième s’appelait Lucette et … la petite dernière (qui a aujourd’hui 65 ans !) s’appelait Chantal et … c’était moi. Je ne connaissais pas dans ma famille de personne nommée « Lucienne ». Si elle avait un lien quelconque avec ma propre famille cela m’intéresserait de le savoir également. Mais elle seule pourrait nous le dire. Je suis partie de Miliana en 1962, l’année de mes 15 ans. Les conflits ont toujours été très importants au sein de ma famille. Au moment de notre départ en France, outre l’émotion liée à mon départ de ma terre natale, mes parents se séparaient pour la troisième fois et ce, définitivement. Les zones « d’ombre » de mon enfance sont nombreuses … Il se peut qu’il y ait des personnes de ma famille que je ne connaisse pas … D’un autre côté, ce patronyme « Vincent » est aussi répandu que celui des « Dupont » … Je suis à ta disposition néanmoins si tu souhaites que je te transmette mon adresse mail. -
La première strophe est émouvante. Lucienne exprime un gros chagrin. On l'embrasse.
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bonjour Lucienne. est ce que tu es la fille de mr Vincent qui tenait le café de la rue Saint-Paul? si oui, donne moi ton adresse email (surprise garantie)
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Chére LUCIENNE,
TON POEME EST MAGNIFIQUE QUE J AI BEAUCOUP AIME.....
EN REVANCHE , J AI JUGE T OFFRIR LE MIEN EN ESPERANT QU IL TE PLAIRA...
NOSTALGIE
J AI ECRIS MILIANA SUR LE SABLE DES RIVAGES DE MARSEILLE,
MAIS LA MER L A SUPPRIME,
J AI ECRIS MILIANA SUR L' ECORCE D UN ARBRE ,
MAIS LE TEMPS L' A EFFACE
J AI ECRIS MILIANA DANS MON COEUR,
ET IL Y RESTERA A TOUT JAMAIS....... -
Bonjour Lucienne,
Très joli poème, merci. -
Merci Lucienne pour ce petit poème à travers lequel j'ai revu un cours instant MIliana telle que je l'ai connu adolescent.
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Tres joli poéme sur notre trés cher ville
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