Juste envie de partager avec vous cette merveilleuse journée du 13 Mai 2015, passée en compagnie de mes amies : Zakia, Djamila et Souâd, au Parc de Galland (Parc de la Liberté), Alger. Situé en plein cœur d'Alger, tout est réuni pour faire de votre visite un moment de détente et de repos.

Le Parc de Galland aujourd'hui (Parc de la Liberté), accessible par deux entrées, l’une par la rue Didouche Mourad, l’autre par le boulevard Franklin- Roosevelt, a été créé en 1915 par le maire Charles de Galland. L’entrée principale sur la rue Didouche Mourad s’ouvre sur des escaliers. Une stèle érigée à la mémoire de Charles de Galland en 1923 est visible.
Ses 3 hectares, totalement dédié aux loisirs, à la découverte et à la détente, sa végétation est riche et diversifiée. On y trouve près de 85 espèces dont certaines sont très rares. Il est aussi connu pour sa collection de rosiers et sa grande volière. On y trouve également le musée des antiquités et des arts islamiques, une bibliothèque, une administration et une école primaire. L’architecture de ce parc est très particulière, portiques et balustrades finement décorés délimitent certains espaces, créant plusieurs terrasses et placettes. Des carreaux de faïence aux motifs géométriques et aux couleurs vives inspirés des décors de faïences des jardins durant l’époque ottomane couvrent bancs, murets et bassins.
De taille moyenne, achevé et inauguré en 1915, il se caractérise par une pente très forte, ce qui explique l’omniprésence des escaliers. De tels parcs étaient conçus, dès l’origine, comme des œuvres d’arts. Ce n’est nullement un hasard, si en remontant jusqu’à la fin, vous tombez sur le musée des antiquités, qui lui-même débouche sur la rue Telemly, d’où s’élève, à quelques mètres, le portail de l’école supérieure des beaux-arts. On imagine que les étudiants des beaux-arts de l’époque devaient utiliser ce petit paradis vert comme raccourcis pour descendre à la rue Michelet. On imagine aussi bon nombre d’entre eux, assis sur les bancs, réaliser des croquis en observant minutieusement les plantes.
Les haies de fusains et de bambous suivent les chemins et les escaliers, rehaussant leurs courbes. Des palmiers et des cycas forment des bouquets de hauteur moyenne, tant disque des arbres solitaires comme le magnolia, le strelitzia, le Ficus ou le cyprès se dressent majestueusement, dépassant facilement les vingt mètres.