Miliana, la cerise sur le Zaccar…/ Par Maâmar FARAH
Commentaires
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bonjour a tous je viens de voir la belle vidéo sur youtube Miliana la cerise bravo noria tu devrais la mettre sur ce site comme présentation avec la belle voix d'azzaizia a bientôt
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Dieu ce qu'elle est jolie Miliana ! Trés envie de la visiter...
Merci pour le magnifique commentaire, et merci pour les belles photos Monsieur ou madame Maâmar Farah -
BONJOUR TOUT LE MONDE,ET BONJOUR A TOI LARBI ET A TOUS CEUX DE NOS ANCIENS COPAINS DE PROMO AUJOURD'HUI QUINQUAS QUI EN CE 01 SEPTEMBRE 1968 ONT FRANCHI POUR LA PREMIERE FOIS LE SEUIL DU L M F.TU AS TOUT A FAIT RAISON LARBI SI TU SITUES LE DEBAT SUR LE PLAN MÉMORIEL,SUR LE VÉCU AVEC SA PANOPLIE DE SOUVENIRS,LES ECHANGES NE PEUVENT SE FAIRE QU'EN REMONTANT LE TEMPS A LA RENCONTRE DE CES MERVEILLEUX (OU PAS) MOMENTS QUI ONT JALLONNÉ NOTRE ADOLESCENCE.PAR CONTRE DANS MA DERNIERE CONTRIBUTION,JE PARLAIS D'UN MODE DE CONJUGAISON UN PEU PARTICULIER PUISQU'IL N'IMPLIQUE PAS COMME LE VEULENT LES REGLES BASIQUES DE LA GRAMMAIRE UNE PROJECTION DANS LE TEMPS SELON LA DIRECTION TEMPORELLE QUE DEFINISSENT LES TROIS CATEGORIES PRINCIPALES DE CE DERNIER.MAIS D'UNE CONJUGAISON DES EFFORTS ET DES VOLONTÉS.UNE COMMUNION DES IDÉES ET UN ELAN DE BONNE VOLONTÉ POUR PARVENIR A LIMITER L'ETAT DE DELABREMENT DE LA VILLE,ET LES PRETENDUES INNOVATIONS D'UN ESTHETISME DOUTEUX ET D'AUCUNES UTILITÉS SINON CELLES DE DONNER L'ILLUSION QUE LES CHOSES BOUGENT.CETTE TÂCHE NE PEUT ÊTRE LEGUÉE AUX SEULES GÉNÉRATIONS FUTURES CAR L'EFFORT A FAIRE PAR ELLES SE TROUVERA DÉCUPLÉ EN RAISON DE NOTRE LAISSER ALLER QUI S'APPARENTE A UNE PAISIBLE INSTALLATION DANS LE CONFORT DU CONFORMISME.BESSAHA FTOUREK,ET FTOURKOUM DANS UNE HEURE,NOUS C'EST DANS QUELQUES MINUTES. -
salam à tout le monde , saha ramdankom ,saha ftourkom ; juste un clin d'oeil amical à khoya Chengab , pour lui dire que , hélas , le passé devient le seul mode de conjugaison pour nos congénères, mais c'est pas la fatalité , nous avons la chance nous de vivre deux temps à la fois , le présent et le passé , le future on le laisse aux générations montantes . En fait, ce qui manque à nous ,c'est la communication ,notre génération est éparpillée dans les quatre coins du monde , personne ne sait où se trouve l'autre et les aléas de la vie obligent ,on devient alors partisan du moindre effort :les rencontres ne se réalisent que par coincidence .Sais -tu à titre d'exemple qu'en septembre 1968 plus de 100 potaches - toi parmi eux - ont rejoint pour la 1ére fois le lycée Ferroukhi ? combien parmi eux tu es plus ou moins toujours en contact ? Quant à Miliana , elle vieillit au fil des siècles ,elle se compose et se décompose mais elle restera toujours une ville historique , un joyau comme tu aimes l'entendre dire .rani sayam , j'ai peut être dis n'importe quoi .
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Milana !Son nom ,evocateur ,signifie tellement de choses.Pleine d'amour, de piete ,de sagesse,de savoir et la liste est longue.Que devrions nous faire; nous ses enfants adoptifs?Nous y avons fait nos etudes et la ville nous a tant marque(e)sque nous nous sentons presque responsables pour son declin.La ville periclite là sous nos yeux mais que faire? Est il de notre ressort de ne pas la laisser mourir à petit feu? De grace, sauvez la avant qu'il ne soit trop tard.
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OUI COMMENT ON EST EN ARRIVÉ A PARLER DE MILIANA QU'AU PASSÉ ALORS QUE L'AMOUR ET L'INTERET QUE L'ON PORTE POUR SA VILLE DOIVENT AUSSI SE CONJUGUER AU PRESENT ET AU FUTUR.EST CE LA LE SIGNE D'UNE DEMISSION D'UN DESAMOUR OU D'UN DIVORCE DONT ON NE CESSE DE RESSASSER LES MOMENTS QUI NOUS ONT LES PLUS MARQUÉS. J'ESPERE QUE NON.MILIANA POUR REPRENDRE LA FORMULE D'UN PIED NOIR EST UN TRÉS BEAU BIJOU POSÉ SUR LA PENTE DU ZACAR.NOUS NE DEVONS PAS PAR NOTRE MORNE SILENCE QUI LAISSE CROIRE A DE LA RESIGNATION ASSISTER LES BRAS BALLANTS ET L'ESPRIT EMPRISONNÉ DANS CE JE M'EN FOUTISME AMBIANT A LA DETERIORATION PROGRESSIVE DE CE JOYAU DONT ON A EU LE PRIVILEGE DE LA JOUISSANCE.LE VILLE MERITE MIEUX QUE CELA DE NOTRE PART POUR RESTER FIDELE A CELLES ET CEUX QUI LONGTEMPS AVANT NOUS ONT OEUVRÉ POUR ASSEOIR SA BEAUTÉ ET VEILLÉ A SA RENOMMÉE.LES SYNERGIES EXISTENT,ELLES NE DEMANDENT QU'A ÊTRE CANALISÉES.AU TISSU ASSOCIATIF MILIANAIS D'ACTIVER EN CE SENS.DEVELOPPER L'ACTIVITÉ CULTURELLE ET SPORTIVE C'EST BIEN,MAIS ON N'AIME PAS MILIANA QUE SUR LES PLANCHES OU BALLON AU PIED,IL FAUT AUSSI LUI MANIFESTER L'INTERET DANS D'AUTRES DOMAINES LAISSÉS HÉLAS A L'ABONDON DEPUIS QUELQUES DECENNIES.BESSAHA FTOURKOUM. -
bonjour et merci pour l'exellent article sur miliana mais je trouve que ce sont là des souvenirs que nous revivons tous pour nous entretenir le moral la vérité est toute autre et miliana est en train de mourir en silence sous nos yeux sans qu'on prenne la moindre mesure pour la sauver je lis souvent vos articles trés pertinents sur le soir d'algérie et je pense que vous pouvez faire beaucoup pour créer un courant novateur qui permettra de regrouper tous les amis de cette cité pour étudier sérieusement son sauvetage M farah faites qqchose j'ai lancé un sos dans ce sens via le forum mais aucune réaction est ce que le sujet dérange ??? Voilà pour un début j'attends votre réaction
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Ce que j’aime dans Miliana, la ville où il fait bon vivre, c’est ce long boulevard bordé de platanes, immortalisé par le cinéaste Bouamari dans son film l’Héritage, qui descend vers la placette dominant Khemis Miliana et la vaste plaine qui l’entoure, avec une vue splendide que l’on ne se lasse pas d’admirer. Là, à l’ombre des arbres centenaires qui protègent du soleil agressif de la montagne, les retraités passent leur temps à papoter et à tuer le temps, en attendant d’aller savourer l’un de ces plats locaux savamment préparés par les belles Milianaises dont on dit qu’elles sont aussi de très bonnes cuisinières. Ensuite, ils feront honneur à un rite que l’on ne saurait en aucun cas transgresser : la sieste, dans la pénombre des vieilles demeures traditionnelles, havres de fraîcheur incomparables derrière les volets clos. Ensuite, ils reprendront leurs promenades jusqu’à la tombée de la nuit, préférant les terrasses des nombreux cafés pour continuer à bavarder et à refaire le monde, à parler peut-être de la panthère qui peuplait les monts du Zaccar à la fin du siècle dernier ou de la zorna, genre musical qui a conquis ses lettres de noblesse ici, grâce à Boualem Titiche et Mohamed Brazi, originaires de Miliana, qui furent les élèves du cheikh Medjeber. Et lorsqu’ils évoquent la lutte de libération, ils ne peuvent s’empêcher d’avoir une pensée émue pour le fondateur des scouts musulmans, Mohamed Bouras, fils de cette ville qui a tant donné au combat séculaire du peuple algérien pour la liberté et la dignité.