Le Rakb des Beni Far'h/ Par Benyoucef ABBAS-KEBIR
Commentaires
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monsieur, j'écris un roman sur la ville de Meliana ; pourriez-vous me dire la date historique du Rakb, celle des cerises,
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LABDI Ahmed. Cher monsieur Benyoucef. 19/05/2015. Je ne peux que te féliciter de cette ambiance dans le texte par lequel tu nous mène du bout de notre imagination à revivre les wadat qu'on a faites durant notre vie et, surtout, notre enfance. Une sorte de kermes où adolescent on découvre pas mal de choses. Moi ce que je déteste, à même de m'en dissuader de ces wadat, ce sont les jeux de hasard. Mais c'est vraiment incompatibles, incongrues comme si on jouait à l'intérieur d'une mosquée. Je ne parle pas de Sid Ahmed Benyoucef mais d'une façon générale. Il y a, aussi, les bousculades devant le tombeau du défunt qui n'est qu'un être humain. C'est plus qu'incompatible dans le sens de notre croyance. De nos jours, l'âme de ces visites a perdu de son sens initial, original. On ne connait pas à sa juste valeur ce faiseur de biens et au sens où, par tant de rapprochement par adoration surérogatoire, il était devenu plus proche de Dieu. Et quand on est plus proche de Lui, Il exauce nos voeux, pour peu qu'on Lui soit fidèle. Ces faits sont aussi courants de nos jours chez les pieux mais leur exaucements ne nous arrivent pas tellement il y a interférences avec beaucoup d'informations par minutes à nos pauvres oreilles. Ils ne demandent jamais l'impossible avec les temps qui courent. J'avais vu les bousculades qu'on faisait davant la sépulture de Reggani. Hommes, femmes et enfants pleurnichants agglutinés comme des sardines. Mais on peut inculquer aux gens, les vrais objectifs d'une visite pour pallier entre ce qui doit se faire et ne doit pas se faire. Le mot pèlerinage ne convient pas à mon sens à ce genre de rituel. On peut dire tout simplement visite ou employer la traduction directe: "promesse" tout court. Amicalement. Ahmed le bourlingueur.
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