Miliana, la perle du Zaccar... Images et senteurs du passé/ Par Chérifa BELABBAS-NABI
Commentaires
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Salam
Ya hasrah ya oukhti Noria tout a changé , même le désert n'est plus ce qu'il était
J'ai été au grand Erg normalement épargné par la pollution , grande fût ma stupéfaction de voir bouteilles et sachets plastics dans ces coins reculés et isolés
La bête immonde étend partout ses tentacules hélas
Bien à vous et à tous les amis du site et à hebabna de Miliana que je n'ai jamais oublié -
Salem à tous,
Salem Noureddine, contente de te lire.
Il y a environ un mois, j'ai eu l'occasion d’y retourner. Évitant le tumulte du centre-ville, je me suis aventurée dans les quartiers plus calmes et verdoyants.
À pied, je me suis plongée dans l'atmosphère intemporelle de Miliana qui tient une place unique dans mon cœur. On était presque seules lors de ces balades, savourant chaque instant de tranquillité et me remémorant avec nostalgie les jours où Miliana était encore un havre de paix.
Je comprends parfaitement ton choc en 2014. La surpopulation, la circulation intense, et l'absence des visages familiers ont beaucoup changé Miliana. L'eldorado d'autrefois semble avoir disparu avec le temps et les transformations comme toutes les villes du pays d'ailleurs !!! -
Une chose a retenu mon attention sur la photo
On voit sur le coin de la rue un climatiseur, alors qu'autrefois ces trucs étaient inconnus, les étés était des plus frais à Miliana avec un air vivifiant
Bien sûr ces dégradations ne touchent pas seulement Miliana, aucune ville n'est épargnée hélas -
J'ai vécu à Miliana de 1966 à 1972, de ces années bénies j'en garde que de merveilleux souvenirs
Je suis retourné à Miliana en 2014 où je ne suis resté qu'une heure, grande fût ma stupéfaction en découvrant un visage tout autre de Miliana, ce n'était plus l'eldorado que j'avais connu dans ma tendre enfance
Une surpopulation , sans compter une folle circulation automobile, plus de visages tant aimés
J'étais sous le choc sincèrement
On habitait au CFPA où mon frère enseignait , il faisait office de directeur , moniteur , comptable
Il y avait une seule classe à cette époque
Je ne sais si ce centre existe encore , il était à une cinquantaine de mètres du lycée Ferroukhi
" Ya hasrah" les belles sources , les randonnées au Zaccar, la cité Nord, cinéma splendid, le rakb sid Ahmed Ben Youcef, Korkah et les parties de foot interminable et tant d'endroits aimés
T. Noureddine -
Merciiiiiiii pour cet instant divin, ce temps qui a suspendu son vol, cette sérénité bienfaisante qui nous pénètre avec douceur…cette chaleur de l’amitié qui fait briller le regard et battre nos cœurs… même si elle est dure et cruelle parfois…la vie est belle -
-------------------------------Salam alaikoum----------------------------------
Madame Bencharif,tout commentaire élogieux sur votre écrit relatif à Miliana sera amplement justifié,tellement votre plume est éloquente.Cependant,il ne sera pas osé de dire que si l'histoire pouvait s'exprimer,elle dira,combien! elle reste obsédée par la présence de notre cité, de son Zaccar qui s'est démarqué depuis la protohistoire par une biodiversité et une abondance de sources,qui lui ont valu,déjà,une présence humaine sur ses flancs.Il y a de cela plusieurs milliers d'années,des couteaux en silex taillés et autres ossements humains ont été trouvé sur cette montagne mythique.Elle a su capté les puissants effluves de la civilisation arabo islamique,surtout avec l'arrivée de Sayidi Ahmed Benyoucef,le grand pole de la sainteté,il y a de cela plus de 06 siécles et demi,pour devenir une radieuse cité étendant sa culture et son savoir vivre,se proposant d'etre à l'image d'une civilisation dans les arts et leur histoire.Oui,il est vrai que le coeur est lourd! voyant l'offense qui lui est faite,votre récit reste bien orienté,plus précis,pour nous rappeler que des maisons mauresques,digne héritage arabo-andalou furent rasées,ceux qui restent tombent en ruine,le vieux bati milianais aspire à sa restauration à l'instar des autres cités historiques du pays. Permettez moi ,Madame, de vous rappeler aux bons souvenirs de nos familles respectives,votre défunt mari était l'ami de mon pére(ALLAH yarhamhoum) j'etais en classe avec Mustapha votre fils,bien avant votre départ pour Hadjout.D'ailleurs ,je le rencontre souvent.Salutations. -
Merci Chérifa pour cette « ode » à Miliana. En vous lisant, je suis revenue quelques années en arrière et j’ai suivi avec plaisir le parcours sur lequel vous nous avez emmenés. Je revoyais chaque lieu que vous avez décrit avec précision. J’ai apprécié également votre paragraphe final qui laisse entrevoir la possibilité d’une solution positive pour la « réhabilitation » de cette ville merveilleuse si chère à mon cœur. Dans votre texte, vous ne vous contentez pas de « pointer du doigt » les dégradations que cette ville a subies au fil des années mais vous suggérez, également, des solutions. Quant à moi, je formule le souhait que vos suggestions soient non seulement « entendues » mais mises en œuvre.
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