Articles de AladinZin
Hymne à Djamal BENSMAÏL
________________________

CHRONIQUES DES TEMPS QUI PASSENT...
_________________________
Les habitations s'élargissent,
Les familles s'y rétrécissent.
La médecine, elle, prospère,
Mais La Santé fait marche arrière.
On est monté haut dans l'espace,
Sans savoir qui habite en face.
Nous avons beaucoup plus de montres,
Et le retard nous colle au ventre.
On est plus riche et plus aisé,
Mais moins tranquille et poins pose.
Nous sommes plus intelligents,
mais moins sages et moins patients
Nous disposons de plus de science,
Et de beaucoup moins de patience.
De davantage d'amitié,
Et de moins de fidélité...
L'original est en arabe
Que j'ai retranscrit en syllabes.
Je lui ai ajouté en prime
Des rimes.
RE-OXYGENER. MON JARDIN
_____________________
Quand les palmiers grimpent au ciel,
Dur sera de s'offrir leur miel,
Et l'oxygène qu'ils dégagent
Se disperse dans les nuages.
J'ai beau entrouvert ma fenêtre,
Nul oxygène n'y pénètre.
*
Je viens d'abattre cinq dattiers
Hauts, qui ne me donnaient plus d'ombre.
J'ai, au préalable planté
A leur place le même nombre
De jeunes pousses verdoyantes
Dont les palmes fraîches, pendantes,
*
Dégageant l'oxygène et vertes,
Aérant ma fenêtre ouverte.
Je n'ai plus besoin de grimpeurs
Pour m'offrir leurs jolis primeurs
Devenus à portée de main
Pour aujourd'hui et pour demain.
***
65 eme Novembre d'Algerie ( SONNET )
_______________________________
Au lieu d'avoir sur nos têtes de bons oiseaux,
Bâtisseurs de beaux nids, bosseurs tels des fourmis,
Nous avons eu plutôt à faire à des corbeaux
Méchants oiseaux de proie, qui se sont tout permis.
.
Poussés par le Tyran et son garde des sceaux,
Ils ont pris des milliards et les leur ont remis,
Apres en avoir pris pour eux quelques morceaux
Et transfére. Le tout en pays ennemis.
.
Ils ont été jusqu'à pousser l'outrecuidance
A vouloir s'ajouter un cinquième mandat.
Le peuple, lui, ÉN a perdu toute patience.
.
Sur toute l'étendue de notre République,
Nous sommes descendus en marche pacifique,
Exigeant le départ de tous ces renegats.
Sid Ahmed Abdelmalik BAKKALI , NOUS A QUITTÉS
___________________________
LE DÉPART. D ' ÙN. GRAND
""""""""""""""""""""""""""""""
Comme un couperet,
Tomba la nouvelle
D'un départ secret :
Dur de croire en elle. !
Le départ d'un Grand,
D'une plume belle,
D'un poète franc,
Penseur hors échelle,
Homme de Pardon,
Citoyen modèle,
Én lui nous perdons
Une Citadelle.
