Par BELFEDHAL Abderrahmane

  • Le cinéma c’est l’art de sculpter le temps…

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    Le cinéma c’est l’art de sculpter le temps

    Andrei Tarkovski

    Mon village avait ce grand honneur d’avoir son univers cinématographique, les enfants de mon village ont toujours pris d’assaut ces coins de rêve… pour rêver. Trézel, sougueur c est revoir cet enfant prodigue portant en bandoulière un tableau de moyenne dimension sur lequel sont épinglées quatre petites affiches tirées du film du jour. Usant d’une clochette, notre ami Miloud, faisait pratiquement le tour du village, les tintements qu’il magnait avec tant de prouesse étaient si familiers qu’aux premiers sons on ne s empêchait de crier : voilà Miloud qui arrive, allons voir de près ce qu’il nous ramène. Les pas se précipitaient, les esprits ont déjà regagné les lieux choisis par les maitres de la mise en scène, au beau milieu des canyons géants, une rude bataille entre visages pâles et peaux rouges faisait rage, l’odeur de la poudre taquinait déjà nos narines avant même d’avoir eu accès aux premières loges du Nador.

    L’enfant faiseur des beaux rêves, quotidiennement, véhiculait le film et ses héros soutenus par un enthousiasme hors pair pour réussir le pari publicitaire. L’imagination, tambour battant, faisait le plein. La projection du film était programmée selon trois séances reparties entre une première matinée fixée à 14 heures, une deuxième matinée à 17 heures et enfin une soirée à 21 heures. Selon les saisons, un décalage horaire de trente minutes était de rigueur avant le démarrage du film. A travers le petit tableau tenu en bandoulière, sur le terrain ou on jouait au ballon, on saisissait au vol le double plaisir de jouer et d’être à jour de ce qui allait se dessiner sur les confins du Nador. Miloud ne manquait pas l’occasion de donner un coup de pied à notre ballon l’envoyant un peu plus loin, histoire de prolonger un peu plus le temps de gouter à son menu. Notre ami ne souffrait pas du manque d’idées. Oui, je crois bien qu’il était toujours à la hauteur des exigences de son devoir de faiseur de joie et de bonheur. A ce stade ou en sont les choses, j’avais déjà ressenti le désir ardent de mettre en pratique une manœuvre émotionnelle qui le plus souvent se soldait par une réussite. Mon atout majeur était ma tendre maman… Ma très chère maman, hier j’ai vu en rêve… je connais la suite…( ma mère était persuadée que le rêve n’a jamais frôlé mon esprit ) et que par contre il s’agissait tout simplement d’un tour innocent afin d attendrir son grand cœur … s assurant qu’ il n’y avait aucun témoin gênant ( particulièrement mon frère Saïd) elle me fait signe de la suivre vers le fameux sandougue, une sorte de fourretout ( il y a du café, du sucre, des bougies, des allumettes, du parfum ploum ploum, etc..etc..) il faut croire que les abc de l’économie politique se traduisaient en termes clairs dans l’apport de ce sandougue miraculeux… finalement ma mère m’avait, sans surprise aucune de ma part, remis une jolie pièce de 100 francs (un total de 20 doros…à ne pas confondre avec euros) ce qui me permettait à la fois de gagner une place honorable dans la salle romanesque agréablement agrémentée d’un succulent casse-croute. Chose étrange, vraiment étrange, à chaque coup Saïd était à côté de moi !!! On se rappellera les deux cette légende aussi longtemps qu’avait duré cet éternel prochainement sur cet écran. A l’occasion de la projection des super productions, le pousse pousse trempé de sueurs chaudes et froides nous acculait dans cette terrible angoisse de voir que le ciné allait afficher complet. Le grincement que dégageait la porte d’entrée s’enfonçait profondément dans nos corps, éliminant toute possibilité d’avoir un ticket pour une place a même le sol. Une gargote aussi vieille que le temps des pas premiers de notre cher cinéma s’offrait a nos menus francs pour calmer notre déception. Une maakouda bien grillée à l’huile Lesieur nous aidait tant bien que mal à supporter les heures qui nous séparaient de la prochaine séance. A ce jour, depuis des lustres, le cinéma et la gargote sont face à face. L un consigné dans le registre de l’indifférence et de l’oubli tandis que l’autre, alléchante et fumante, refusait la noyade dans la mémoire d il était une fois. IL m’arrive souvent de passer par la rue menant à ces deux endroits, là où les souvenirs s’entrecroisent, de voir et de ressentir les éclats d’antan. Pensif, l’air hagard, écoutant cette lointaine chanson d’avant le lancement des grandes aventures que nous attendions avec une joie impatiente. La chanson disait : ya Mustafa, ya Mustafa, ana bahibek ya Mustafa. Je revois encore les éclats de la MGM, La Columbia picotures, la Paramount, la Twenty century fox, avec des acteurs de renommée de l’envergure de Kirk douglas, de Randolph Scott, de Jeff Chandler, de Garry Cooper, de Steve Reeves, de Victor mature, de Johnny Weissmuller, et la liste était longue…très longue. Qui se souvient de Samson et Dalila ? De mangala fille des indes, Attila, les dix commandements, taras boulba, hercule, tarzan, maciste, et qui se souvient de tout et de rien ? Le film a démarré il ya de cela une trentaine de minutes, tout baignait dans le calme du silence lumineux jusqu’ au moment où le regretté zaiouache, notre précieux operateur, trouva le temps opportun pour écourter une séquence jugée inutile, mais c’était sans compter les cris et les injures de l’incorrigible, le regretté allèle, rabbi yarhamou. Dans les colonnes du noble site, mon frère Saïd, dans son coin avait évoqué une séquence inédite intitulée ce cher ciné Nador. La reprise de la séquence travaillée par notre operateur avait latéralement refroidi le rebelle qui apparemment satisfait se frottait les mains en signe de victoire. En fin de semaine, l’équipe du Nador à l’aide de grattoirs nettoyait les deux façades murales qui avaient servi d’espace publicitaire dans l’attente de coller de nouvelles affiches. Quelque fois, à cause d’une panne imprévue, les affiches restaient silencieuses provoquant en nous une tristesse insoutenable. Des fois cette inertie durait des jours et des jours dont la cause était liée au manque de pièces de rechange jugées introuvables sur le marché. Cependant l’équipe est présente, leurs noms à eux seuls suffisaient pour renouer avec la légende qui refusait la mort dans l’anonymat. Miloud et son cinéma ambulant, Zioueche et son terrible bistouri, Allel et ses cris de tarzan raté, les grincements de la porte d’accès qui en avait pardessus la tête de recevoir au-delà de ses capacités, étaient autant de signes révélateurs d’une légende nommée silimet, lahcen allah yarhmou. Une légende que nous retraçons avec l’encre des cheveux gris et blancs, jadis heureux de s’asseoir face à un écran de la dimension du monde. Ecran de tous les chants, écran de toutes les fibres qui ont vibré à l’écoute de l’amour et de la haine, l’honneur et la trahison, la puissance et la faiblesse, la richesse et la pauvreté. Ecran des escapades des instants ou parents, frères et sœurs savouraient la paix dans un profond sommeil, atténué par la psychose de fauteurs de troubles, je touchais à peine le loquet de la porte centrale de peur d’être pris à froid. La lumière s’est éteinte, le film reprend de nouveau la piste qui devait l’amener à sa fin…nos yeux …nos esprits… nos rêve avec… Adieu ciné Nador, adieu grand écran de la dimension du monde…Dans la piste des échos tu as conservé ton nom, ta marque et ton endurance et jusqu’à l’orée du site de mes passions là où le bonheur se dessine dans les colonnes qui ne meurent jamais. Ils ont pour nom : ALGER MILIANA.

  • Le Corbeau et le Renard

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    Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute………………………….LA FONTAINE.
    En toute chose, il faut considérer la fin…………………………………………….LA FONTAINE.
    Je me sers des animaux pour instruire les hommes………………………….LA FONTAINE.

    Amis du noble site bonjour.

    La fable la plus célèbre de LA FONTAINE est sans conteste celle de maitre corbeau et de maitre renard. A cette époque maitre veut dire monsieur. La FONTAINE se sert des animaux pour instruire les hommes et propose une morale à la fin. La morale que nous propose l’auteur dans la fable que nous partageons avec nos amis dans les colonnes du noble site, est une dénonciation directe de ceux qui acceptent les flatteries, la morale est énoncée par le renard lui-même. Analysant les traits de son époque, LA FONTAINE, à travers la fable en usant du renard et du corbeau a posé le doigt à la fois sur ceux qui adorent qu’on les flatte, qu’on parle d’eux, et bien sur tous les avantages que tirent les flatteurs aux dépends de ceux qui les écoutent. Mes chers amis, si le renard est très rusé faut-il cependant croire que le corbeau est débile ou un dupe incapable de flairer le piège tendu par le renard? Nous allons vous le montrer tout à l’heure. Des études scientifiques ont confirmé que le corbeau est un animal très très très intelligent ! Il figure parmi les animaux les plus intelligents du monde ! La fontaine serait-il trompé sur le compte de cet animal qui est loin d’être une proie facile devant tant de flatterie ? Mes chers amis lisons ensemble la fable avant de passer à la vision d’une extraordinaire expérience qui nous révèlera que le corbeau est loin d’être dupe, ceci d’une part et d’autre part pourquoi le corbeau est-il considéré comme étant maitre (enseignant) de l’humanité ? La sourate el meida à travers les versets 27 à 33 retrace alors l’exécution du premier crime commis, l lorsque poussé par une jalousie aveugle, Quabile (Caen) tua son frère habile (Abel) mais que vient faire le corbeau dans ce contexte ? Nous le saurons tout à l’heure.

    La fable :

    Maitre corbeau, sur un arbre perché,
    Tenait en son bec un fromage.
    Maitre renard, par l’odeur, alléché,
    Lui tint à peu près ce langage :
    « Hé bonjour, Monsieur du corbeau.
    Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !

    Sans mentir, si votre ramage
    Se rapporte à votre plumage,
    Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois »
    À ces mots, le corbeau ne se sent pas de joie ;
    Et, pour montrer sa belle voix,
    Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.

    Le renard s’en saisit, et dit : « Mon bon monsieur,
    Apprenez que tout flatteur
    Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
    Cette leçon vaut bien un fromage sans doute »
    Le corbeau, honteux et confus,
    Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus………

    ___Jean de la FONTAINE___

    Après lecture de la fable, des centaines d’années plus tard des études scientifiques sur le comportement des animaux ont abouti à des conclusions étonnantes. Le coran depuis quinze siècles a confirmé que les animaux sont des nations au même titre que les humains. Mes chers amis du noble site, voyons de près la vidéo qui a été réalisée en nouvelle Calédonie sur le corbeau.
     


    Le coran : La vidéo prend fin. Une conclusion s’impose. Le corbeau loin d’être un dupe, il s’avère être l’un des animaux les plus intelligents. Cependant au temps d’Adam que la bénédictions de Dieu soit sur lui, et plus exactement le temps ou Caen aveuglé par la jalousie due au refus de son offrande par Dieu, tua son frère. Le crime étant eu lieu, Dieu envoya un corbeau. Pour faire quo i ? Dans les colonnes du noble site, la sourate el maidah , dans les versets de 27 à 31 nous donnent la réponse suivante :

    http://fr.noblequran.org/coran/sourate-al-maidah/ayat-27/28/29/30/31

    Conclusion : le choix du corbeau revêt un caractère important. Il n’est pas le fruit d’un hasard. Quinze siècles plus tard, des études dignes de foi ont affirmé que les corbeaux se font justice entre eux et quand l’accusé parmi eux est jugé coupable par le tribunal siégeant en séance plénière, IL est alors condamné à mourir. Une fois la sentence exécutée, il sera procédé à son enterrement. Il y a plusieurs atouts dans le mode de vie des corbeaux. En conclusion, le choix du corbeau dans le coran n’est pas fortuit. Le choix de la fontaine non plus n’est pas fortuit eu regard a la morale qu’il nous propose et qui se vérifie pleinement dans le temps et dans l’espace, surtout dans les sphères politiques ou la flatterie est devenue une règle d’or dans les abc de la diplomatie. Si la FONTAINE s’est trompé sur le choix du corbeau dans le déroulement de la scène il a néanmoins visé a instruire les hommes en dénonçant leur défaut majeur qui les caractérise à savoir la vanité.

  • À L’ORÉE DES PETITS FORMATS/ FIN

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    AMIS DU NOBLE SITE BONJOUR.

    J’ai le plaisir de vous rencontrer pour la troisième fois et en même temps la fin du passage consacré à tex willer. Dans le formulaire question- réponse, l’occasion nous est donnée de connaitre d’avantage d’autres traits de caractère de ce personnage bonelien en référence à bonelli, auteur de tex willer.

    • Quelles sont les relations entre Tex et les indiens ? Tex respecte beaucoup les croyances et les coutumes indiennes, souvent il prend position avec les indiens contre son propre peuple.
    • Quelles sont les relations entre Tex et les militaires ? Il s’agit souvent de relations difficiles. Tex estime que la plupart des officiers sont des pailleux, incapables de mettre en pratique une stratégie efficace. Aspirant à la gloire, ils ne songent qu’ a leur carrière aux dépends des indiens.
    • Qui a dessiné les couvertures de Tex ? Galep a dessiné la plupart des couvertures jusqu’ au numéro 400.

    Pour clôturer ce passage nous ferons une approche autour des auteurs de tex willer , qui ont travaillé ensemble, l’un en tant que scénariste et l’autre en tant que dessinateur.

    GALLEPI OU GALLEP est né le 28 aout 1917, c’est le créateur graphique de tex willer dont les aventures ont duré plus de 40 ans. Il illustra toutes les couvertures de tex willer depuis le premier numéro et ce jusqu’ a sa mort en 1994 a l’âge de 76 ans. En 1947 c’est la rencontre avec le colosse de la bande dessinée européenne SERGIO BONNELI et de suite une superbe symbiose allait donner naissance au plus grand mythe de l’aigle de la nuit.
    Bonneli est né le 22 décembre à milan. Il est écrivain et scénariste. IL est le patriarche de la bande dessinée italienne. Fin 1930 il avait déjà signé plusieurs scénarios dont le célèbre RIN TIN TIN , Yuma kid, Cochise , le cavalier noir et bien sûr Tex willer. En 1998 il transmettra le flambeau à l’excellent Claudio nezzi. IL meurt à l’âge de 78 ans le 26 septembre 2011.

    Quant aux compagnons de tex willer dans toutes ses aventures , un quatuor solide qui intervient pour le triomphe des causes justes , ce sont : KIT CARSON, kit willer fils de tex willer issu du mariage avec l’Indienne Lilyth et le navajo tiger jack.
    En bonus recevez de ma part le vocabulaire des différentes étapes liées à la bande dessinée soutenue par une affiche de Tex willer et ses compagnons dessinés par GALEP.

    Vocabulaire à travers les étapes de la bande dessinée :

    • Une planche : page entière de bd, composée de plusieurs bandes.
    • Une bande : appelée aussi (strip) est une succession horizontale de plusieurs images.
    • Une vignette : appelée aussi une case, image d’une bande dessinée délimitée par un cadre.
    • Une bulle : appelée aussi un phylactère forme variable qui, dans une vignette, contient les paroles ou les pensées des personnages reproduites au style direct.
    • Un appendice relié au personnage : permet d’identifier le locuteur. Il prend la forme d’une flèche pour les paroles et de petits ronds pour les pensées.
    • Un cartouche : encadré rectangulaire contenant des éléments narratifs et descriptifs assumés par le narrateur, appelés également commentaires.
    • Une scène : suite d’images se présentant dans le même décor.
    • Une séquence : suite d’images ou de scènes formant un ensemble même, si elles ne se présentent pas dans le même décor.

    Le zoom : succession de plans qui rapprochent progressivement le sujet. La troisième partie consacrée à tex willer prend fin, comme cité auparavant, d’autres documents sont en ma possession a l’image de blek le roc, kalar, fantôme, seulement je voudrais avoir une idée sur ce qui pourrait intéresser mes amies et amis sur la question. En bonus je vous envoie une superbe réalisation de l’homme qui tire plus vite que son ombre, réalisée à l’ occasion du cinquantenaire de la série LUCKY LUCK en 1996.
     

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  • À L’ORÉE DES PETITS FORMATS/ PARTIE 2

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    AMIS DU NOBLE SITE BONJOUR……ET LA GRANDE SAGA CONTINUE ……

    Pour voyager loin il n y a pas de meilleur navire qu’un livre………….Citation.
    Un livre c’est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes …Citation
    QUI est réellement tex Willer ? Comment a-t-il vécu ? De la revue plutôt des années quarante, a l’apparition du journal Rodéo et enfin Semic, sur la base des informations recueillies via internet, j’ai le plaisir par la voie du site Alger Miliana, aux coins dorés, de partager avec, surtout les nostalgiques, les moments clés vécu a la fois par tex Willer lui-même et les rêves qui nous avaient accompagné dans la vadrouille des échanges de journaux entre bambins de quartier. L’échange et la location constituaient une règle de base pour maintenir les voiles toujours en vogue et toujours à jour. Dans cette première partie de notre rencontre avec tex Willer , nous mettrons l’accent sur un procédé, genre questions_ réponses , plus ou moins longues, et dans une seconde partie, nous aborderons en détail l’historique des aventures de tex Willer et enfin une troisième envolée, tex Willer dans le monde. Etes-vous prêt ? Alors allons-y.
    Comment est tex physiquement ? C’est un homme fort et agile dans les un mètre quatre-vingt-cinq. En ce qui concerne le visage, le dessinateur GALEP, s’est inspiré de l’acteur GARRY COOPER et quelques traits de son propre visage.

    • Quelles sont ses habiletés ? IL a sa force en premier lieu, ensuite son habileté à manier le pistolet et le fusil.
    • Comment tex est-il devenu ranger ? Dans le troisièmes épisode de la série originelle ( sur la piste de la mort) , un nommé MARSHAL , responsable du département de l’ouest donne a tex une Etoile des services secrets des rangers. Tex est un ranger sans les obligations habituelles dues à sa fonction.
    • Comment tex est devenu chef des navajos ? Ayant épousé LILYTH, la fille du chef des navajos, il succède a flèche rouge comme chef de la tribu a la mort de ce dernier. Cette autorité lui fut contestée une seule fois par ZHENDA, une ancienne squaw de flèche rouge.
    • Comment tex est-il devenu agent indien ? Dans l’épisode ( le sang des navajos) tex apparait d’office comme l’agent gouvernemental pour la réserve.
    • Qui est dynamite ? C’est le cheval de tex willer. Il apparait dès le premier épisode et reste le compagnon fidèle et inséparable de son maitre.
    • Tex a-t-il des amis ? Au Mexique, il ya MONTALES ET EL MORISCO ; Au canada, il Ya JIM BRANDON et GROS JEAN. A SAN FRANCISCO , il ya TOM DEVLIN. Parmi les apaches il ya COCHISE.
    • Qui sont les ennemis les plus dangereux de tex ? Tout d’abord il ya MEPHISTO et son fils YAMA, SATANIA, la sorcière MITLA et EL MORISCO.
    • Qui est le pire ennemi de tex ? Si l’on parle d’une catégorie de personnes, il n ya pas de doute que ce sont les spéculateurs, les politiciens et les malfaisants de tout poil.
    • Qu en est-il du passé de tex ? Durant le tout premier épisode tex est en fuite. Il essaie d’échapper aux assistants du shérif. Les numéros 83 et 84 le montrent en train de venger son ami GUNNY BILL et son frère SAM. Tex devint alors hors la loi.
    • Tex willer a-t-il déjà perdu un duel ? Dans ( Silver Bell) tex est battu par Ruby Scott qui utilisa un holster truqué. La victoire de RUBY, toute fois ne dure pas longtemps. Aussitôt qu’il récupère du duel, tex le provoque a nouveau et, cette fois, il gagne.
    • TEX a-t-il jamais failli dans sa mission ? Non, bien que dans de nombreux épisodes, particulièrement ceux concernant les difficultés entre indiens et blancs. L’issue n’est pas forcement celle que tex aurait voulu.

    Mes chers amis du noble site, la saga n’est pas encore terminée , aussi il ne me reste qu’ a vous souhaiter a toutes et à tous de passer un moment agréable dans l’attente de connaitre un peu plus tex willer qui sera suivi d’autres héros de jeunesse a l’exemple de BLEK LE ROC lequel j’ai un document intéressant relatif à son historique. Un site merveilleux + des nostalgiques= une gaada des temps ya hasrah alik ya zamene….. Et la saga ne fait que commencer…….

    À très bientôt.

  • A L’OREE DES PETITS FORMATS/PARTIE 1

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    AMIS DU NOBLE SITE BONJOUR

    Dans une précédente contribution nous avons parlé des Edition IMPERIA devenue célèbre par le choix d’éminents dessinateurs des pages de garde appelés également couvertures. Pour cette fois ci dans la même démarche, nous allons parler d’une autre maison d'Édition, qui elle aussi, n’a pas manqué le rendez-vous avec le rêve et la fantaisie des époques de la vaillance et du courage. Il s’agit des Éditions aventure et voyage. Qui se souvient du lego MON JOURNAL ? Crée le 26 Août 1946 par Bernadette ratier qui avait lancé son premier titre Marco polo au format de 24/32 cm, de 32 pages en récit complet. Dans le même format il y eut apparition de DIAVOLO ET BRIK. Août 1949 Diavolo jeta l’éponge. En octobre 1949, la revue YAK fait fusion avec BRIK d'où naissance de la revue BRIK YAK et ce jusqu’au mois d’Octobre 1954.

    Après l’amendement de la loi 1949 sur les publications destinées à la jeunesse, les éditeurs s orientèrent vers le nouveau format 13/ 18cm appelés les petits formats. Lazhari labter dans son excellent ouvrage sur le panorama de la bande dessinée a écrit : À l'école des petits formats beaucoup de gens de la génération des années cinquante se souviennent de ces illustres qu’on appelait les MIKIYETTES au Nord et les JOURNOUS au Sud de l’Algérie. Nombre d’entre les adeptes des illustres, ont en mémoire les souvenirs douloureux des mémorables raclées qu’ils recevaient de leurs parents ou de leurs enseignants, après avoir été débusqués des cachettes qu’ils utilisaient pour s’adonner à leur passion interdite, fin de citation.

    Revenons à l’amendement de la loi de 1949 qui avait permis l’essor de la BD au niveau des librairies et des kiosques, la ruée vers l’aventure s’est dégénéré en prenant d’assaut les kiwi, les rodéo, les Akim, les Yuma, les fox … et autres titres. Le journal Rodéo, édité par LUG, dès son début, devait connaitre un succès sans précèdent. Le héros s’appelait TEX WILLER. La réalisation de ce journal à haute résonance a été l’œuvre de deux personnes en l’occurrence, le scénariste GALLEPINI dit GALLEP pour les dessins et Giovanni Luigi bonneli dit bonneli pour les textes. La première aventure de tex Waller avait débuté le 30 Septembre 1948 dans la revue PLUTOS. Au départ, il est présenté comme un hors la loi avec cependant un code d’honneur qui est de tuer pour se défendre seulement. Après quelques aventures, TEX WILLER S s'est enrôlé dans l’armée ou il rencontra son compagnon dans toutes ses aventures, il a pour nom KIT CARSON, à ne pas confondre avec celui des éditions Imperia. Dans le sillage de ses péripéties, tex WIller par les liens de son mariage avec l’Indienne Lilith est surnommé AIGLE DE LA NUIT. Son fils KIT WILLER et son ami l’indien Jack Tiger vont former avec tex Willer et Kit Carson un quatuor de tonnerre défendant la cause des justes. Tex Willer avait lié des relations d’amitié avec d’autres personnages dans ses aventures en croisée de chemins. Il s’agissait de EL MORISCO, le mexicain MONTALES, le sorcier NUVOLA ROSSA, l’indien COCHISE, et GROS JEAN. Il avait également de pires ennemis tels les sinistres MEFISTO et son fils YAMA, les deux voues à la magie noire, SATANIA, la sorcière MITLA, et EL MUERTO. Le succès était tel que Tex Willer fut traduit en plusieurs langues dans le monde. En 1955 au numéro 43, rodéo est passé à la formule 13 / 18 cm avec une variante exceptionnelle dans l’introduction des aventures du célèbre MIKI LE RANGER.

    IL faut reconnaitre que les éditions LUG de par cette réalisation ont doublement agi pour la joie des fans du western. Cependant chaque chose a une fin, les éditions LUG avaient cédé place aux éditions SEMIC qui avant de disparaitre ont publié la revue SUPER TEX un joyau de 224 pages au format 21/ 29,5 cm.

    Un numéro très recherché par les collectionneurs. Mes chers amis du noble site la saga de Tex Willer est loin d’être terminée, et vu que j’ai en ma possession plusieurs documents relatifs à ce sujet, alors attendez moi au très prochain virage via Alger Miliana. Sans abuser de la compréhension de notre chère NORIA, nous souhaiterions la diffusion du duel entre TEX WILLER et le redoutable EL MUERTO.

    À très bientôt.

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  • Le portable de grand-mère

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    Le titre est tiré du livre intitulé la langue arabe destiné aux élèves de la troisième année primaire en cours, page 112. Le texte décrit avec passion une forte liaison et un attachement hors borne entre grand-mère et un portable dernier cri, offert par son fils à l’occasion de son anniversaire. Cet attachement s’exprime clairement dans la façon où le portable est soigneusement accroché au cou de grand-mère à côté de ses joailleries, toujours dans l’attente de recevoir comme à l’accoutumée une communication de son entourage.

    Ma petite nièce Manel, toute éblouie d’avoir en sa possession tout un arsenal de livres, défraie la chronique des temps nantis où les élèves de son âge disposaient en tout et pour tout d’un livre de classe, d’un plumier et un cahier de classe. Son cartable est soigneusement parsemé d’une dizaine de livres. Le cartable de son frère Mousaab inscrit en première année primaire s’enorgueillit à son tour de scorer le tandem de 04 livres, dont l’un est même consacré aux activités technologiques ?

    De grâce Messieurs les DÉCIDEURS des programmes scolaires ne pensez-vous pas que c’est un peu lourd à supporter pour de si petites têtes ? Permettez-moi de vous renvoyer à une si belle citation car si réelle et tellement profonde qui dit : L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit mais une source que l’on laisse jaillir. Revenons cependant à notre point de départ et essayons de dégager l’idée clé du texte qui s’articule autour du portable de façon générale. Le texte préconise le portable comme un moyen de lutte contre l’isolement et la solitude. Il ouvre les voies de la communication. Le texte bien que figurant dans un manuel scolaire dont le contenu est officiel donc apte à être enseigné a omis de citer le côté le plus instructif pour les élèves dans leur rapport avec le portable en milieu scolaire. Pour combler cette lacune, nous avons jugé utile de mettre le point sur les inconvénients du portable dans le milieu où évoluent nos enfants et éventuellement l’impact direct de ce dernier sur le plan santé ainsi que sur le plan du comportement individuel et collectif. Malgré l’importance de cet outil, le portable est utilisé de façon abusive et anarchique par les usagers. Cette attitude, dans le milieu scolaire est alarmante à plus d’un titre. En effet il a été constaté que bon nombre d’élèves utilisent le portable comme un moyen pour frauder dans les examens et les devoirs. Pour certains éducateurs l’utilisation du portable en milieu scolaire est devenue un réel phénomène. Son utilisation a dévié l’outil de sa prime fonction au point de constituer un sérieux handicap face à la compréhension des élèves. Les différentes applications a l’exemple de face book, snapchat, watsApp déroutent les élèves de leurs études. Pour illustrer ce que nous venons de dire en se basant sur des références dignes de foi, voici ce que dit un retraité de l’enseignement : Comme chaque année, maintenant depuis le début des cours, nous demandons aux élèves de laisser les portables à la maison, mais rien à faire, les enfants de cette génération n'ont peur de rien ni de personnes, tu les verras avec leurs portables, en train de manipuler ou même répondre à des appels en plein cours. Nous terminons ce volet, très vaste d’ailleurs, pour rappeler quelques effets néfastes de l’utilisation abusive du portable sur la santé. Tels que les maux de têtes, les troubles auditifs, les picotements de la peau, les clignements oculaires, la perte de mémoire, troubles de la concentration, bourdonnements d’oreilles…

    Grand-mère tenait beaucoup à son cadeau que son fils lui a offert, il lui rappelle sans doute une autre étape de sa vie qui commence avec l’avènement du rapprochement des temps, du rapprochement des distances, de voir tellement de choses tout en étant sur place. Cependant elle est loin de se mettre à l’idée que l’indispensable outil bien accroché à son cou ne la protégeait pas des ondes magnétiques qui constituent un danger réel pour la santé. L’élève de la troisième année primaire se donnera toutes les raisons du monde pour s’accommoder à son petit trésor qu’il manipule a la maison, le côtoie dans ses lectures à l’école et pourquoi s’en priver de le fixer à son cou puisque dada qu’il aime beaucoup le porte ainsi et semble être très à l’aise. Le portable est un outil, et son efficacité restera tributaire de la manière dont il est utilisé.

    De nos jours il est rare de voir un collégien, un lycéen ou même un étudiant chargé de préparer un mémoire ou effectuer une recherche sans avoir eu recours aux tuyaux des cybers pour télécharger un travail déjà finalisé par d’autres, dont les efforts fournis avaient couté en temps et en argent. Cela constitue une autre optique que l’internet, le portable et ses nombreuses applications mettent au jour, défiant l’effort louable et constant face aux enjeux que la vie de tous les jours nous impose .En fait n’avons-nous pas perdu une frange de notre liberté à cause du portable ? Une question préoccupante n’est-ce pas ? En attendant souhaitons à grand-mère un heureux anniversaire et que sa joie s’éternise en compagnie de son joujou dernier cri avec un petit conseil cependant : grand-mère éloignez cet intrus de votre joli cou et espacez au maximum vos appels et le recours au flexy à outrance.

    Messieurs les décideurs itakou ellaha fi awladina. De petites têtes en constante compagnie avec 14 livres me renvoient à admettre que le lièvre perd sa raison tout en courant. Récemment ma petite Manel s’est plaint du poids du cartable et cela aussi reste une autre équation à résoudre est-elle inférieure, égale ou supérieure à la douleur des articulations enfantines ? jusqu’à quatre cahiers pour seulement une matière ? répondre aux questions relatives à des activités en usant du stylo sur la page même du livre conduit automatiquement à ne plus réutiliser ce livre une fois l’année scolaire achevée privant du coup l’éventualité de l’offrir à un autre élève nécessiteux. Suite à une remarque au sujet de l’utilisation du stylo au lieu du crayon qui permettra à la gomme de réparer une erreur quelconque survenue dans les réponses, elle me répondit : Ya jeddou la maitresse ne le permet pas. Lire, le règlement ne le permet pas.

    Dans cette courbe liant les deux âges que nous venons de citer, grand-mère et Manel, chacune semble être une équation à résoudre tant le dénominateur est loin d’être constant dans la nébuleuse des idées irréelles et inconcevables. Cela ressemble un peu à cette recommandation collée sur les paquets de cigarettes mettant en garde le fumeur car cela détruit la santé, tandis que la publicité tambour battant en fait un voyage de fée.

    Mes amies et amis de notre agréable Alger Miliana, je vous invite à une envolée solennelle vers Maqam el inchirah qui à ce jour brille dans tous ses éclats, ressuscitant gracieusement layali elmilah de la fière Andalousie. Cette complainte est admirablement interprétée par la musicienne et soliste Bahjet Rahal.

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  • IL ETAIT UN PETIT NAVIRE

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    Ohé du navire, ohé du navire, l’écho se perdait au loin parmi les cris des oiseaux qui accueillaient en douce les premières méditations d’une poignante aurore aux couleurs fascinantes.

    La pluie, depuis un moment s’en prenait aux fenêtres de la classe tout en s’amusant à marteler les carreaux couvrant par intermittence la vision enfantine partagée entre le son des syllabes et les hululements d’un vent qui s’amène tout frais pour annoncer les prémices des contes de tous les soirs.
    Le vieux poêle à bois renouant avec ses bonnes humeurs et ses ronflements alimente par la grâce des buches que les arbres du village avaient offertes, prenait à cœur joie les chuchotements qui avaient sombré dans le silence par un après-midi d’un été radieux.

    Dans une ambiance ainsi vêtue, les enfants de la classe se préparaient pour faire entendre la voix du chant que les voiles, le gouvernail et les vents favorables vont porter à travers monts et récifs, s’adonnant pleinement au jeu infini avec les vagues mugissantes et le bleu interminable de la mer méditerranée.
    Le petit navire aux habits dores, berce par les clapotis et la lueur des étoiles, contemplait les mouettes décrivant des cercles encore visibles, s’amusant à rattraper au vol les signes du phare.

    Ohé du navire, l’écho se perdait dans les décors d’une nuit calme et profonde.
    Les fiers matelots acquis aux provisions aménagées dans la passion des voyages, emportes par l’élan d’une extraordinaire Ila hop ont toujours bravé les éléments et leur voyage n’a jamais été interrompu.

    Défiant les principes de la force et l’intensité des vents, les matelots plongeaient leurs mains au beau milieu des vagues propulsant espoir et courage aux voiles et aux rames magistralement colorées par la main pédagogue, superbement encadrées par la lunette, le compas et le crayon du maitre.
    Fait de papier, le petit navire n’a jamais eu ni le temps ni les moyens adéquats pour faire un pas, alors que les matelots dans la peau des grands explorateurs poussaient l’audace d’aller un peu plus loin. Ils avaient regagné la terre ferme et ensemble ils ont chanté :

    • Il était un petit navire
    • Il était un petit navire
    • Qui n’avait ja ja jamais navigué
    • Ohé ohé ohé.

    Petit navire des temps nantis, nous y voilà sur une infime portion de terre parmi les vestiges d’un vaste monde aux couleurs et aux richesses impénétrables.
    Un monde à la fois puissant et vulnérable.
    Nous y voilà au beau milieu des cultures enrichies par les flux du savoir et des libertés mais tellement frustrées, rigides et incapables de se libérer de leurs propres étreintes.

    Un monde doté du pouvoir de juger et de faire respecter les lois, les dogmes et les coutumes mais fort peu convaincant quand une fois les intérêts s’arcboutent et se contredisent.
    Un monde aux richesses pharaoniques mais bien incapable de se libérer du spectre des crises à haute résonance. Refusant sans cesse de regarder en face les risques réels qui le menacent jusque dans son existence.

    • On multiplie les congrès
    • On diversifie les relations
    • On ratifie les traités et les accords

    On garde l’œil bien ouvert sur une arme qui pulvérise une personne et on se vante pour avoir entre les mains une si belle arme capable de décimer une nation entière. Étrange, bien étrange est ce monde qui avait accueilli les matelots d’un matin ensoleille et un chant qui accompagne les éléments d’un âge rêveur qui aimait tant se confondre avec l’infinité des horizons colores. Autant de jours ont vu la nuit, autant de nuits ont vu le jour et bien des années se sont éteintes, et voilà des critiques littéraires qui s’amènent toutes fraiches, martelant notre esprit vagabond pour nous dire que la comptine, il était un petit navire, a une face cachée car couvant une cruelle histoire de cannibalisme. Les critiques s’accordent à dire ce qui suit : Il est rare de chanter la comptine en entier. Pourtant le jeu en vaut la chandelle. Avec un air enjoue, il était un petit navire, retrace l’histoire d’un petit marin qui, après un tirage au sort, est indiqué pour être mange par l’équipage qui manque de vivres. Le matelot est sauve par miracle de ce cannibalisme. Une prière entraina une profusion inattendue de poissons. Amies et amis de l’agréable site Alger Miliana que pensez-vous de cette critique à un moment où cette comptine est toujours chantée au point d’être un chant populaire ? Alors que le petit navire de l’école indigène n’a jamais franchi les frontières de notre imagination.

    La pluie depuis un moment s’en prenait aux fenêtres de la classe.
    Être à l’école indigène ou ailleurs l’élan est le même et le souvenir est là.

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  • Au temps de si Hmida

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    Le coiffeur est un distributeur de plaisir, La coiffure est un art de changement, il faudra donc évoluer ou accepter de disparaitre ; une telle affirmation est à discuter.

    Si Hmida, coiffeur des temps de nos âges enfantins disposait dans l’accomplissement de son œuvre d’un outillage très simple, usant également d’une technique tellement plus simple qu’elle égalisa la souplesse tant le geste mécanique était adapté au rythme du ronronnement de la tondeuse manuelle.Coiffeur d'antan Quant au coiffeur de ces temps qui nous échappent c’est toute une autre histoire, alors autant commencer par le commencement.

    Chaque village retient en mémoire le nom de son coiffeur. Chaque âge enfantin garde dans le recueil des nuits et les jours l’éclat de son premier Mouniou. Mon village, Ô royaume de tous les sentiers battus, encore une fois je te demande de rehausser le blason des cheminées bercées par la complainte des vents, propulsant en douce les arômes de la belle époque. Une époque, un âge enfantin et voilà l’une des plus belles romances qui nous revient portant sur ses ailes la simplicité qui avait tant charme le bon vieux temps.

    En ces temps-là il n’existait que trois modèles de haute coiffure répartis entre la coupe, la brosse et enfin celle qui plus tard devait s’attribuer le nom d’une référence à la fois historique et artistique se rapportant aux personnages de TARAS BOULBA et GOUJAK.

    Le coiffeur de nos jours vous surprend par le seul énonce du type de coiffure à adopter. Honorables clients nous utilisons un matériel rénove et nous sommes là dans le but de vous satisfaire et surtout pour vous embellir.

    Le menu est varié et comporte selon le goût et les préférences un certain nombre de choix :
    Nous avons la coupe classique, la coupe en dégradé, la bande, la bande courte, la casquette, la coupe militaire, les marines ect…ect...
    Du côté de la brosse, nous disposons d’un outillage roulant en entier par la bienfaisance des attributs énergétiques. La tondeuse électrique est réglée suivant des crans à niveaux variables et légèrement actionnée, elle suivra le chemin indique de façon efficace et sans aucune retenue.

    À l’époque de Si Hmida et à l’instar de tous les Si Hmida de la vieille romance, la tondeuse manuelle prenait souvent un malin plaisir à observer une petite pause pour rafraichir ses dents à cause d’un accrochage avec un cheveu entêté très attache à sa réserve.

    En dépit des signaux largues par le client, Si Hmida, calme, sobre et serein, trop bien à l’aise ne manifestait aucune gêne.
    Honorables clients, nous attirons votre aimable attention que les choses ont nettement évolué au niveau de la dissection et la répartition des bribes de cheveux, désormais les choses ont un look de vraie jeunesse.

    La boule à zéro, loin de rester rigide et kalbo elle s’est fait un nom et une référence. Bien plus, elle évoque la fantaisie. Au temps de Si Hmida, la tondeuse manuelle réglée au cran unique, encouragée par la hardiesse des doigts subtils suivait normalement le chemin à parcourir le plus normalement du monde, enfin presque ! Car de temps à autre manquant de carburant elle provoquait de légers sursauts. Le client habitue à ce petit jeu voyait en ce tour de manivelle un signe qualitatif de bonne œuvre. Honorables clients, nous disposons de la boula un, de la boula deux, et bien entendu même la boula trois. Ainsi va la vie, de quoi laisser pantois l’adepte de la coupe des anciens temps !

    Au temps de si Hmida, l’arsenal déployé était fort simple mais tellement mécanise face à nos yeux et à notre vision sur la complexité des choses qui nous entouraient. L’arsenal était constitué de :
    de peigne, brosse à cheveux, ciseaux de coiffure, sèche-cheveux, serviette, punto, et bien sur la serviette et la lavande. Cependant que dire de l’arsenal déployé par le coiffeur et la coiffeuse d’aujourd’hui ? Un arsenal digne de mabrouk s’en va en guerre ! A vous d’en juger : séchoir casque, fer lissant, rouleau de mis en pli, ciseaux à sculpter, tondeuse pour nez et oreilles, stérilisateur, etc. …etc. …la liste est loin d’être terminée, défrisant, mèche de cheveux, coloration des cheveux, décoloration, décapage, et la liste n’en finira jamais !

    De l’outillage utilisé par si Hmida les lames Gillette attiraient ma curiosité car très bien coffrées dans leurs boites, reflétaient le portrait d’un personnage à l’allure élégante et imposante.

    En relief, un grand navire sillonnait les hautes mers. Le message était clair net et précis : avoir cette force de disséquer le cheveu depuis sa racine.
    Le petit salon de si Hmida dégageait sans cesse la fraicheur de l’eau de Cologne et surtout cette poudre si douce et si agréable qui par les doigts tendres vous tamponne la nuque durant quelques secondes laissant sur place une profonde sensation couleur de Printemps.

    Le client retardataire ayant opté pour une belle coupe se contentera toute fois d’une simple touche de punto. Le tube à force d’être presse n’est alors qu’un tout petit bout de tube.

    La musique par contre ne manquait pas. Le tissef…TSF…relié à un ressort en spirale accroché au plus haut niveau du plafond, en dépit d’une réception en dents de scie, arrivait tant bien que mal à saisir au vol les ondes magiques.

    Si Hmida tenant par une main les ciseaux de coiffure, le peigne de l’autre main semait au gré des vents les restes ultimes d’une chevelure autre fois en liesse. Dans une démarche victorieuse la tondeuse se frayait un passage acquis parmi les cheveux qui, au fil des heures s’entassaient sur un coin du sol savamment arrose au grésil noir. A l’allure de petites dunes les bribes baignaient dans le gris, le blanc et le noir, signes des âges en passage.
    Une glace de moyenne dimension fixée sur le mur ajustait au mieux les gestes augustes de si Hmida. Sur une table basse, un bastos bleu grillait à petites étincelles gisant au fond d’un cendrier en porcelaine blanche.

    Défiant le vieil adage qui reprochait aux coiffeurs leur amour pour le bavardage, si Hmida dialoguait peu avec ses clients. Usant de la main, il orientait le faciès du client dans la position adéquate et permettre à la machine de suivre convenablement les instructions requises. Durant les jours de fêtes et la rentrée scolaire, le petit salon faisait preuve de bonne audience. Dans toutes les occasions et les situations si Hmida était présent.
    Pour nos parents, la brosse tenait une place de choix. Elle est économique et les cheveux mettront un peu plus de temps pour réapparaitre de nouveau sur scène.

    En pareille occasion, si Hmida doublait la vitesse s’appuyant largement sur une oreille sourde, fonctionnant à merveille. Les tics et les ais faisaient partie des décors. En quittant le luxueux salon on aura payé cinquante centimes. Si Hmida visiblement satisfait disait presque en silence : sahit.

    Cependant et contrairement à tous les HMIDA d’antan, le coiffeur d’aujourd’hui est soumis à des règles de formation. On s’intéresse encore plus à l’étude des risques provenant de ce métier.

    En France pour accéder au titre de coiffeur il est possible de suivre un CAP coiffeur durant deux années d’études, un autre diplôme complète le CAP, il s’agit du brevet coiffeur, d’autres diplômes sont proposé par les grandes écoles privées dites de hautes coiffures.

    Dans les détails que nous venons de citer on aura perdu de vue Si Hmida, mais patience mes chers clients car ce qui a été désigné comme art de changement n’est en fait que la face cachée de l’iceberg et quelle face ! Des études récentes ont démontré que le coiffeur et la coiffeuse sont exposés à des risques tels l’inhalation et le contact cutané avec des produits toxiques aggravés par la découverte de substances susceptibles d’entrer dans la composition des produits cosmétiques.

    Une expertise réalisée en 2016 par l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ANSM sur l’exposition aux produits cosmétiques et les troubles de la reproduction, recherche effectuée sur les métiers les plus exposés aux produits cosmétiques c’est à dire les professions de coiffeur et des soins de santé.

    Les épidémiologistes et les médecins du travail ont observé que les coiffeuses sont plus exposées au cancer du sein que la population générale, ce risque est également détecte chez les femmes qui utilisent des teintures capillaires. Les risques de cancer du poumon et de la vessie ont été observé par les spécialistes cites ci-dessus. Ces types de cancer ont été retrouve également dans les industries des colorants. Les coiffeurs et les coiffeuses par l’usage de leurs mains s’exposent à des dermatites eczématiformes, allergies touchant à la fois la peau, les poignets et le bas de l’avant-bras.

    Certains gants talques ou non talques peuvent contenir des allergènes. Les notions scientifiques que nous venons d’étaler pour soutenir Si Hmida sont le résultat de l’expertise réalisée par ANSM. Si Hmida dans ta simplicité tu étais réellement un distributeur de plaisir et de bonheur, dans ta simplicité tu as atteint le top des Étoiles. Dans toutes les occasions tu as été égal à toi-même. Dans ton humble salon de coiffure la lavande et le grésil noir se partageaient le nectar d’une propreté conjuguée à tous les temps. Jadis on était ces petites têtes qui obéissaient sans faille aucune à la prouesse de tes doigts subtils et aujourd’hui nous sommes ces cœurs qui ressentent la joie de vivre un instant de toutes les grâces d’un temps révolu.

    Un temps que les métiers de la bonne heure avaient consigné dans l’un des plus beaux recueils intitule retour dans mes souvenirs. Un titre que l’agréable site Alger Miliana en avait fait son fer de lance ou même plus une sorte d’âme douce. La présente approche ne constitue pas à nos yeux un frein à l’émancipation et le développement mais bien au contraire une forme de questionnaire à dresser sur les aspects négatifs de ces produits multiples qui inondent les marches enflâmes par la surenchère d’une publicité vide de conscience car base sur le gain et le profit. Vu les risques qui caractérisent cette ruée vers les salons et les instituts de soin et de beauté, à mes yeux, le petit salon de Trézel restera toujours le réel distributeur de plaisir et de quiétude. Le vieil adage nous pousse à reconnaitre que la bonne soupe se trouve dans les vieilles marmites.

  • LOKMAN EL HAKIM

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    La sagesse peut provenir de longues grandes circonstances de la vie mais devenir sage n’est pas toujours vieux citation.
    La sagesse c’est la connaissance du vrai et du bien, fondée sur la raison et sur l’expérience.
    Lokman est le nom d’un sage pré islamique que le coran dans la sourate 39 a mentionné son nom cependant les savants en théologie s’accordent à dire que Lokman est pas un prophète il aurait vécu au 11eme siècle avant jésus christ.
    Lokman bien qu’il ne soit pas prophète dieu lui a accordé la sagesse qu’il a mis en pratique de façon exemplaire et bénéfique en insistant sur le mode suivant :
    Faire ce qu’il faut,
    Comme il faut,

    Au moment qu’il faut ; tout en respectant scrupuleusement les règles suivantes :
    Dire la vérité, respecter les dépôts et enfin délaisser ce qui ne me concerne pas ; Lokman transmettait à son fils les principes de la grande éducation tout en l’exhortant très calmement et avec beaucoup d’affection, cette attitude à enseigner manque douloureusement aux programmes de l’éducation et de l’enseignement de nos jours. Lokman dans ses recommandations a mis d’emblée l’accent sur l’unicité de Dieu en évitant de façon absolue de donner des associes à Dieu : les recommandations de Lokman sont un excellent exemple de sagesse pour gagner les cœurs et capter l’attention. À toutes et à tous les recommandations de Lokman el Hakim à travers la présente vidéo suivie par un énonce des différents enseignements tirés du récit coranique :

    Après avoir écouté le récit coranique, quels enseignements peut-on alors tirer ? Pour cela nous avons ensemble le grand plaisir de nous rapporter sur l’œuvre écrite par le Sheikh Abdou Rezek el Badr traduit par Habib Rahman, revu et corrigé par ISLAM HOUSE dont le lien est : www islam house, com. L’islam a la portée de tous.

    La sagesse est accordée par Dieu à qui il veut parmi ses serviteurs, elle représente un bien immense.
    Les moyens pour l’obtenir c’est l’obtention des causes que le serviteur doit mettre en pratique et compte tenu que Lokman étant un dévot plein de ferveur pour Allah, il est alors digne d’apprendre à son fils ces grands principes éducatifs bases essentiellement sur la sagesse, le bien et la réussite.

    La nécessite de reconnaitre les bienfaits d’Allah qui dit : NOUS AVONS EFFECTIVEMENT DONNE À LOKMAN LA SAGESSE : SOIS RECONNAISSANT ENVERS ALLAH.
    Dans ce contexte Allah dit :
    SI VOUS ÊTES RECONNAISSANTS, TRÈS CERTAINEMENT J'AUGMENTERAI MES BIENFAITS POUR VOUS. La reconnaissance d’un bienfait s’exprime par le cœur, la langue et les membres du corps qui utilisent ce bienfait dans l’obéissance de Dieu.

    La reconnaissance de Dieu par le serviteur n'est d’aucune utilité pour Allah et le déni des ingrats ne nuit aucunement à Allah qui dit : quiconque prend le droit chemin ne le prend que pour lui-même et qui s’égare, ne s’égare qu’a son propre détriment.

    Être convaincu de façon définitive qu’Allah n’a besoin de rien contrairement à ses serviteurs qui ont totalement besoin de lui. ALLAH dit : EN VÉRITÉ, ALLAH SE DISPENSE DE TOUT, ET IL EST DIGNE DE LOUANGES. De ce fait il détient tous les attributs de perfection dignes de louanges Allah dit : À LUI LA LOUANGE ICI BAS COMME DANS L'AU DELÀ.

    En conclusion le récit coranique met le paquet sur les bénéfices de la sagesse et il revient à tout serviteur de s’efforcer de l’acquérir en utilisant les moyens légifères qui permettent de l’acquérir.

    La sagesse est décrite comme étant la clairvoyance, la compréhension et la justesse dans la parole et l’opinion avisées. Elle est aussi méthode d’éducation et d’enseignement, dieu dit : ET LORSQUE LOKMAN DIT À SON FILS TOUT EN L’EXHORTANT. La manière d’exhorter à un impact sur l’éducation des gens et l’enseignement des enfants l’exhortation est un mode d’accomplissement du bien et l’interdiction de commettre du mal en utilisant les formes d’incitation et de dissuasion.

  • L’éducation à travers les citations

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    L’agréable site depuis quelques jours présenta en menu une citation du célèbre détenu par l’apartheid en la personne de Nelson Mandela qui considère que par l’éducation on change le monde.

    LE PETIT LAROUSSE nous renvoie à la définition suivante l’éducation est une mise en œuvre des moyens propres à assurer la formation et le développement d’un être humain Le Philosophe ROUSEAU traduit ces moyens dans la citation suivante On façonne les plantes par la culture et les hommes par l’éducation Pour MANDELLA elle constitue une force unique pour créer le changement du monde pour Rousseau elle façonne l’être humain et les deux convergent vers une équation nécessaire et suffisante qui a mon humble avis repose sur un capital déterminant à savoir l’homme qualifie d’éducateur celui qui a la fois construit l’âme le corps et l’esprit Nous allons faire une petite randonnée dans les champs de la pensée humaine pour cueillir quelques fleurs colorées par la plume de ceux qui ont réalisé que l’éducation commence avec la vie.

    Celui qui n’a pas d’éducation ressemble à un corps sans âme. Par la nature tous les hommes sont semblables par l’éducation ils deviennent complètement différents. Il faut donner le pli a l’arbre tandis qu’il est jeune. Il est plus facile de plier un jeune plant que de redresser un arbre.
    Dans l’éducation le naturel est le sol l’instituteur est le laboureur les raisonnements et les bons avis sont les semences. Quand on éduque une femme on forme la société Quand on éduque un homme on forme seulement un individu.

    De la définition de l’éducation apparait clairement la notion de l’enseignement cependant peut alors localiser la différence qui pourrait exister entre ces deux notions Les spécialistes en la matière définissent la portée de l’éducation qui vise essentiellement à la formation globale de l’individu sur plusieurs niveaux religieux culturel social scientifique et médical par contre le terme enseignement a une portée plus précise soit celle de la connaissance transmise à partir d’une culture commune. De cette approche entre ces deux notions les spécialistes sont arrivés à la conclusion que si l’enseignement amène à l’éducation le contraire ne se vérifie pas autrement dit éduquer n’est pas forcement enseigner. Au-delà des quelques citations que nous venons de citer allons de ce pas voir ce qu’en pense l’illustre poète Victor Hugo du rôle et l’impact de l’instruction dans le sens de l’enseignement chez l’enfant Illustre poète à vous la parole :

    Poème sur l’instruction de Victor Hugo :

    Chaque enfant qu’on enseigne.
    Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne.
    Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne
    Ne sont jamais allés à l’école une fois,
    Et ne savent pas lire, et signent d’une croix.
    C’est dans cette ombre-là qu’ils ont trouvé le crime.
    L’ignorance est la nuit qui commence l’abîme.
    Où rampe la raison, l’honnêteté périt.

    Dieu, le premier auteur de tout ce qu’on écrit,
    A mis, sur cette terre où les hommes sont ivres,
    Les ailes des esprits dans les pages des livres.
    Tout homme ouvrant un livre y trouve une aile, et peut
    Planer là-haut où l’âme en liberté se meut.
    L’école est sanctuaire autant que la chapelle.
    L’alphabet que l’enfant avec son doigt épelle
    Contient sous chaque lettre une vertu, le cœur
    S’éclaire doucement à cette humble lueur.
    Donc au petit enfant donnez le petit livre.
    Marchez, la lampe en main, pour qu’il puisse vous suivre.

    La nuit produit l’erreur et l’erreur l’attentat.
    Faute d’enseignement, on jette dans l’état
    Des hommes animaux, têtes inachevées,
    Tristes instincts qui vont les prunelles crevées,
    Aveugles effrayants, au regard sépulcral,
    Qui marchent à tâtons dans le monde moral.
    Allumons les esprits, c’est notre loi première,
    Et du suif le plus vil faisons une lumière.
    L’intelligence veut être ouverte ici-bas.
    Le germe a droit d’éclore, et qui ne pense pas
    Ne vit pas. Ces voleurs avaient le droit de vivre.
    Songeons-y bien, l’école en or change le cuivre.

    Tandis que l’ignorance en plomb transforme l’or.
    Je dis que ces voleurs possédaient un trésor,
    Leur pensée immortelle, auguste et nécessaire,
    Je dis qu’ils ont le droit, du fond de leur misère,
    De se tourner vers vous, à qui le jour sourit,
    Et de vous demander compte de leur esprit,
    Je dis qu’ils étaient l’homme et qu’on en fit la brute.
    Je dis que je nous blâme et que je plains leur chute.
    Je dis que ce sont eux qui sont les dépouillés.
    Je dis que les forfaits dont ils se sont souillés
    Ont pour point de départ ce qui n’est pas leur faute.
    Pouvaient-ils s’éclairer du flambeau qu’on leur ôte ?
    Ils sont les malheureux et non les ennemis.
    Le premier crime fut sur eux-mêmes commis.
    On a de la pensée éteint en eux la flamme.
    Et la société leur a volé leur âme.

    Comme pour approuver Victor Hugo voici un proverbe chinois qui déclare en substance que l’ignorance est la nuit de l’esprit et cette nuit n’a ni lune ni Etoiles Que notre agréable site continue de temps à autre a présenter au menu un proverbe ou une citation des célébrités car ça renforce le capital instruction et nous faire profiter de l’expérience des autres qui ont compris que l’éducation commence effectivement avec la vie Que tout le monde se porte bien AMINE RABBI EL ALAMINE