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Retour dans mes Souvenirs

Par Meskellil

Bratsch / Sirba d'accordéon

 

Bratsch dans un Sirba d'accordéon

Et une belle journée pleine de punch : musique, joie, et bonne humeur avec le groupe Bratsch

A vos pas, prêts ?… C’est parti, Hop! Hop! Hop! Hop!........

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Ömer Faruk Tekbilek / Hasret...

 

Ömer Faruk Tekbilek , Hasret...

Hasret qui signifie Nostalgie et qui serait ya hasrah de chez nous

La musique de Faruk Omar Takbilek s’enracine dans la tradition musicale Turque, mais accueille aussi des sonorités plus contemporaines. Faruk la définit lui-même comme étant “cosmique”. Sa créativité prend sa source dans le mysticisme, le folklore, la romance et l’imagination.

Bonne écoute

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Nusrat Fateh Ali Khan / Allah Hoo

En lien avec le message de paix profonde de Aziz que je salue.

Les Indonésiens en général et les Balinais en particulier sont un peuple pacifique, chaleureux, simple, humble et cela se sent, se vit, se communique aux visiteurs aussi. La vie spirituelle est très présente et très profonde, une philosophie de vie, une reconnaissance de la vie, à la vie, célébrée en continu malgré les conditions de vie souvent très difficiles. Les offrandes en fleurs, nourritures, encens jalonnent rues et habitations. Respect profond pour tout ce qui est vivant, visible comme invisible.

On s’incline pour saluer l’autre, et on s’incline aussi pour prendre congé. En Algérie, on met la main sur le cœur pour saluer et prendre congé, un geste au sens si profond, si beau ! Paix, sérénité, bien-être, communion, plénitude même sont présents pour peu qu’on y soit sensibles, attentifs, réceptifs. Extraordinaire conscience de soi, de l’autre dans un environnement foncièrement humain, ouvert, tolérant, fraternel, profondément spirituel. Une expérience précieuse, rare.
Merci Aziz d’avoir favorisé cette évocation et comme je vous comprends, le retour à un monde très matérialiste est quelque peu brutal.

J’ai choisi de vous présenter Nusrat Fateh Ali Khan maître de qawwali, dans un sublime chant soufi, Elévation et Paix. Le morceau est un peu long, mais justement, pour s’imprégner de la profonde spiritualité de ce message, la longueur devient un chemin méditatif à parcourir. Alors bonne écoute pour les volontaires. Merci Aziz, Chantal pour vos messages de tolérance et de paix.

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فاطمة المرنيسي

Entretien avec Fatema El Mernissi

Allah yarhmek Fatema, repose en paix!

…Entretien avec Fatema Mernissi et Kenza Sefrioui, journaliste à la revue culturelle arabe du Maghreb «Souffles» au Maroc, à propos de ce qu’il se passe dans le monde arabe aujourd’hui, et de ce que l’on appelle « le printemps arabe » le 02/07/2011.

-Vous avez beaucoup travaillé sur la situation des femmes et sur les moyens de leur libération. Quelle est selon vous l’évolution majeure de la condition féminine au Maroc et dans le monde arabe?

Depuis 1991, j’ai arrêté de travailler sur la femme et j’ai commencé à travailler sur l’islam numérique, pour une raison simple : on a vu la première guerre du Golfe sur CNN, et on se réveillait à trois heures du matin pour voir les bombes sur Bagdad. Six mois après, il y a eu la première télévision panarabe, MBC, puis, en 1996, Al Jazira. Depuis, il y a plus de cinq cents satellites panarabes. J’ai réalisé qu’il n’y avait plus de séparation entre le public et le privé. Dans l’islam, l’espace privé, c’est celui de la femme; l’espace public, l’argent, la politique et l’économie, etc., c’est celui de l’homme. Or cette séparation a été détruite par les médias satellitaires : il suffit d’avoir la parabole et, dans chaque maison, la femme regarde un feuilleton turc ou la vedette qui lui plaît devant son mari. J’ai pensé que ça allait être une révolution fondamentale dans les mentalités. Il y a eu aussi l’accès massif des femmes aux médias et aux moyens de communiquer. Elles ne transmettaient pas seulement les nouvelles, mais elles les fabriquaient, et étaient devenues des vedettes.

-Cette évolution technologique a-t-elle eu un impact sur le Printemps arabe?

Pour moi, la révolution des jeunes de 2011 montre enfin cette transformation radicale de la culture, des mentalités et des repères, qu’ils soient sexuels, politiques ou économiques. Pour réaliser ce qui s’est passé, il faut vous rappeler que tous les contes des Mille et Une Nuits se terminaient par cette phrase: «L’aube attrapa Shéhérazade et elle se tut, car c’était la fin de la parole permise».
Shéhérazade ne parlait pas la journée, parce que c’est l’homme qui parle la journée. Elle ne peut parler que la nuit. Maintenant, Shéhérazade parle sur Al Jazira non stop! Les productrices d’émissions sont d’une agressivité incroyable ! Elles vous coupent un chef d’Etat comme rien du tout ! On ne peut pas comprendre ce qui s’est passé dans les rues lors de la Révolution du Jasmin ou du Printemps arabe, si on ne se rappelle pas que la technologie a déjà détruit les rapports de force et les rapports de soumission horizontale. On a l’air de découvrir Facebook, mais les satellites avaient commencé bien avant : dans la majorité des télévisions, on pouvait appeler ou envoyer des SMS. L’interactivité était déjà là. Les jeunes sont nés dans un espace interactif.

Quels sont les autres apports de la technologie au niveau de la société?

La technologie est un moyen de démocratiser les rapports entre les gens. Par exemple, les statistiques disent que les Marocains sont illettrés. Mais les statistiques de l’Etat, c’est de la blague. Quand j’ai écrit Les Sindbads Marocains, je suis allée à Zagora, et j’ai voulu acheter un miroir. Le vendeur m’a demandé 200 dirhams, j’ai dit 100 dirhams. Il m’a dit: «Non. Tu peux aller voir le prix sur mon site web parce que je n’ai pas de temps pour des gens comme toi ». Je lui ai dit: «Ah bon? Tu as un site?» Il m’a répondu: «Toi, tu as une voiture, un ordinateur, un téléphone, tu communiques avec la planète. Moi, je n’ai rien du tout. Ma vie dépend du touriste qui vient m’acheter mon artisanat. Donc j’ai besoin d’avoir un site pour montrer mes produits». Je suis restée baba et lui ai demandé ce qu’il avait répondu au dernier recensement. Il m’a dit qu’il avait répondu illettré, parce que s’il avait répondu alphabétisé, on lui aurait demandé quel diplôme il avait. Or il n’avait pas de diplôme et avait tout appris grâce à internet. Il parlait l’anglais et l’allemand, qu’il avait appris en regardant la télévision et en lisant de petits manuels, tels que L’Anglais en 5 jours. Donc les technologies ont permis aux gens d’être alphabétisés en dehors de l’école, qui est une semi-prison de l’esprit, puisque les profs n’ont pas bougé et ne connaissent pas l’interactivité. Et puis elles ont permis la remise en question de tous ceux qui détiennent le pouvoir, toute sorte de pouvoir. Dans le domaine économique aussi. J’ai fait une enquête sur une jeune femme qui vit dans le quartier populaire de Hay Karima, très modeste. J’ai été la voir chez elle. Elle a terminé sa thèse et travaille à des enquêtes. Elle vit dans une chambre minuscule avec sa grand-mère. La grande transformation de sa vie, c’est qu’elle a pu acheter un ordinateur portable avec une clé Inwi qui pour 10 dirhams, lui donne accès à internet pour 24 heures. Avant, elle payait 5 dirhams l’heure au cyber. Elle n’a pas d’espace privé, ni beaucoup d’argent, mais elle a la possibilité de se connecter avec le monde. Elle publie ses articles sur internet. Quand j’avais 23 ans, je n’avais pas cette possibilité. Envoyer une lettre coûtait beaucoup d’argent. Téléphoner coûtait extrêmement cher.

Qu’est-ce qui fait, pour vous, la spécificité du mouvement du 20 février?

Dans le Livre des Fous (Kitâb al-Hamqâ’), Ibn Jawzi dit qu’on reconnaît que quelqu’un est fou parce qu’il répond rapidement! Mais on assiste à l’émergence d’une société basée sur un leadership fondé sur l’écoute, et non sur le cri ni la violence. D’ailleurs, en Islam, il n’y a pas de centre, de personne sacrée. Même Mohammed est «bacharoun
mithloukoum, un être humain comme vous». Comme il n’y a pas de hiérarchie pyramidale, on crée le leadership en se faisant aimer de ceux qui obéissent : «Pacifiez les rapports avec autrui (yassiru). Ne compliquez pas les choses (lâ tu’assiru)». C’est le hadith du Prophète rapporté par Bukhari dans son Sahîh. Pour moi, c’est l’effondrement de tous les pouvoirs de domination et la réémergence de la nécessité de négocier avec ceux qu’on dirige : ce sont des partenaires et non pas des esclaves. Donc un autre système est en train de se fabriquer. On me dit: «il n’y a pas de leadership». Peut-être qu’un nouveau leadership collectif est en train d’émerger. Pas une seule personne, mais peut-être un groupe. Je ne sais pas. Mais ce qui est sûr, c’est que le monsieur qui parle au nom de millions, c’est fini. C’est un fou. D’autre part, le mouvement est féminisé. Les hommes, les femmes sortent avec leurs enfants, toute la famille est dehors. On assiste à l’émergence d’une communauté basée sur le respect intégral de tous au sein du groupe. Ce que l’Occident ne connaît pas : l’Occident a l’individu, mais pas la communauté. Nous assistons à la naissance d’un individu adîb. Al-adâb, c’est être sensible au groupe: «l’art de l’autodiscipline et de l’introspection», selon le fameux dictionnaire Lissan al-‘Arab d’Ibn Manzour. L’adâb est cette sensibilité à autrui, au fait que tu n’es pas seul. Seuls les fous oublient les autres et s’évanouissent dans leur narcissisme. Quand on est normal, on est conscient qu’il y a le groupe, qu’il ne faut pas l’offenser mais le respecter. Ma théorie, c’est le adâb: la sensibilité, l’intelligence civique. Pour être heureux, il faut aussi servir les autres, et ne pas leur faire du mal.

-Qu’est-ce qui vous frappe, au niveau de l’enjeu social de ce mouvement?

Le plus évident, c’est le niveau politique et le niveau économique. Mais pour moi, c’est le niveau psychologique qui va demander le plus de temps. On assiste à une renégociation globale. Ce n’est pas uniquement entre le roi et le peuple, ni entre le roi et les partis politiques. Il y a un grand débat entre les différentes générations, entre les parents et les enfants. Tout le monde se remet en question. Pour la première fois, les parents se remettent en question. C’est pour ça que ça dérange tout le monde. On n’est pas habitué. C’est bien simple, ma génération, le mot clef, c’était « skout, tais-toi». Je n’ai jamais entendu quelqu’un dans ma famille me dire «parle, ma fille, dis-moi ce que tu penses». On dit qu’on insulte les vieux, ce n’est pas vrai. Mais c’est la première fois où la relation entre les générations est négativisée. Ma génération regardait les leaders, Allal El Fassi, Mohammed V, comme des dieux, en quelque sorte. De nos jours, tu regardes ton chef avec un œil critique. On attaque les politiques. Il y a plein d’insultes contre les intellectuels : c’est parce qu’ils ne sont pas dans la rue ! Les jeunes auraient voulu avoir ce contact avec eux. Plus que jamais, les jeunes veulent parler avec leurs professeurs, avec les intellectuels. Ce n’est pas une guerre entre les générations, c’est le désir de transformer cette relation. On ne veut pas un papa, on veut un nouveau père, ou une nouvelle mère, qui arrive à écouter l’enfant. La révolution du 20 février, c’est qu’on doit accepter que sa position de pouvoir soit déstabilisée, et c’est bon parce que ça apprend à être plus dans l’écoute. C’est pour ça que l’humour est important. Mais ça va prendre du temps. Ce que je trouve magnifique, c’est que les jeunes sont pacifiques. Ils ne veulent plus de violence. C’est le côté le plus important de ce mouvement. C’est pour ça, au lieu de leur tomber dessus en disant qu’ils sont avec les extrémistes – d’ailleurs, même les extrémistes sont transformés – on ferait mieux de réaliser qu’on ne peut plus être fort avec la violence. Les jeunes veulent un monde sans violence. Le fait de ne pas écouter, c’est de la violence. Le fait d’empêcher les gens de faire de l’humour, c’est de la violence, parce que l’humour, c’est voyager là où on ne t’attend pas, c’est traverser les ponts… On va dans un monde où les ponts seront toujours traversés et où Shéhérazade ne s’arrêtera pas à l’aube, elle continuera à parler toute la journée. Il faut que Shahrayar apprenne à ne pas être le seul à parler : Shéhérazade va changer le rythme parole, écoute…

 

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TAGRAWLA/ YEMA TEDDA HAFI


 

A MA MERE...

Tagrawla "Yema Tedda Hafi" "Ô Mère Aux Pieds Nus"

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Rafeef Ziadah - ' We Teach Life, Sir !

 

 

UNE PAGE QUE JE DEDIE A TOUTES LES VICTIMES INNOCENTES DE LA BETISE HUMAINE.



« Comment pouvez-vous savoir si la terre n'est pas l'enfer d'une autre planète? » Aldous Huxley


… Je professe la religion de l’Amour
Et quelque direction que prenne ma monture
L’Amour est ma religion et ma foi …
L’Emir Abdel Kader


L’Espoir est une veilleuse fragile

Sur cette terre vouée au désastre

Nous tenons, nous résistons

Nous nous arc-boutons

Contre vents et marées

Défiant le soleil des armes

Son éclat meurtrier

Car il faut persister, persister sans fin

Dans l’âpreté des jours

Comme si l’on ne devait jamais mourir

Dans ce poème, ce n’est pas moi qui vous parle

Dans ce poème, Ce n’est pas ma voix que vous entendez

Mais ce qui me traverse et me maintient :

L’ombre désespérée de la beauté

Cet espoir infini au cœur des hommes

Car dans nos mains qui tremblent

Cette petite lueur d’Espoir,

Est une veilleuse fragile

Au cœur de la nuit carnassière

Bernard Mazo

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Hommage à l'Algérie, au Peuple Algérien

En ce mois de Novembre Historique, je souhaite rendre un hommage viscéral profond, total à ce valeureux Peuple Algérien dans toutes ses composantes, fier, digne, courageux, généreux, pacifique et fondamentalement humain, humaniste. Un ensemble riche de toutes ses diversités: nuances, variétés, couleurs, un magnifique arc-en-ciel qui fait que l’Algérie est l’Algérie, celle qu’on aime, avec le souhait ardent que cet ensemble demeure un tout harmonieux, fraternel, solidaire et portant haut et avec fierté ses différences, ses valeurs, ses richesses.... Allah yarham echouhada!

Je viens de ce pays… de K. Akouche

Le montagnard ne cède ni à la rudesse des nuits hivernales qu’il accueille sans couvertures chaudes, ni à la brutalité des longues journées de labeur, encore moins à l’imprécation du sort qui lui a tatoué le front.

Depuis la nuit des temps, sa vie est synonyme de résistance, d’endurance et de ténacité. Son repas se résume à quelques figues sèches trempées dans un bol d’huile d’olive.

Son vin: pas plus d’une coupe de lait caillé.
Ses habits: un simple tissu de laine.
Ses chaussures: des savates sans lacets.
Sa maison: un toit de tuiles posées sur des roseaux et du chaume, raccommodés avec de l’argile et du schiste, le tout soutenu par des poutres taillées dans d’antiques oliviers, où les humains et les bêtes vivent grégaires.
Ses valeurs: la famille, la dignité, l’honneur et la liberté.
Ses vertus: le pardon, le sens du partage et l’hospitalité.
Sa religion: l’amour sans fin, l’amour de son prochain, de ses bêtes, de ses arbres, de sa terre, de ses dieux, de ses saints et même…de ses ennemis…

Tel est cet être touchant à qui le monde a tourné le dos: une âme chaste et un cœur débordant de tendresse.

Un être jaloux qui ne badine ni avec ses principes, encore moins avec ses valeurs.
Je viens de ce peuple.

J’appartiens à ce peuple…
J’appartiens à ce peuple que le destin et les âges iniques ont relégué au rang de spectateur.
J’appartiens à ce peuple qui assiste, la bouche muselée, au cirque arbitraire de l’Histoire qui piétine sa civilisation.
J’appartiens à ce peuple de troubadours qui sait manier le verbe, comme tant d’autres savent si bien manœuvrer les armes.
J’appartiens à ce peuple qui, à cause de la brutalité de l’existence, ne se sent nulle part chez lui.

Comme mes aïeux qui ont traîné leur vie d’un bout à l’autre, c’est mon tour d’endosser l’attirail du soldat de l’exil.

Désarmé, dans le sillage de l’aventure, j’affronte les douleurs, les frayeurs et les fantômes des territoires étrangers.

Je suis l’empreinte de ce peuple.
Je porte en moi son interminable errance, ses pérégrinations incessantes au large de l’Histoire et au bord des Civilisations.
Je suis le produit des péripéties de mon peuple.
Je suis l’authentique descendant de ce peuple.

Dès le berceau, il m’a légué ses mots et ses douleurs. J’en ai fait ma morale, j’en ai fait mes valeurs. J’en ai construit et rafistolé les bribes de ma vie. Du giron de ma mère où j’ai tété le lait de mes racines, jusqu’à aujourd’hui ; de l’enfant effarouché que j’étais, habillé d’une robe usée jusqu’à la trame, lorsque je me vautrais et me roulais dans la poussière brûlante de la cour de notre maison en torchis, je n’ai cessé de porter mes chimères à bout de bras…

J’appartiens à ce peuple d’Hommes libres, riche malgré tout de sa misère : de ses loques en laine lavées à la sueur de l’infortune et au sang de la fatalité, de ses galettes d’orge cuites au feu rougeâtre de l’adversité, de ses oliviers mille fois millénaires élevés comme par défi si haut dans le ciel…

J’appartiens à ce peuple riche malgré tout de ses figues, de ses montagnes, de ses bijoux, de son artisanat, de son métier à tisser et de la beauté sauvage de ses filles…
J’appartiens à ce peuple d’hommes et de femmes libres, qui n’a jamais eu la conquête comme mode de vie, ni la violence comme gagne-pain…

Depuis des générations immémoriales qu’il résiste et qu’il se bat, qu’il souffre et qu’il se débat. Forgeron de métaphores, chantre de beautés, bâtisseur de paix ou charmeur de divinités; tout ce qui est bon sied à ses états d’âme et tout ce qui est mauvais n’atteint aucunement son esprit.

Ce peuple est mon peuple.
Sa terre est mon univers.
Son univers est ma foi.
Sa foi est ma croyance.
Ses doutes sont mes certitudes.
Ses quêtes sont mes rêves.
Ses rêves sont mes illusions.
Ses illusions sont mes douleurs et ses révoltes sont mes colères…

Quel brave peuple que ce peuple valeureux ! Il sait être digne dans sa misère, brave dans son martyre, dur dans ses révoltes, endurant dans ses corvées et tendre dans son art.

Ainsi survit mon peuple dans l’épreuve.
Ainsi rêve mon peuple dans l’ambition.
Aucun pesant d’or ne réussira à corrompre ses bijoux en argent et en corail et nul Crésus ne pourra se permettre de s’offrir son âme.
Ses valeurs ne se bradent pas, ses principes ne s’achètent pas.

Mon peuple c’est ce peuple pauvre parce qu’il ne mange pas souvent à sa faim. Mon peuple c’est ce peuple humble, discret, presque effacé; déshérité sans pour autant être miséreux, car mon peuple n’est pas l’indigent qui fait la manche…
Il est riche malgré tout de sa faim de pacifisme, de sa soif de non-violence et de son humanisme à perte de vue.

Il a su fabriquer d’une vulgaire peau de lièvre un tambour pour traquer les démons et tailler d’un roseau une flûte pour charmer ses malheurs.

Mon peuple c’est le chant des tripes incandescentes, le cri des cœurs sensibles, le roulement interminable des bendirs, les notes suaves de la mandoline. Mon peuple c’est la complainte, la berceuse, la danse, le poème, la verve et l’élocution…
 

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Etre né quelque part / M. Leforestier

 

Un message de paix, d’ouverture et d’espoir que je dédie à toutes et à tous sans exclusive, sans murs, et sans frontières au nom de l’Altérité

 

"Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel
est un serviteur fidèle. Nous avons crée une société qui honore le serviteur et a oublié le don."

"Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres "

"Notre pouvoir ne réside pas dans notre capacité à refaire le monde,
mais dans notre habileté à nous recréer nous-mêmes"

"N'oubliez pas, nous affectons tous le monde à chaque instant, que nous le voulions ou pas. Par nos actions et nos pensées, parce que nous sommes tellement profondément interconnectés les uns les autres. Travailler sur notre propre conscience est la chose la plus importante que nous faisons à tout moment, et être Amour est l'acte créateur suprême"
 

Bien à vous tous et toutes

 

 

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